Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Glamorama and more

la musique la nuit

<< Ingrid Bétancourt et Mélanie Laurent | Caribou et The Dead Girl | Pete et les Pirates >>

Caribou et The Dead Girl | 25 février 2008

Caribou à la Cigale. Personne ne s'attend vraiment à voir un groupe psychédélique un dimanche soir. La grande majorité des gens sont venus voir José Gonzales, tête d'affiche. (Il essayera de faire croire qu'il est suédois mais je n'y crois pas trop. Bien sûr il y a un nombre considérable de suédoises dans la salle mais enfin quoi ? Son jeu de guitare vient du flamenco, qu'on arrête de nous dire des mensonges !!!)
Chris Garneau ouvre la soirée avec un set très calme, à l'image du garçon. Il ne va pas falloir lui en demander trop, violon et synthé, il vendra des disques assurément. Jolie voix aussi.
Caribou donc, dès la mise en place des instruments, on sent qu'il va se passer quelque chose. Deux batteries face à faces, collées même. Les amplis guitare et basse tout près. Les quatre musiciens vont jouer dans un espace de 4 mètres carrés grand maximum. Une sorte de cœur de son prêt à exploser. Les morceaux joués sont pour la plupart du dernier album « Andorra ». Des boucles parfaites de guitare, les deux batteries ensemble puis en dissonance, rock intello, rien à redire. Un écran derrière eux et des images géométriques colorées. Ca monte ca descend, Caribou ca n'est jamais plat. Assez rare de voir un groupe bien jouer en comparaison avec la production parfaite de l'album.

Inévitable ringuardise de la séparation ( textos idiots, souvenirs à chaque coin de rue, objets chez l'un ou chez l'autre, photos). Inévitable regret de perdre A., au-delà des clichés (sa beauté ahurissante, son intelligence éclairée).

The dead girl de Karen Moncrieff : comment le désir féminin passe par la mort, s'en nourrit, peut la traverser. Regard d'une femme sur le meurtre d'une femme. Grand Prix Deauville 2007.

J'achète Etre et Temps de Martin Heidegger. Le livre est déjà recouvert d'un film plastique. (Il y a des gens chez les imprimeurs qui ont lu Heidegger et qui couvrent les livres en secret, et ne se font pas payer d'heures supplémentaires, comme s'ils savaient que les futur acheteurs de ce livre là allaient l'emporter au bout de la vie, que ces gens soient bénis). Lu une interview du fils du philosophe en 1996 dans un journal italien. Heidegger aimait le foot, le ski.

Publié par arnaultglamorama à 22:40:12 dans Glamorama and more | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici