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Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

Ritournelle... | 31 octobre 2006




Ritournelle qui danse dans ma tête
Comme un parfum de lendemain de fête
Valse de mots murmurés à l'oreille
Ma vie ne sera jamais plus pareille.
La lune t'éclaire en lumière sensuelle
Je vois le feu danser dans tes prunelles
J'entends ta voix en musique exclusive
Me prononcer des paroles allusives
Je vois ton corps qui danse et qui m'attire
Contre sa peau à la douceur cachemire
Tes doigts s'égarent dans ma chevelure
Sourire en coin pour toute signature
Gitane, Bohémienne, mon Esméralda
Envoûté je suis, en sachant déjà
Que d'un éclat de rire tu me tueras
Pour mieux partir vers d'autres bras.
Ritournelle qui danse dans ma tête
Comme un parfum de lendemain de fête
Je me réveille avec la gueule de bois
Ma vie jamais plus pareille ne sera...


Publié par Spleen36 à 17:23:42 dans Obsédé textuel | Commentaires (3) |

L'été... | 31 octobre 2006




Je cherchais quelques rimes quand elle m'est apparue
Cette beauté qui signe un seize de la rue
Elégante, exotique, sortie des « Fleurs du mal »
Des fumées baudelairiennes, un amour marginal
Juste derrière l'épaule un tatouage digne,
Malheur à qui me frôle je suis comme suis,
Je suis comme je suis plaisir à qui me prend
Et dans ce jeu de rôle, je te veux maintenant.

L'été était nu sur la plage et cet amour sauvage
Profondément marqué
Marqué, par un été torride
Septembre semble vide
Vide et désespéré...

Un été sans sommeil jusqu'à la déchirure
Le ciel noir et la mer à jamais confondus
Je pourrai dessiner toute ta chevelure
Papillons bleus et noirs de tes mèches tordues
Mais la foudre est tombée et j'en garde la brûlure
Et ce poignard de nacre dans la plaie qui me tue
Tes lèvres entrouvertes épuisent cette blessure
Où l'amour et la mort se mêlent "soniador"

L'été était nu sur la plage et cet amour sauvage
Profondément marqué
Marqué par un été torride
Septembre semble vide
Vide et désespéré...

Je suis comme je suis malheur à qui me prend
Malheur à qui me frôle attention si je mens
Où l'amour et la mort se mêlent "soniador"


Bernard Lavilliers


Publié par Spleen36 à 13:07:39 dans Obsédé textuel | Commentaires (1) |

Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

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