Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Glamorama and more

la musique la nuit

<< Quatre notes et Notre Dame | La pornographie et des gloss | Parti et pas parti >>

La pornographie et des gloss | 22 décembre 2006

Dans les grands magasins Boulevard Haussmann avec A. Difficile de trouver dans la foule une fille aussi jolie qu'elle. Et pourtant il y a tant de monde. Une vibration de fête ininterrompue. De véritables volées d'enfants, des grands parents qui hurlent de joie, des mères fatiguées et excitées qui tirent des dizaines de paquets multicolores, des femmes brunes et rousses en talons qui se toisent aux caisses et devant les cabines d'essayage, dans la concurrence féminine il n'y a pas de trêve des confiseurs, les hommes eux sont plus lents dans leurs attitudes, ils montrent le moins possible leur agacement. Et ces longues troupes tournent autour de millions d'objets dans des galeries où souffle une lumière chaude et dorée, celle du coeur de décembre.
On trouve tout risible à un degré suprême. Les fous rires d'A. donnent la note de l'après midi. (C'est gênant de parler de tout cela, limites véritables du blog allié à un passage à la fiction impossible.)
Au rayon maquillage il y a vraiment des milliers d'articles. Gloss roses, jaunes, rouge à lèvres blanc cassé, noir, savon au chocolat ou au miel, crèmes en tout genre et pour toutes les parties du corps, en voilà une qui, m'explique t'elle, permet d'effacer le contour des lèvres pour mieux le redessiner par la suite, c'est vraiment la victoire de la culture sur la nature, le dernier développement de l'ampleur de cette victoire. Après cette opération on peut à loisir utiliser une autre potion pour pomper ses lèvres qui deviennent alors deux bourgeons rouges.
Toutes ces filles donc, et sans exception, ne pourront jamais s'ennuyer. C'est tout bonnement impossible. Il faut vraiment voir cette déclinaison incroyable de produits tous plus dorés les uns que les autres, si bien alignés, il y a une architecture des échantillons, des présentoirs qui me fait penser aux tableaux de villes de Fernand Léger.

Si vraiment j'avais foi dans ce blog, je finirais mes phrases n'est ce pas ? Regardez celles ci, dont personne ne verra la fin:

L'intimité hier...

Je commence
Le château de Kafka dans la plus grande...

"Tu ne dors jamais toi !"...

Comme ça, dans le couloir sombre, à quelques mètres de moi, elle...

Parlez d'inquiétante étrangeté...

Vraie sensation : arrière du crâne et colonne vertébrale...

Les trucs les plus simple, comme dans une première relation : "J'avais envie d'entendre...

Alterner ou plutôt continuer à alterner les moments où je CALCULE quelqu'un et les moments de dépense pure (fêtes, conversations politique, sur la musique). L'essentiel étant fermé...


RETOURNER le nihilisme de l'album Pornography de The Cure en inversant...

Rapidité extrême des expériences...

Pas de gêne immédiate et de fond comme chez...

Son visage me saute au cou...

 

Publié par arnaultglamorama à 20:10:28 dans Glamorama and more | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici