No country for old men, Smiley Face, A bigger splash.
Man&Man, Teenage Fanclub, The Raveonnettes, Futureheads, MBV.
Publié par arnaultglamorama à 16:44:46 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens
Au final Paris est un ensemble de chapelles.
Le Motel, à Bastille, cette fille à qui on demande une carte d'identité pour savoir si elle est majeure. Elle veut un mojito, c'est entendu il faut le lui donner, son regard est perdu dans une tristesse absolue, l'alcool seul la calmera. Les petite feuilles de menthe toutes proches, la canne à sucre que l'on sent si près...Elle part, raconte à sa copine, j'ai dix neuf ans merde putain c'est nul. Me regarde et se noit dans la désolation. C'est tout un symbôle. Finis les 15-20 ans qui écoutent du rock. Et si il faut montrer sa carte d'identité en plus...
La mécanique ondulatoire, toujours à Bastille. Très bonne musique. Rockabilly qui sent la sueur. On croirait voir des peignes qui passent d'une main à l'autre, de cheveux en cheveux. Les bas résilles, les talons, les coiffures hautes pour les garçons. Il n'y a pas grand monde mais il faut croire que les gens qui sont là s'en fichent. Ils ont l'habitude de traîner entre mods trentenaires, rockers très stylés. Il y a des scooters rouges et jaunes juste à côté des toilettes.
Le Truskel, ground zero de mes nuits, toujours une dizaine de têtes à qui parler, à qui hurler dans les oreilles. Tout le monde est toujours très saoul très tôt.
Publié par arnaultglamorama à 17:13:16 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens
Beigbeder est un personnage excellent. Il ne faudrait rien rajouter. Enfin un écrivain qui avoue tranquillement écrire pour être aimé. Combien de pamoisons, de poses, de grimaces pour en arriver à dire cela ? Alors évidemment on ne doit pas écrire pour être aimé mais la majorité se lève le matin pour cela. (Hier soir à l'émission, la meilleure de l'été, regards outrés de la plupart des gens quand il arrive à moitié endormi pour cause de Baron tardif).
Branle bas de combat à la radio, les nouveaux postes, les attributions neuves, les sourires mesquins. On ne peut pas dire que je devienne directeur de la chaîne, loin de là, mais en quelques jours les gens me considèrent autrement. La jalousie coule aussi vite que le sang dans les veines d'un astronaute au décollage d'une fusée. Je n'en suis pas étonné. J'arrive sur une émission très attendue sur le cinéma, la productrice est drôle, passionnée, elle sait de quoi elle parle. Magie de devoir choisir un générique, d'aller à des projections de films, d'entrer dans un nouveau milieu doucement.
Le ministre du tourisme a rendu visite à des vacanciers dans le sud de la France. C'est son métier. On le voit arriver sur une plage, le service de presse ayant choisi quelques heures avant son arrivée des touristes comme il faut, triés sur le paréo, assez habillés tout de même, oups ce sein qui dépasse, on cache on cache. S'ensuit un petit dialogue où est évoqué le temps, la famille, le bronzage. Et puis il commence à faire chaud sous le costume, le cuir des chaussures est abîmé par les grains de sable qui s'immiscent, il faut rentrer à Paris. Quelques photos et puis s'en va l'équipe du ministre. Sans manger de glaces, sans s'assoir sur cette plage ensoleillée. Les chiffres sont bons de toute façon, malgré le mauvais temps sur la majeure partie de notre pays, il n'y a jamais eu autant de japonais, les américains, même avec un Euro fort sont de retour. Ca roule.
Publié par arnaultglamorama à 17:41:46 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par arnaultglamorama à 22:49:27 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par arnaultglamorama à 16:22:18 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens
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