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Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

Furtif ??? | 28 février 2006

Furtif ? ? ?

Oui, c'est vrai qu'en ce moment je suis plutôt invisible des écrans radar de Blogland.

Mais si j'ai toujours la tête dans les nuages du bleu de mon cœur,
la vie m'oblige à garder pas mal les pieds sur terre...

Je continue néanmoins à survoler vos paysages,
vos pays sages,
vos endroits à l'envers,
vos phrases à lire,
vos phrases à imaginer,
vos mots mutins,
vos mots matin,
vos maux chagrins,
vos pensées pensives,
vos pensées insensées,
vos circonvolutions réflexionnelles (celles qui amènent à réfléchir),
vos inassouvissements fantasmatiques,
vos asservissements érotiques,
vos clavieropathies frénétiques
vos lettrophagies insatiables,

Bref, tout ce qui me procure un bien être certain et qui me rassure de vivre
finalement dans un monde moins noir qu'il n'y paraît.

Continues à parler, les Gens, ça fait du bien de se sentir vivant...

Publié par Spleen36 à 13:29:29 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (2) |

C’est pas ce que tu crois ! | 20 février 2006

La lumière a pris la place de l'ombre,
Les sourires sont revenus sur des visages marqués par la fatigue,
Des larmes ont coulé encore et encore,
Un vide va rester,
Le temps toujours s'accélère,
La haine n'a pas profité de la situation,
Les détails ont été peaufinés,
Le débat public est sans fondement mais pas près de se taire par abus d'ignorance,
Les preuves sont irréfragables,
Les objets inanimés ont une âme,
Des questions ne trouveront pas de réponses,
Des raisonnements ne seront jamais expliqués, jamais compris,
Des têtes ne tomberont pas,
Des rides viendront,
Des yeux ne changeront pas d'horizon,
Des bras ne se refermeront plus sur des êtres chers qui n'ont plus de valeurs,
Des Hommes sont là, forts de leur sensibilité
A la droite quiétude qui ne se laisse pas submerger

Lassitude ?
Pas le droit de t'écouter !

Et comme dit Chris, comprenne qui pourra


"Les barbares habitaient dans les angles tranchants
Des cités exilées au large des business
Ils rivaient leurs blousons d'étranges firmaments
Où luisaient la folie, la mort et la jeunesse

Oh mon amour emporte-moi, emporte-moi loin de la zone
Vers des pays chagrins, vers des pays faciles, vers des pays dociles"

Bernard LAVILLIERS

Publié par Spleen36 à 18:26:36 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (4) |

Sans Valentin | 13 février 2006

L'Amour est une étincelle qui jaillit au contact de deux cœurs qui se frôlent, comme jadis nos ancêtres faisait un feu qui réchauffait toutes les âmes présentes...

L'Amour est la légère brise qui fait s'éclaircir un ciel ennuagé de grisaille quotidienne...

L'Amour est le picotement d'un rayon de soleil malicieux sur deux peaux qui se complètent...

L'Amour est le regard qu'échangent deux émotions qui se rencontrent et se reconnaissent...

L'Amour est une présence intemporelle sublimée de ces absences improbables...

L'Amour est de partout et de toujours...

L'Amour est sans prix et nul ne peut l'acheter...

Alors arrêtez d'essayer de nous le vendre !!!

Il n'est pas besoin d'un jour particulier pour dire « Je t'aime »

Il suffit d'un regard,
d'un sourire,
d'un clin d'œil,
d'une main posée sur une joue,
d'un baiser sage sur le front,
d'un bisou coquin dans le cou,
d'un prennage dans les bras,
d'une tête sur une épaule,
de dix doigts dans les cheveux,
d'une mimique qui fait rire,
d'un air grave qui comprend,
de quatre lèvres qui se cherchent,
de deux bouches qui se trouvent,
de deux langues qui se mêlent,
de deux langues qui s'emmêlent,
de deux cœurs qui se démènent,
de deux corps qui s'appellent,
de deux êtres qui succombent,
de quatre mains qui jouent,
de milles frissons qui parcourent,
d'une multitude de sensations,
d'un jeu qui se prend au sérieux du déraisonnable,
d'un voyage sans cesse recommencé,
d'un éclair simultané,
de deux soupirs qui coïncident,
de deux têtes qui se rejoignent sur un oreiller,
de deux respirations qui s'apaisent,
de deux mains qui se prennent,
de corps qui se lovent l'un à l'autre,
de « bonne nuit les petits » qui tintanibulent,
d'un oiseau matinal,
d'une douce chaleur,
d'une odeur de café,
d'un mot doux dessiné sur le beurre du p'tit déj,
d'une pâquerette cueillie sur le chemin,

de mille autres choses encore... 

et tout recommencer, en inventant de nouvelles manières et sans respecter aucun ordre....

Illustration : Jean-Michel Loric - www.artweb-market.com

Publié par Spleen36 à 23:33:06 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (3) |

Pop ??? Hilarité ! | 12 février 2006

Pas venu depuis quelques temps pour cause de travail débordant et autres remontages de moral pour potes en détresse (à force, c'est le mien qui va finir par baisser...)
Et là, qu'entends-je, qu'oui-je, qu'asperge-je, concombre... Il y aurait une course effrénée à la popularité sur cet espace de liberté d'expression ? ? ?
Meeerrrrrdddeeee ! ! ! !
Moi qui pensais qu'au moins, ici, je serai à l'abri de toute velléité du syndrome « premier de la classe ».
Pourquoi  autant de monde a-t-il besoin de cette nécessaire hiérarchie injustifiée pour être en mesure de se sentir « exister » ? ? ?

Pour ce qui me concerne, je viens sur Blogland pour me faire plaisir et faire partager à d'autres ce qui peut me trotter dans la tête de temps à autre, et je n'en attends rien de plus que ce que tu peux m'offrir ami lecteur. Bien sur, il est plaisant pour moi de lire certaines de tes réactions, ça fait toujours un cachet de vitamines au moral et en plus c'est bon pour le teint.
Mais je sais aussi que tu n'aimes pas forcément ce que tu lis et je prends toute réaction négative du bon côté...
Et s'il n'y a pas de réaction du tout... ça ne me met pas l'optimisme dans les chaussettes (de toute façon, elles sont trouées, alors il ressort bien vite ;-)).

Et puis, ma vie à moi, qu'est-ce qu'elle représente dans cette marée humaine qui m'entoure ?
Je préfère passer du temps à remonter le moral d'un copain, à consoler une amie de ses chagrins (en tout bien tout honneur) ou à faire sourire et rire les gens qui me sont chers.
Peut-être qu'à force d'être monté très haut et descendu très bas, je n'attache pas plus que ça d'importance à la houle de la vie sur laquelle se bringueballe la coquille de noix que je suis...

J'ai du mal à admettre que l'on cherche à « mesurer » l'amour ou l'intérêt des autres par un chiffrage aussi inutile qu'insignifiant.

Un petit bonheur caché peut avoir autant de valeur que la plus courue des œuvres d'art.
Tout est une question de point de vue et de sensibilité personnelle.

Alors je vais continuer ma promenade sur Blogland au gré de mes coups de cœur et de mes découvertes...
dès que j'aurai un peu plus de temps... parce que là, c'est pas trop lui qui court après moi pour une fois... la trotteuse de ma montre n'avance pas assez vite par rapport à tout ce que j'ai à faire.

A bientôt les gens...

Souriez, je vous regarde de l'autre côté de l'écran !

Publié par Spleen36 à 11:44:47 dans Tranches de vie | Commentaires (3) |

L'émail des mots | 03 février 2006

Un peu de répit dans ce tourbillon professionnel qui m'emporte en ce moment.

Le temps de publier un texte que j'ai écrit, il y a déjà quelques années, en prenant la place d'une chanteuse à qui j'aurai aimé l'offir.

Retour mi-février, pas le temps avant...

Sentir sa peau contre la mienne,
Et dans mes bras le serrer fort
Sans qu'un grain de sable ne vienne
Se glisser entre nos deux corps.

Sentir ses mains me caresser,
Me frôler pour se rassurer,
Tracer en parcourant ma chair
Des arabesques éphémères


Le regarder quand il s'endort,
Le trouver beau, le trouver fort
Les yeux fermés, déjà certain
De triompher du lendemain,

Et pourtant guetter sur son front
La trace fugace des soucis
Comme une bulle de savon
Qui s'envole et s'évanouit.


Il me dira des mots d'amour,
Qu'on ne m'a jamais dit avant,
Il me dira des mots d'amour
Qui survivront aux ouragans


Toucher le tracé de ses lèvres
Pour me rappeler ses sourires,
Et ces moments chargés de fièvre
Où il raconte ses délires.

Garder la marque de sa bouche
Quand elle se pose sur mon sein,
Fraîche et avide, forte et douce,
Innocente et tendre en chemin

Savoir ce qu'il pense, ce qu'il veut,
Sans qu'il ne dise même un seul mot
Regarder au fond de ses yeux
Se mélanger le ciel et l'eau

Lui parler du temps qui est notre,
Et de celui qui sera sien,
Quand nos routes, comme les feuilles mortes,
Quitteront notre arbre commun


Il me dira des mots d'amour,
Qu'on ne m'a jamais dit avant,
Il fera peser sur mes jours
Cette envie d'arrêter le temps.


Reconnaître entre mille et mille
Sa voix qui sait où me trouver
Parfois un cri, ou plus tranquille,
Un murmure avant de pleurer

Avant de fondre contre mon cœur,
Pour chercher à se consoler,
L'apaiser pour tuer sa peur
Que je puisse un jour m'en aller.

Et lui raconter la souffrance
Et la joie de le voir enfin,
Lui avouer mon impatience
De sentir son corps sous mes mains

Lui dire qu'en lui coule mon sang,
Et qu'il est le fruit de ma chair,
Faire exploser les sentiments,
Que seule peut connaître une mère


Il me dira des mots d'amour,
Qu'on ne m'a jamais dit avant
Sans calcul et sans détour
Les mots simples des enfants

Des phrases forgées à l'amour pur
Des mots vrais, des mots sincères
Des chansons aux couleurs d'azur
Celles d'un enfant à sa mère.


 

Publié par Spleen36 à 14:25:30 dans Obsédé textuel | Commentaires (6) |

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Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

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