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Glamorama and more

la musique la nuit

Michel Leeb et Lou Salomé | 03 février 2007

Le nouveau spectacle de Michel Leeb est si répugnant que j'ai mal au corps. A un moment il raconte l'histoire d'un cheval qui lui pisse dessus.

Hypothèse selon laquelle la terre est en expansion, les continents n'auraient pas migré, ils se seraient éloignés les uns des autres car la planète grossit.

Ce que laisse entendre Nietzsche sur la laideur de Lou Salomé, affaire des affaires. Elle aurait donc été moche. Et si elle avait été belle ?

Publié par arnaultglamorama à 17:11:22 dans Glamorama and more | Commentaires (0) |

Les interstices et un bordel de merde | 03 février 2007

J'ai beau disparaître, ne pas laisser de traces, peu d'indices, vivre dans les interstices, rien à faire, ça se bouscule au portillon, vous êtes toujours là. Que faut-il faire pour qu'il y ait moins de 100 personnes qui visitent ce blog chaque jour ? Non pas que je le veuille bien sûr, mais la question se pose désormais.
J'ai bien une idée après tout, il vous faut encore des détails, vous avez beau critiquer ces pages, vous demander pourquoi je n'écris pas un roman bordel de merde, pourquoi je ne mets pas des personnages à la place d'initiales trop révélatrices, vous avez beau triturer les hypothèses me concernant, je vous intéresse. C'est direct et facile à comprendre. Vous en avez marre des pleurnichards en tous genres, des parleurs du vide, des adorateurs de la peine. Donc vous voilà.
Vous avez aussi compris que je ne réglais pas mes comptes ici, vous vous doutez, et cela vous excite assez, que je n'ai pas de comptes à régler. Trop facile.
Et comme je vais vous décevoir aujourd'hui...pas d'évocation de ma vie ces deux derniers mois, pas d'explication en quelque sorte biographique du truc là, de l'absence.
Et pourtant il y en aurait des scènes! Des lits, des magasins, des conversations acharnées et poussées loin dans l'humour, des masturbations, des préparations secrètes d'émissions pour une radio, des après midi dans des cafés, des débuts de nuits impressionnants, des espiègleries, de la gaîté inouïe, des centaines de photographies, des lesbiennes qui s'embrassent dans des clubs, des garçons qui deviennent fous, des robes, des couleurs dans des matins.

Publié par arnaultglamorama à 17:00:58 dans Glamorama and more | Commentaires (0) |

Parti et pas parti | 12 janvier 2007

Il est parti alors ? Vraiment ? Pour de bon ? On ne sait pas trop avec lui. On ne peut pas lui faire confiance, c'est d'ailleurs pour cela qu'on aime bien le lire. Et que ca nous manque. Un peu.

Publié par arnaultglamorama à 19:46:39 dans Glamorama and more | Commentaires (0) |

La pornographie et des gloss | 22 décembre 2006

Dans les grands magasins Boulevard Haussmann avec A. Difficile de trouver dans la foule une fille aussi jolie qu'elle. Et pourtant il y a tant de monde. Une vibration de fête ininterrompue. De véritables volées d'enfants, des grands parents qui hurlent de joie, des mères fatiguées et excitées qui tirent des dizaines de paquets multicolores, des femmes brunes et rousses en talons qui se toisent aux caisses et devant les cabines d'essayage, dans la concurrence féminine il n'y a pas de trêve des confiseurs, les hommes eux sont plus lents dans leurs attitudes, ils montrent le moins possible leur agacement. Et ces longues troupes tournent autour de millions d'objets dans des galeries où souffle une lumière chaude et dorée, celle du coeur de décembre.
On trouve tout risible à un degré suprême. Les fous rires d'A. donnent la note de l'après midi. (C'est gênant de parler de tout cela, limites véritables du blog allié à un passage à la fiction impossible.)
Au rayon maquillage il y a vraiment des milliers d'articles. Gloss roses, jaunes, rouge à lèvres blanc cassé, noir, savon au chocolat ou au miel, crèmes en tout genre et pour toutes les parties du corps, en voilà une qui, m'explique t'elle, permet d'effacer le contour des lèvres pour mieux le redessiner par la suite, c'est vraiment la victoire de la culture sur la nature, le dernier développement de l'ampleur de cette victoire. Après cette opération on peut à loisir utiliser une autre potion pour pomper ses lèvres qui deviennent alors deux bourgeons rouges.
Toutes ces filles donc, et sans exception, ne pourront jamais s'ennuyer. C'est tout bonnement impossible. Il faut vraiment voir cette déclinaison incroyable de produits tous plus dorés les uns que les autres, si bien alignés, il y a une architecture des échantillons, des présentoirs qui me fait penser aux tableaux de villes de Fernand Léger.

Si vraiment j'avais foi dans ce blog, je finirais mes phrases n'est ce pas ? Regardez celles ci, dont personne ne verra la fin:

L'intimité hier...

Je commence
Le château de Kafka dans la plus grande...

"Tu ne dors jamais toi !"...

Comme ça, dans le couloir sombre, à quelques mètres de moi, elle...

Parlez d'inquiétante étrangeté...

Vraie sensation : arrière du crâne et colonne vertébrale...

Les trucs les plus simple, comme dans une première relation : "J'avais envie d'entendre...

Alterner ou plutôt continuer à alterner les moments où je CALCULE quelqu'un et les moments de dépense pure (fêtes, conversations politique, sur la musique). L'essentiel étant fermé...


RETOURNER le nihilisme de l'album Pornography de The Cure en inversant...

Rapidité extrême des expériences...

Pas de gêne immédiate et de fond comme chez...

Son visage me saute au cou...

 

Publié par arnaultglamorama à 20:10:28 dans Glamorama and more | Commentaires (0) |

Quatre notes et Notre Dame | 15 décembre 2006

Comme je suis à Saint Michel je vais à Notre Dame. Me voilà, juif discret, yeux fermés sous les arcs, j'arrive à ignorer les crépitements des flashs d'appareils photos, les grappes grasses de touristes. L'orgue répète quatre notes une quinzaine de fois, de plus en plus calmement. Je dis tout bas des phrases de Lautréamont.

Nous n'avons pas le droit d'interroger le Créateur sur quoi que ce soit.

La foi est une vertu naturelle par laquelle nous acceptons les vérités qu'Elohim nous révèle par la conscience.

En sortant la lumière est froide et rose, comme la façade de la cathédrale.

Le phénomène passe. Je cherche les lois.

Publié par arnaultglamorama à 20:56:38 dans Glamorama and more | Commentaires (2) |

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