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La Flêche d'Or et le Cabaret Sauvage | 28 juillet 2006
E., souvenez-vous "J'ai tout ce qu'il faut" (rencontrée au Paris Paris), continue sur sa lancée : on sort du Cabaret Sauvage ou jouait K'shu (c'est du cabaret ni plus ni moins et c'est pointu musicalement, c'est doux, oui, doux et on retient son timbre de voix qui oscille en haut et en bas à merveille plutôt que celui de la soeur de Arthur H qui a ouvert la soirée plutôt variétoche-on-s'ennuie-non?-oui-grave), on marche dans le parc. "-Tu aimes bien mon haut ?
- Mais absolument.
- Tu le diras à personne mais c'est un dessous."
On rie et on se fraie un passage à travers les branches du grand parc. Un peu plus tard :
"-Tu trouves pas que je ressemble à la Joconde ?"
Et puis Caroline, vive les textos, c'est le mois du texto, Bouygues Telecom va pouvoir faire dorer à l'or fin un nombre impressionnant de bureaux, je ne donne que les siens, à vous de deviner ce que j'ai envoyé :
"-Pour moi perdre son âme, cela veut dire tout à fait autre chose. C'est bon maintenant que je connais tes intentions, il n'y a plus de problème ! Ca pourrait être drôle."
"Pourquoi dis tu que je dors déjà ? Pas besoin de prier, il fera beau. Tu rêves plus que tout de la plage donc tu l'auras."
Devant un club, Vitalité, que je fais venir pour un grand jeune groupe de rock jeune et grand et rock.
"-Pas dans la rue, je t'avais dit, ca nous met en danger autant toi que moi."
Très énervé Vitalité, il sent que la fin est proche peut être, il furète, il lance son regard à droite et à gauche, surveille les angles, du coup j'ai l'impression que ca dure des plombes...il a encore changé son numéro de téléphone, il a trop d'argent désormais, il faut qu'il sous traite qu'il arrête, qu'il cesse. C'est comme Sous many DJ finalement avec ses bootlegs, il faut savoir stopper tant que le ciel ne montre pas trop de fêlures, et que la menace qu'il tombe sur sa tête ne fait que s'annoncer.
Quand le fils d'un programmateur d'une grande radio joue dans un groupe de rock (hier soir à la flèche d'or) on se dit qu'on va encore devoir être hypocrite, que décidemment on sortira jamais du bain des artifices et que c'est ce qu'on a choisit et qu'il est trop tard pour reculer. On se prépare à vanter le musicien en question, tout en nuances, pour pas que cela soit too much. Mais quand le groupe en question est excellent et que vous le comparez à Elista sans peine est-ce que le programmateur vous croira quand vous lancerez des louanges sincères et justifiées au sujet de sa progéniture guitariste ?
Voilà, vous savez pourquoi vous lisez ce "Blog", parce que vous aimez bien avoir des détails un peu croustillants sur l'envers du décor et que cette dernière question est aussi la votre petits coquins hypocrites. Vous appréciez aussi toutes ces filles qui passent, vous remarquez qu'aucune ne s'arrête vraiment, vous vous demandez si cela va durer donc vous lisez. Ce qui attise aussi bien votre curiosité, c'est que certaines d'entre elles réapparaissent. Enfin, et ce dont je suis le plus fier c'est que vous adorez la légèreté de l'ensemble.
Publié par arnaultglamorama à 01:26:21 dans Glamorama and more
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