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Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

Le temps que vivent les roses... | 31 juillet 2006



La vie donne ou reprend, c'est selon
Lorsque l'enjeu est trop risqué
Les choix ne sont jamais les bons
Mais il y faut se résigner.

Te perdre ou profiter de toi,
Le voir grandir en ton absence,
Voir la Mort prendre son octroi
En fauchant une ou deux présences.

Jour après jour, mois après mois,
Tu sais, nous grandirons ensemble,
Tant pis s'il n'y a que toi et moi
Je serais là lorsque tu trembles.

Tu as le creux de mon épaule
Pour y poser ton vague à l'âme,
Y oublier les pensées folles
Affaiblissant ton corps de femme.

Notre arbre ne sera pas fruitier,
Le danger rôde et l'on n'ose
Pas s'hasarder à le braver,
Il n'y aura pas métamorphose.

Qu'importe, le temps passera,
Nos cœurs longtemps fusionneront,
L'oubli sans nul doute s'installera
Et notre Amour sera profond.

Je t'aime


Publié par Spleen36 à 15:30:22 dans Tranches de vie | Commentaires (8) |

To be or not to be... | 31 juillet 2006



Aujourd'hui, c'est une journée de grande décision...

Elle doit en prendre une d'importance,
mais quoi qu'Elle décide, je sais qu'Elle ne le vivra pas bien...

C'est ainsi, beaucoup de pensées vont entamer un tourbillon dans Sa tête,
et il va me falloir beaucoup de mots pour les apaiser.

On se prépare des nuits blanches,
des migraines, des nervouses breakdown,
comme on dit de nos jours...


Publié par Spleen36 à 10:24:11 dans Tranches de vie | Commentaires (6) |

Comptabilité | 26 juillet 2006




LUXURE :


1 + 1 = 69


(Raymond Queneau)

Publié par Spleen36 à 15:24:40 dans Fantasmes et rêveries | Commentaires (2) |

Au début des plaisirs | 25 juillet 2006



C'est dans le clair-obscur de cette chambre impersonnelle que vous vous êtes étendue sur ce lit, tiré à quatre épingles. Vous aviez abandonné au sol ces escarpins aux talons vertigineux qui vous donnaient cette démarche si caractéristique, faisant onduler vos hanches au rythme de vos pas.

Lascive sur cette couche, votre jupe légèrement relevée, l'ouverture calculée de votre chemisier laissait entrevoir l'esquisse de vos seins, que je devinais déjà réceptifs à mes futures caresses. Je voyais poindre sur votre tempe une perle de sueur qui commençait son long périple au pays de votre corps. Glissant lentement avec délice sur votre peau délicatement parfumée de fragrance fleurie, cette gouttelette malicieuse vous chatouillait la joue puis s'insinuait au creux de votre cou. M'asseyant à vos côtés, je regardais attentif cette humide voyageuse, la devinant vouloir parcourir votre gorge puis se perdre entre ces globes auréolés si désirables.

Je posais timide une main sur votre flanc, geste qui vous fit alors tourner vers moi le visage. Entrouvrant les fenêtres d'azur de vos yeux, votre langue pointa à la frontière des lèvres incarnat qui esquissaient un sourire, invitant de fait, ma langue à l'y rejoindre. Ma bouche effleura la votre avant de s'abandonner à ces baisers enfiévrés qui nous firent perdre le cours du temps. Vos mains, posées sur mon cou, m'empêchaient de stopper ces embrassades, auxquels ne me venait aucune envie de mettre un terme. Mes doigts remontant le long de votre jambe découvraient vos cuisses à la carnation neigeuse. Je les sentis s'écarter, m'invitant à prolonger ma caresse jusqu'à découvrir la moiteur de votre île au trésor. Je fis glisser jusqu'à vos pieds le frêle bout de tissu, dernier rempart avant l'ivresse, puis m'arrêtait un instant pour vous contempler impudique, ouverte, offerte et les yeux pétillants.

Vous faisiez alors valser les boutons de votre chemise, exhibant l'écrin de satin noir emprisonnant vos seins, avant que vous exciter seule la poitrine. Vous étiez belle, tentatrice dont je ne pouvais détacher le regard, sachant déjà que vous n'attendiez que l'assouvissement de la jouissance.
Basculant légèrement le bassin, vous me faisiez comprendre par ce geste votre impatience localisée. Je posais à plat ma main sur votre Mont de Vénus, sans bouger, ne laissant qu'une sensation pesante sur la peau de votre sexe lisse. Mes doigts commencèrent à s'insinuer entre les portes de votre temple, tandis que vous onduliez empressée de plaisir, donnant volontairement un mouvement à mon immobilisme.

Soudain, pivotant vers moi, vous m'invitiez à parler de plus près à vos lèvres muettes, ce que je ne me fis pas dire à deux reprises. Dardant la langue ou au contraire la plaquant largement, je m'appliquais à lapper votre liqueur, à boire votre désir. Vos soupirs orchestraient l'ambiance musicale de nos ébats. En point d'orgue de cette partition, je m'orientais vers le haut de votre fente, débusquant le bouton qui s'érigeait sous mes baisers. De tourments en tourments votre corps ondulait, vos mains dans mes cheveux m'invitaient à poursuivre. Le temps ne voulait plus rien dire.

D'halètements en soupirs, d'encouragements en paroles obscènes, vous me donniez à connaître que seul importait votre désir. Vous réclamiez en vous le sexe tendu qui rendait mon entrejambe douloureux. Mais je voulais d'abord vous voir pâmée sous ma bouche avant de vous prendre, épuisée pour dédoubler votre plaisir.
Devant votre insistance, ce sont mes doigts qui rejoignaient ma bouche, l'aidaient à vous torturer de bien-être, augmentant sans relâche les sensations qui vous rapprochaient inéluctablement de cet orgasme tant attendu. Lorsque soudain, vos jambes m'emprisonnèrent la tête, vos lèvres laissèrent s'échapper une plainte qui était l'expression de votre jouissive plénitude. A travers les mouvements subtils de votre corps, je devinais les ondes qui vous transperçaient. Une halte temporelle nous déconnectait du monde entier, le temps que passe l'orgasme qui vous venait.

Plantant mes yeux au fond des votre, je voyais pétiller des étincelles d'espoir de renouvellement et des envies de goûter à votre tour à mon anatomie. Je me savais en sursis, mais déjà tout à fait disposé à m'abandonner à vos frôlements érotiques préludant notre étreinte...



Publié par Spleen36 à 09:22:35 dans Fantasmes et rêveries | Commentaires (6) |

Paris sur Vacances | 24 juillet 2006



Charles Aznavour chantait « J'aime Paris au mois de mai »,
du temps où les bourgeons en fleur n'avait pas l'odeur des gaz d'échappements...

Moi, j'aime Paris au mois de juillet et puis au mois d'août aussi...

Quand on peut flâner dans les rues (presque) désertes,

Quand la circulation n'est pas bloquée,

Quand les automobilistes impatients et imbéciles ne pèsent plus sur leurs klaxons
de tout le poids de leur bêtise
(comme si faire « Tut, tut » allait leur permettre d'avancer plus vite)

Quand les badauds prennent le temps de prendre le temps,

Quand les glaces de chez Bertillon vous appellent irrésistiblement

Quand les gargouilles de Notre Dame rigolent de l'été qui est là

Quand les bobos en souvenance de vacances à la plage
vont s'alanguir au bord de la Seine

Quand le soleil étale ses rayons de tout son long

Quand la Tour Eiffel cherche en vain un nuage à chatouiller

Quand ces murs, qui en ont vu d'autre, font parfois un coin d'ombre salvateur

Quand les mômes s'égaillent en piaillant
tels une envolée de moineaux au jardin des Tuileries

Quand le moindre passant se déguise en star derrière ses lunettes noires

Quand venir au bureau ressemble à une agréable balade en moto

Quand les terrasses se remplissent et que les verres se vident

Quand ma voisine du dessus s'en va et me laisse un mois de tranquillité

Quand les amants se retrouvent en secret après les vacances en famille

Quand le crépuscule du couchant nous remake « Paris brûle-t-il ? »

Quand on danse mollement dans la fraîcheur des caves de Saint Germain des Près

Quand les vieux hôtels particuliers de l'Ile Saint Louis vous racontent l'Histoire

Quand les paroles qui volent vous font penser à la Tour de Babel

Quand les sourires posés pour la photo se décrispent un tant soit peu

Quand les jupes des filles s'envolent par l'effet d'une brise coquine,
dévoilant des trésors

Quand je tombe amoureux environ 12 millions de fois par jour

et que cela me fera des souvenirs pour mes vieux jours


J'aime Paris qui m'ensoleille
et les passantes qui s'émerveillent...


Publié par Spleen36 à 13:06:43 dans Tranches de vie | Commentaires (1) |

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Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

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