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Petite fête au Truskel pour la présentation du film de N. diffusé en février sur mcm. Ca s'appelle "Paris sans pitié nous appartient", la scène rock parisienne et les bébés rockeurs, les lieux...
Et on y apprend quoi ?
-Qu'il est possible de faire un film sur le rock à Paris sans faire l'impasse sur...les impasses du mouvement (beaucoup de mauvais disques, éclosion trop tardive des groupes en question...)
-Que Bernard Lenoir aime décidémment beaucoup le groupe Nelson.
-Que les Plasticines n'ont pas froid aux yeux, elles se font descendre dans le film et sont dans l'assistance. Sympathie pour elles, pas connes du tout, elles marchent bien aux Etats Unis.
-Que Luz est drôle : "Le revival rock à Paris c'est le revivl des Forbans" (plus gros éclat de rire du soir).
-Que le Pop In restera quand tous les autres clubs auront fermé.
Publié par arnaultglamorama à 20:24:03 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens