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Allez, encore une confidence sans importance, une de celles qui vous plaisent le plus. J'ai écouté ce titre toute la journée. Probablement 80 à 100 fois. Le truc c'est que c'est un groupe dont il faut avoir honte. Vraiment. Pas du tout à la mode. Il s'agit d'une formation anglaise (encore???) qui en est à son cinquième album. Il sort chez Cooking Vinyl. Ce sont des rejetons de la vague Britpop, mais si vous savez, Blur contre Oasis, Pulp surplombant tout le monde, Supergrass dans le coin et des myriades de groupes signés chez des majors pour un seul album, qui rentraient dans le top ten anglais et étaient oubliés aussi vite, le tout entre 1995 et 1997. Je ne peux donc le dire qu'ici, ce titre est fabuleux, il serait parfait en haute rotation dans une radio mais ce ne sera pas le cas. Et à vrai dire ce n'est pas bien grave. Ce morceau est là pour quelques jours dans ma tête, et puis hop, plus rien, comme un amour parfait, comme une flèche traversant la nuit. Imaginez une putain de flèche qui est tirée quelque part vers le ciel et qui disparaît très vite. Vous me ferez vraiment plaisir si vous l'écoutez au moins deux fois, j'y tiens. Refrain couplet refrain, un peu de choeurs, une histoire de voisin dont la maison brûle, ca suffit.
Cauchemars de plus en plus fréquents où apparaît mon père. Je me réveille en pleurs au milieu de la nuit, parfois je me surprend à crier.
Ah ben voilà, on y vient, la faaaaamille, il va nous lâcher du biscuit tout de même...
Même thème, on marche côte à côte, j'ai des choses à lui dire, je veux lui faire comprendre qu'il a eu tord de se marier avec ma mère. (Sur la photo de mariage il est saoul, il a bu de l'alcool le matin même, avant la cérémonie, chez sa grand mère en lui disant : "Je vais faire la plus grosse connerie de ma vie." Et c'est bien vrai, je suis dans le ventre de ma mère, il n'a aucune envie d'être père, pression sociale, on croit rêver, il doit se marier, c'est ainsi, peut pas y échapper.)
Ben voyons, le voilà qui veut faire sortir le papa de la maman, séparation des sexes, ca devient n'importe quoi. Et l'avenir de l'univers ? Et qui se serait occupé de lui ? ca devient lourd, lourd là.
Publié par arnaultglamorama à 00:30:53 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens