Publié par arnaultglamorama à 00:23:19 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par arnaultglamorama à 23:47:20 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens
Existe-t'il une voix plus belle que celle de France Gall ?
"-Viens, suis moi, je connais une route d'émail qui mène aux pays de perles et de corails."
C'est simple, évidemment on est toujours dans la pop. On note aussi les petits sons et plus petites mélodies qu'on pourra essayer de copier chez Warp ou autres labels citant les fameuses sixeteezzes. Est ce qu'on peut être fou de cette chanson sans avoir l'allure de Bertrand Burgalat ? Sans avoir de tourne disque chez soi ? Sans que ca rappelle ces années là ? Juste pour la chanson. Je crois que cette possibilité existe, j'en suis la preuve.
Publié par arnaultglamorama à 01:41:11 dans Glamorama and more | Commentaires (2) | Permaliens
De plus en plus de commentaires incendiaires, voir un peu plus bas. J'en suis très heureux, non que ma démarche les recherche, encore que à un niveau supérieur je pourrais vendre des enfants pour ma propre promo et choquer pour choquer, mais ils m'encouragent vraiment. Et puis encore une fois faire un "blog" sur un site où tout est mauvais, où tout sent la France moisie, rentrée à l'intérieur d'elle même, qui se sodomise sans cesse, ajouter presque chaque jour quelques phrases ici est un acte de bravoure.
Biensûr je ne resterais pas trop longtemps ici, je prendrais soin de tout effacer, je brulerais l'ordinateur, je rendrais les clés. Mais pour l'instant je persiste, je suis bien caché, c'est parfait, parmi les "cher journal", "aujourd'hui mon copain m'a joui sur le visage, c'était intérressant", "j'ai fait une grosse soirée en discothèque avec mes potes, on s'est tapé des gros cocktails à la poire et au vin, je te dis pas la tête du boss le lendemain au bureau, j'étais flag' grave mais je me sens bien maintenant parce que je regarde les étoiles dans le ciel, au dessus du champ de blés qui me parraissent verts et gris, je sens que je vais bien m'endormir ce soir, je suis comme apaisé et je pense à ma mére et à mon père".
Pleins de gens qui ont des bons sentiments et qui n'ont pas lu Gide, comprendront ceux qui pourront.
Les négociations que les artistes cachent à la presse : l'autre soir à l'hôtel Amour à Pigalle une fille que je ne peux pas nommer me donne une information que je ne peux pas dire. Dans le fond du tableau, Emma de Caunes avec sa fille qui pleure, Edouard Baer qui dit à quelqu'un : "Je suis très fan de vous", les Little Rabbits, le chanteur d'Aston Villa. C'est l'after show des Guillemots qui viennent de jouer à la Boule Noire (compte rendu de la black session d'il y a un mois un peu plus bas) et tout le monde est saoul. On se bat avec J. pour avoir des tickets de boissons. Je pars dans une conversation effrenée avec le guitariste brésilien du groupe et c'est une entrevue passionnantes jusqu'à ce que je m'aperçoive que je viens de dire "New york c'est l'Europe mec." Comme je peux pas supporter cela je remercie la contre bassiste qui a désormais des sortes de dread locks pour nous avoir donné de la drogue (douce, la drogue) lors de la fameuse Black Session. Elle est grande et porte une robe blanche et rouge et verte et noire et dorée. Elle me demande et je lui réponds :
"-What's your name again?
-Not again, cos you never knew it."
Le groupe vient de signer pour le monde avec Polydor. Dialogue avec le batteur et là aussi je peux pas rentrer dans les détails, il faudrait romancer n'est ce pas? mais sachez qu'il y a des responsables de majors qui se déplacent en limousine, des tables réservées dans de grands restaurants et un nombre importants d'albums à enregistrer dans cette conversation là. Je n'arrive pourtant pas à savoir le chiffre exact du deal, soit parce que je ne le lui demande pas, soit parce que A. que je viens de rencontrer et qui est délicieusement au courant et délicieusement souriante ne me donne pas l'information. Je fais confiance à bons nombres de lecteurs pour ironiser sur cette envie furieuse de mettre un chiffre sur le deal d'un groupe de rock et pour blâmer celle ci dans le même temps. Pour moi je sais que je suis dans un spectacle, que je l'ai choisi, que je peux y figurer, être à la limite de l'ombre et de la scène et que j'aime les détails de ce spectacle.
Autre beau spectacle que mon corps et celui d'une jeune chroniqueuse de radio ou de la presse écrite (brouillons les pistes, pour vivre heureux vivons dans la nuit, à l'envers ou débout avec des cocktails de vodka-champagne-framboise-fraise dans les deux mains) avons donné au Paris Paris mardi soir. Oui mesdemoiselles il s'agit bien d'une masturbation sur la piste de danse. Oh biensûr sous le jean, ne prenez pas peur. Mais il y eu aussi viol de cou (le mien et le sien à moins que des cous puissent se violer entre eux.)
Kate me dit qu'il y avait M (le chanteur) à cette soirée, c'est une non information pour moi. Kate et son copain déguisé en je-peux-pas-dire-encore-une-fois.
Serge Gainsbourg : dans ses interviews transpire sa peur. Il est parfait pour le système : plus il apparait cynique, plus on l'aime et on le demande. Ce qu'il dit sur le visage d'un homme aprés quarante ans. Et sur Jane Birkin. Et sur le triangle amoureux avec BBardot. Scandale de la marseillaise à Strasbourg, fachisme, à creuser. Quelques très bonnes chansons tout de même, celle composées pour les femmes et parmi elles France Gall et Vanessa Paradis. La manière dont Jane Birkin s'épanche en interview, même aujourd'hui. S'aperçoivent ils qu'en s'adressant à tous il n'atteindrons jamais aucune entité ?
Publié par arnaultglamorama à 01:16:46 dans Glamorama and more | Commentaires (1) | Permaliens
Finalement on revient toujours vers elles. Elles sont excitées, boudeuses, amusées. Elles sont de plus en plus débordées, de plus en plus au centre de tout. Je ne donne pas de conseils de lecture car je suis beaucoup trop prétentieux et qu'à y regarder de plus près ce qu'on appelle mon blog dont je redonne ici l'adresse pour que vous puissiez l'ajouter à vos favoris http://www.blogg.org/blog-34032.html ce "blog" donc suffira à une éducation musicale, sexuelle et stratégique. Il conviendra aussi à une lecture quotidienne, au bureau, quand vous n'avez pas envie de rentrer chez vous et que vous ne voulez pas non plus rester dans ledit bureau. Cependant je ne saurais trop indiquer tel l'oracle delphique qui indique seulement (il ne dirige pas , ne donne pas l'avenir pas plus qu'il ne conseille) le roman de Philippe Sollers intitulé "Femmes" en 1983, chez Gallimard.
"Le monde appartient aux femmes. C'est à dire à la mort. Là dessus tout le monde ment."
Macha Béranger sur le plateau de la dernière de On ne peut pas plaire à tout le monde, Guy Carlier qui lui fait son come back à Inter lui glisse gentillement qu'il faut penser à s'éclipser, Fogiel (à qui une autre radio a proposé une direction des programmes) idem, elle renifle doucement, elle a compris, elle serre son kleenex, essuie la sueur sur son front, parle des mails de gens qui ont vingt quatre ans, souligne qu'elle a des propositions. Tout cela est chaleureux, on oublie vite que l'invité précédente était Mathilde Seigner, toujours aussi ringuarde et au mieux de sa forme. Son dernier film, "Camping" en est à 5 millions d'entrées, elle jubile et met à l'oeuvre la meilleure des stratégies quand on est idiot comme elle l'est : pousser jusqu'au bout l'image qu'on dégage. La voilà partie dans l'apologie de "Sous le soleil", de "Y'a qu'la vérité qui compte". C'est une star moderne, c'est entendu. Plus c'est gros, plus ca marche. C'est OK. On est tous OK Mathilde.
On lit partout ces derniers jours : "Attaques de chiens sur les humains". C'est merveilleux. Les chiens se mettent à mordre tout ce qui passe, tout ce qui dépasse, on est dans un mauvais film, on s'en sortira pas:
"J'oublierais jamais la tête de ma fille coincée dans ses mâchoires. Une fois qu'il l'a attrappée, il voulait plus rien lâcher. J'oublierais jamais cette image. J'oublierais jamais ca. Non j'oublierais jamais. Jamais."
On imagine la suite, les aprés midi dans des pavillons roses de banlieue à revoir la tête de sa fille de cinq ans volant au dessus de la gueule du pitbull, le sang qui ne sort pas de cette petite boîte cranienne, qui ne coule pas tant il se mélange à la bave du chien et dans l'air du mouvement et la poussière.
Soirée "Pump up the volume" sur le bateau Concorde Atlantique (mon ancienne radio est partenaire du truc) avec L et A.S. et des filles qui sont peut être A ou C ou E, un des disques est Uffie "I'm ready to Uff" comprenez : "Je suis prête à baiser", je deviens furieux, je saute sur les baffles, je mets une gifle au DJ du Razzmatazz de Barcelone, j'embrasse violemment L (vous avez déjà embrassé une fille en criant et en la mordant?). C'est tellement ésthétique qu'une fille se jette à nos pieds en criant elle aussi. La jupe noire de L, ses yeux, son cou.
Petite conclusion entre Justice et Les Hives ou peut être entre Gnarls Barkley et The Streets : il faut absolument boire beaucoup de vodka ananas (toujours autant à la mode) et mélanger tout ca avec du guronsan. Du vrai guronsan, soyons d'accord, pas le mot codé G_uronsan (gramme de coke).
L confére soirée au Paris Paris voir plus bas. Voir aussi comme je change d'avis quand une fille est jolie et qu'elle a une queue de cheval. Le matin la rue de Rivoli le taxi d'autres baisers.
Dans l'aprés midi, une autre L. par texto : "T'aurais pas le numéro de Vitalité?"
C'est aussi un nom de code pour le plus grand dealer de l'univers, l'homme à la Mazda bleu marine achetée cash avec mon argent et celui des miens. L'homme qui se déplace partout pour vous servir, vous et les vôtres, à n'importe quelle heure de l'hiver ou du printemps. L'homme qui ingurgite des paquets de plastique blancs ou bleus pour s'exercer à sa prochaine arrestation. Vitalité l'effrayant qui change de numéro tous les trois ou quatre jours si bien que j'imagine le parcours de L. cette aprés midi : "bzzzz Bonjour, vous êtes sur la messagerie de Vitalité, j'ai changé de numéro, veulliez composer à présent le 06 xx xx xx xx...tssszzz toum Bonsoir ou bonjour mon numéro de téléphone a changé, pour me joindre il vous faut composer le 06 xx xx xx xx...(je suis Vitalité.)" Et ainsi de suite jusqu'au douzième numéro d'un vitalité vivant dans la peur et consentant à des ristournes à partir de 5 grammes si on respecte le protocole : envoyer sa commande par texto (c'est le mail des cadres dynamiques de votre entreprise) avec l'adresse exacte du rendez vous. Vous pouvez être sûr qu'il connait votre prénom comme quoi la promo ca ne s'arrête pas au bureau ou il y a marqué "Communication" dans votre entreprise de publicité ou de design.
Publié par arnaultglamorama à 00:12:03 dans Glamorama and more | Commentaires (2) | Permaliens
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