A choisir entre prendre une vie ou en perdre deux,
la décision s'impose d'elle-même.
Le tueur en ce cas se nomme « médecin »
et non « fatalité ».
La vie nous emmène où elle veut,
nous donne pour mieux nous reprendre...
Il nous appartient de prendre ce qu'elle nous donne
en nous méfiant de ce qu'elle réclame en échange...
Je ne prendrai pas dans mes bras
le mélange de nos deux sangs
réuni dans un corps d'enfant
Mais au moins toi, tu seras là...