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Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

L'émail des mots | 03 février 2006

Un peu de répit dans ce tourbillon professionnel qui m'emporte en ce moment.

Le temps de publier un texte que j'ai écrit, il y a déjà quelques années, en prenant la place d'une chanteuse à qui j'aurai aimé l'offir.

Retour mi-février, pas le temps avant...

Sentir sa peau contre la mienne,
Et dans mes bras le serrer fort
Sans qu'un grain de sable ne vienne
Se glisser entre nos deux corps.

Sentir ses mains me caresser,
Me frôler pour se rassurer,
Tracer en parcourant ma chair
Des arabesques éphémères


Le regarder quand il s'endort,
Le trouver beau, le trouver fort
Les yeux fermés, déjà certain
De triompher du lendemain,

Et pourtant guetter sur son front
La trace fugace des soucis
Comme une bulle de savon
Qui s'envole et s'évanouit.


Il me dira des mots d'amour,
Qu'on ne m'a jamais dit avant,
Il me dira des mots d'amour
Qui survivront aux ouragans


Toucher le tracé de ses lèvres
Pour me rappeler ses sourires,
Et ces moments chargés de fièvre
Où il raconte ses délires.

Garder la marque de sa bouche
Quand elle se pose sur mon sein,
Fraîche et avide, forte et douce,
Innocente et tendre en chemin

Savoir ce qu'il pense, ce qu'il veut,
Sans qu'il ne dise même un seul mot
Regarder au fond de ses yeux
Se mélanger le ciel et l'eau

Lui parler du temps qui est notre,
Et de celui qui sera sien,
Quand nos routes, comme les feuilles mortes,
Quitteront notre arbre commun


Il me dira des mots d'amour,
Qu'on ne m'a jamais dit avant,
Il fera peser sur mes jours
Cette envie d'arrêter le temps.


Reconnaître entre mille et mille
Sa voix qui sait où me trouver
Parfois un cri, ou plus tranquille,
Un murmure avant de pleurer

Avant de fondre contre mon cœur,
Pour chercher à se consoler,
L'apaiser pour tuer sa peur
Que je puisse un jour m'en aller.

Et lui raconter la souffrance
Et la joie de le voir enfin,
Lui avouer mon impatience
De sentir son corps sous mes mains

Lui dire qu'en lui coule mon sang,
Et qu'il est le fruit de ma chair,
Faire exploser les sentiments,
Que seule peut connaître une mère


Il me dira des mots d'amour,
Qu'on ne m'a jamais dit avant
Sans calcul et sans détour
Les mots simples des enfants

Des phrases forgées à l'amour pur
Des mots vrais, des mots sincères
Des chansons aux couleurs d'azur
Celles d'un enfant à sa mère.


 

Publié par Spleen36 à 14:25:30 dans Obsédé textuel | Commentaires (6) |

Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

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