V. et F. (Virginie et Fushia, mais il faut pas le dire) au bout du matin, le Paris Paris est fermé, on est à Pyramides après avoir été au Pop In et au Truskel. La tournée des grands ducs. Des allemandes au Pop In qui veulent partouzer en finale de coupe du monde. Des verres de vodka avec de la cannelle et d'autres ingrédients que je pourrais inventer. Une fille de Toulouse qui me dit : "Tu peux arréter de toucher mes fesses quand tu me parles ?" Ce à quoi je réponds : "Il ne s'agit pas de tes fesses mais bien de tes bas." Du coup elle se laisse faire en me parlant de son petit ami qui est au Rex parce qu'il aime la musique éléctronique. Je pense qu'elle ressemble à une fille des Pipettes en beaucoup plus moche. Je parle avec Sébastien d'Autour de Lucie, le nouveau projet sort en janvier.
En résumé, mise en pratique de l'enfance en moi. Une personne d'une maison de disque explique que les sonorités pop, diversifiée dans le bas de l'echelle par le disco ou la variété sont l'évolution mentale et mercantile des mélodies des boîtes à musique, petites, petites, du début de notre vie. (Au passage, merci de bien noter le résumé que constitue cette dernière phrase, pâmez vous de bonheur à voir comme je vous évite de longs paragraphes, de non moins longues descriptions de l'endroit où j'ai entendu cette théorie, comme aussi bien je passe sur les détails infernaux et infinis qu'impliquerait la création d'un personnage qui pourrait bien présenter cette proposition, oui j'ai toujours aimé les résumés, au lycée je rendais des copies d'une page là où la plupart des élèves en présentaient quatre ou cinq, une prof un jour m'expliqua, les yeux pleins d'admiration, que j'avais cerné le sujet parfaitement, que j'avais hissé la situation du sujet historique à un niveau métaphysique mais que décidémment il lui fallait plus de détails, qu'on était pas en philosophie, qu'il n'était pas permis de rendre une seule page, qu'elle n'était en fait pas sûre que j'avais appris la leçon et que, non décidemment, je pouvais pas avoir plus de douze sur vingt.)
Mise en pratique de l'enfance absolument : dansez, chantez, embrassez qui vous voudrez.
Publié par arnaultglamorama à 23:22:03 dans Glamorama and more | Commentaires (2) | Permaliens
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Publié par arnaultglamorama à 21:04:26 dans Glamorama and more | Commentaires (1) | Permaliens
Séparation avec ma petite amie espagnole, oui je sais, vous l'apprenez... (je pourrais parler de la fin de l'amour, du désespoir etc...mais quand on est plus amoureux, ce qui est mon cas, pourquoi poursuivre ?)
Non décidement, je préfèrerais pousser plus loin ma lecture de Casanova. Il n'a toujours pas 20 ans, il arrive à Corfou. Certains commentateurs estiment que le personnage qu'il rencontre là bas, Jossouf, est imaginaire, incarnation de l'esprit européen qui se serait orientalisé. Jossouf est très riche, c'est un européen donc qui s'est installé à Corfou, il porte le turban et entame une série de conversations avec le jeune Casanova. L'homme a une très jolie fille, Zelmi qu'il propose à Casanova d'épouser après les traditionnelles années d'apprentissage des moeurs et de religion.
De religion il est donc question et Casanova est intelligent, il sait de quoi il parle. Jossouf pérore :
-"Dieu ne peut être que simple, c'est ce Dieu que son prophète nous annonca. Conviens qu'on ne saurait rien ajouter à son essence sans détruire sa simplicité. Nous disons qu'il est un, voilà l'image du simple. Vous dites qu'il est un, et trois en même temps : c'est une définition contradictoire, absurde et impie.
- C'est un mystère." Répond Casanova.
Point essentiel de l'Europe : la trinité. C'est un mystère. La sainte trinité. Cela n'empêche pas, comme c'est son cas avant d'arriver à Corfou, de manquer de se faire tuer sur un vaisseau en voulant démontrer aux esclaves que le prêtre qui leur parle du diable en pleine tempête pour expliquer celle-ci leur ment tout simplement.
Casanova n'a pas le temps, il part partout, à chaque instant. Il ne se pose pas, il traverse.
L. ,le parapluie et le baiser dès que je la vois, Deleuze, les taxis, les marques sur mon cou à nouveau et le regard des gens à la radio quand ils les voient, trop d'alcool, on se perd, Razorlight sous la pluie, la pluie, le Paris Paris, la pluie qui n'est pas vraiment de la pluie, plutôt du vent liquide, elle me dit que ce blog n'est pas assez précis, qu'il ne rentre pas dans le détail, le symbole de tout ca, les virgules...
Jerôme Attal a vendu 1000 disques, c'est peu. www.jerome-attal.com
E. , après midi : si on démontre qu'on est pas fait pour rentrer dans le jeu après le sexe on est tout de suite détesté. Les porte jarretelles noirs et le string vert.
Christine Bravo est en dépression nerveuse, elle a pris 10 kilos en quelques semaines.
Hier soir Primal Scream à la Cigale, j'en retiens une phrase, que les jeunes Second Sex que j'ai vu jouer l'autre soir avec Razorlight devraient se souvenir à l'heure de commencer des rendez vous dans les majors : "You got the money, i got the soul."
Publié par arnaultglamorama à 01:40:35 dans Glamorama and more | Commentaires (1) | Permaliens
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