<< A la façon d'Audiard... | Puisqu'il faut bien mourir un jour ... | Fumée du matin... >>
Évanescente comme une flamme,
Tu es l'essence même de la femme
Dont mes rêves ont fait le portrait
Au fil de mes jours esseulés.
Corps souple au mille et un tourments,
Non dénué de sentiments,
Tu joues de mon cœur, de mon corps
En élégante matador.
Tu virevoltes et tu m'estoques
Sans même me laisser, réciproque,
M'attentionner de caressance
A t'en faire chavirer les sens.
Sans répit, en douces tortures,
Je suis la proie que tu captures
Dans tes filets d'amour tissés
De fils de soie, de voluptés.
Belle et sensuelle odalisque,
C'est l'infarctus que je risque
Sous l'abondance de tes baisers
Mais ai-je l'air de m'en soucier ?
Que m'importe si je dois mourir
En avalanche de plaisir
Qu'aurai-je alors à regretter ?
Hormis ne pas recommencer...
Publié par Spleen36 à 14:24:56 dans Obsédé textuel | Commentaires (4) | Permaliens
23-01-2009 09:03
De matendreamante
Sujet:
juste quelques Url: [Liens]
19-01-2009 23:01
De Spleen36
Sujet:
Bonjour Toi ! Url: [Liens]
19-01-2009 23:01
De Spleen36
Sujet:
Bonjour Toi ! Url: [Liens]
19-01-2009 18:33
De Nath Sujet:
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