Tendres boutons et laisser aller | 28 septembre 2006
Broadcast - Tender Buttons
Voici ce que l'on peut lire sur le site du plus grand groupe de l'univers : Broadcast.
I repeat myself. I believe that through this unconscious repitition, I have been leaking messages to myself for years. Two words have come up again and again for me. These two words feature in a number of my songs and I have not realized it until now. The words are 'let go.' I have been telling myself to let go for years. So much so I am claiming ownership of them. They are my words. I refuse to let go of them. They are going to be my reminders to let go. Perhaps my epitaph.
The lyrics of 'Tender Buttons' were generated through automatic writing. They are my free falling thoughts. I believe that words have their own life. That if you throw words together randomly, they naturally make sense. Language just wants to be understood.
Bon d'accord direz-vous mais ca donne quoi les paroles (je traduis) ?
Le charbon, la lumière du charbon, le durillon, la caresse. Le peigne, le calme, les couleurs, le cortex. Le code, le codine, la virgule, le contexte, le collectionneur. Le vert, le bien, l'hiver, le financier, le rêve, la défense, le faon. Et fais. Le cadavre, la ressemblance. Meurs. Coupes. Meurs. Coupes. Meurs. Coupes.
C'est un bon exercice de santé mentale, pour savoir où vous en êtes parmi tous ces phénomènes laissez vous tenter par l'écriture automatique, il se peut, comme Trish la chanteuse, que les premières images que vous coucherez sur le papier soient des éléments naturels. Puis des objets. Et pourquoi pas un animal qui pointerait son museau. Vous le voyez le faon? Il vous observe et vous craint, il attend que vous l'imaginiez. Enfin, et parce qu'elle aura le dernier mot, une petite dédicace pour la mort, après avoir aperçu une dépouille humaine qui vous ressemble. Voilà donc le vrai laisser aller, utilisé par Freud, les surréalistes et la belle chanteuse anglaise.