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Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

Parce que vous le valez bien... | 07 novembre 2006




Tout d'abord déposer un baiser
Aux racines de la forêt vierge
De vos cheveux sauvagement décoiffés
Sur l'oreiller à la blancheur de neige.

Puis dégager avec tendresse
De votre oreille, l'arrondi parfait
Vous murmurer avec délicatesse
Que je m'en vais découvrir vos secrets.

En frôlements, glisser dans votre cou,
Ivre de votre parfum délicat,
En empruntant le velours de vos joues,
Venir baiser votre bouche incarnat.

Sentir vos bras m'entourer, étouffant
Ainsi dans l'œuf toute velléité
De vous abandonner, le corps brûlant,
Orpheline du goût de mes baisers.

Tandis que nos langues, coquines, se mêlent
Que mes doigts agiles parcourent vos courbes
Remontant de vos hanches à vos aisselles
Entre vos cuisses, je sens le désir sourdre.

Je m'éloigne un peu, contemple vos seins,
Qui sont déjà tendus, durcit, pressés
De caresses appliquées avec soin
Qui ont le don d'encore vous exciter.

De circonvolutions en arabesques
Le creux de votre ventre vacille sous
Les dessins de mes lèvres funambulesques,
Mon corps s'inscrit entre vos deux genoux.

Continuant à descendre entre vos cuisses
Vos doigts glissés, perdus dans mes cheveux
Je parcours de la langue votre calice,
Goûtant à ce nectar digne des Dieux.

Une odeur de café et de vanille,
D'orchidée sauvage et de miel sucré
Qui affole mes sens et mes papilles
Gourmand, tendre, je m'applique à laper.

Ma langue darde et, démone, tourmente
L'alvéole de votre intimité,
Votre envie de moi se fait plus pressante,
Votre respiration plus saccadée.

Dénichant le bourgeon qui électrise
Je décuple soudain votre appétence
Changeant l'objet de votre convoitise
Pour mettre un terme enfin à vos souffrances.

Vous m'attirez sur vous en exigeant
Que mon sexe se fasse plus complice,
Vos désirs deviennent des ordres charmants
Et vous me recueillez entre vos cuisses.

Le « vous » devient « tu », despote d'exigences
Que vos soupirs étourdis me murmurent,
Vos ongles sur mes fesses donnent la cadence,
Signe que vous voulez forcer l'allure.

Vos mots se désordonnent, s'oublient, se lâchent
Vous exprimez crûment le plaisir qui monte,
Votre pudeur fait fi de ses attaches,
Il n'y a plus que la jouissance qui compte.

Votre corps se tend sous la déferlante,
Dégustant, satisfait, les étincelles
Qui ondoyant sous votre peau brûlante
Et explosant, vous rendent encore plus belle.

Quintessence ultime, dans un même allant,
Je m'abandonne en vous, souffle coupé,
Nos corps et soupirs se mêlent, générant
Une indicible envie d'encore recommencer....


Publié par Spleen36 à 14:51:03 dans Obsédé textuel | Commentaires (13) |

Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

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