Publié par arnaultglamorama à 22:50:49 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens
Le temps ne passe pas vraiment. The
Verve sortent un album dans pas longtemps et une danoise que je n'ai pas vu
depuis neuf ans montre son nez. Le disque en question est bon et la fille en
question fait une thèse sur « La décadence dans l'œuvre de Rimbaud »
et est toujours aussi belle. J'avais rencontré SH. dans un musée dans lequel je travaillais.
Premier regard le plus important, on vous parle de flash mais il faudrait
trouver un autre mot non ? Ouverture de l'espace, porte attachée à aucun
mur. Brune, grande, élégante. Passe dans la salle silencieuse avec une amie. Hésite,
revient, visage parmi les portraits de la Renaissance, yeux peints qui rehaussent
les yeux noirs de cette fille qui n'est visiblement pas française. Il y a un
truc avec les filles du Nord pour les latins, on est immédiatement dans la
séduction, on a rien demandé, il y a une engeance qui doit décider cela,
brassage génétique à l'intérieur de l'Europe peut être... Là pour quelques jours
avec son lycée, a du temps, a un corps élancé. Au restaurant impossible de
commander un plat, puis impossible de manger ce plat, cette fille est splendide
et me tient la main. Les joues blanches et le front blanc, on s'embrasse dans
des parcs et dans des voitures.
La beauté physique est une religion pour moi, je m'en rends de plus en plus
compte. Il n'est pas question d'aimer qu'une fille soit belle et que cela ouvre
une relation utile socialement money baby home chérie, non je me bats pour cela
(je me sens un cœur à aimer toute la terre dit Don Juan), je prendrais les
armes, je partirais en campagne. Je n'ai pas aimé que des filles jolies
attention, mais j'ai toujours plu à de très jolies filles, que la providence
soit remerciée comme il se doit. Mes mémoires si mémoire il y a vont être un
bon moment. Je sais à ce propos la place qu'aura A. Pour les connaisseurs, c'est
Henriette dans l'œuvre de Casanova.
La phrase du jour est pour ma grand-mère : « Sous les arbres il pleut
moins. »
Publié par arnaultglamorama à 22:49:28 dans Glamorama and more | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par arnaultglamorama à 22:09:52 dans Glamorama and more | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par arnaultglamorama à 16:13:05 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens
(The Walkmen / On the water)
Beaucoup d'êtres humains (à peu
près tous) consacrent une énergie considérable à s'auto détruire. Le mieux est
d'assister le moins possible à leur spectacle et préférer, comme ce cher Pierre
Bonnard, s'ennuyer seul plutôt qu'à plusieurs. (Trucs les plus sinueux dans les
caractères, maladies en tous genres, fourbis sans le moindre sens, gangrène
apparente et exhibée, folie à enfermer,
perversions inconscientes, décès voulus et mis sur la table.)
Quelques jours seuls avant de nouvelles aventures donc. Comme je lis Zagdanski
jusqu'au milieu de la nuit il pleut très fort, le bruit de l'eau dans la rue
est assourdissant, j'ouvre la fenêtre en grand et passe un bras au dehors.
Mieux qu'une pipe la sensation...fist fucking à la nuit pluvieuse. Je m'habille
peu et vais marcher dans la rue sous l'eau. Il est quatre heures du matin.
Petit défi au tonnerre comme ca tout près de Vincennes, sans rien dire. Je suis
bien plus que lavé ou mouillé. Pas besoin de partir au bout du monde, il faut
renverser la réalité, la plier aux ondes de son corps, ici et maintenant. Au
cinéma Sean Penn attire l'attention dans Into the wild avec un personnage
hippie moderne qui rejoint la nature et finit par mourir après avoir mangé une
plante de poison et cela est juste risible. La pluie au milieu de Paris presque
vide au centre de l'été est le condensé du ciel. J'ai toujours aimé les
tempêtes, les pluies affolées, les vents torturants (le vent d'Autan).
Impossible de dire combien de temps j'ai marché, seule chose certaine, en
rentrant j'écris ceci sur un bout de papier : La vraie adresse à Dieu,
celle qui ne demande qu'un meilleur rapport à Lui.
Ce type rencontré chez des gens à une soirée par hasard et qui lit mon
blog : « Quand on te lit on ne sait pas si tu es un connard ou
pas. »
Publié par arnaultglamorama à 21:21:30 dans Glamorama and more | Commentaires (3) | Permaliens
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