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(Oasis / Soldier on)
J'aime qu'Ed Harris nous raconte ses problèmes avec les studios d'Hollywood.
« Très souvent quand je m'adresse aux gens qui financent des films je leur dis : « Les gars, vous avez vu Pollock mon premier film ? » Je ne dis pas que c'est le meilleur film du monde mais c'est un bon film et ca marche, il vieillit bien. « Vous pensez que je suis un putain d'idiot ? » Vous voyez ce que je veux dire... « Pourquoi pensez vous que je veux réaliser ce film si je ne sais pas de quoi je parle ? » A certains moments vous vous demandez vraiment à quoi ils peuvent bien penser. « Vous aimez le script ? Vous savez qui a écrit ce putain de script ? Et ben c'est moi, avec mes amis. Pourquoi est-ce que je veux cette personne au casting ? Parce que je suis le putain de réalisateur et que je pense que c'est la meilleure personne pour le rôle ! » C'est incroyable le genre d'imbécilités qui vous tombe dessus quand vous essayez de monter un projet, c'est incroyable. ...La prochaine fois laissez moi faire mon travail et fermez là. »
Pas besoin de faire un livre sur les gens qui pourrissent votre existence, et poussez jusqu'à Rimbaud, ne serait-ce que pour le vocabulaire.
« Oui l'heure nouvelle est au moins très-sévère. Car je puis dire que la victoire m'est acquise: les grincements de dents, les sifflements de feu, les soupirs empestés se modèrent. Tous les souvenirs immondes s'effacent. Mes derniers regrets détalent, - des jalousies pour les mendiants, les brigands, les amis de la mort, les arriérés de toutes sortes. - Damnés, si je me vengeais ! Il faut être absolument moderne. Point de cantiques: tenir le pas gagné. »
Les amis de la mort, ils sautent au cou, ils sont partout ! A quelqu'un comme ca dans la rue, ou au bureau vous vous approchez doucement et il ou elle peut vous entendre chuchoter : « Tu fais partie d'une sorte d'arriéré particulier toi hein ? Tu entretiens une amitié avec la mort me semble t'il. »
Publié par arnaultglamorama à 20:03:38 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens