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Mesure sémantique américaine contemporaine :
"We need to talk" ou comment imprimer l'angoisse à la conversation qui va suivre, basée sur la morale, peut aussi étre déclinée en "Can i talk to you for a second?"
"We are in a situation where... / We are in a situation here..." , formule utilisée par les journalistes et souvent doublée ou triplée dans le même micro / papier pour bien montrer qu'on a fait le tour du problème, qu'on en présente le résumé, le principal. Peut aussi être présente dans une critique d'un mode de comportement, politique par exemple, elle sera alors là pour faire le point sur la vision inverse de celle que défend celui qui en est l'auteur.
Cette fille, autre aspect américain, bien moins visible, et c'est bien mieux ainsi. Vingt sept ans, habite à Chicago, est spécialiste du droit de l'espace. Elle m'explique comment elle ajoute à des contrats d'aérospatiale qui portent sur des millions de dollars quelques lignes qui fixent les régles des manipulations spatiales (transferts, envois de sondes, projets de voyages lunaires et vers d'autres objets de la galaxie). Je lui demande des textes, je veux en savoir plus mais défense d'en connaître davantage, dommage. C'est à qui l'espace, la lune appartient-elle aux américains, puis je avoir une planète ?
The Pipettes ou le groupe que tout le monde va écouter cet été à Brighton (elles se sont rencontrées là bas à une fête l'an dernier). On va aussi l'écouter à Amsterdam, Barcelone, Seattle, Lyon, Berlin. Les trois filles portent des robes à pois, elle veulent absolument "revenir à un moment de l'hisoire de la musique où les Beatles n'avaient pas encore sévi." C'est tout à fait louable. On peut entendre sur leur disque une apologie du coup d'un soir "One night stand", une mise au point avec un garçon "Your kisses are wasted on me". L'album n'est pas très bien produit mais on leur pardonne car elles sont très mignonnes et que leur disque sera une très bonne halte face aux lourds Kaiser Chiefs, aux inintéressants Franz Ferdinand et au retour qu'on aimerait éviter des Raptures.
Sofia Coppola n'ira pas à la MTV party ce soir à Cannes.
Dans la nuit le rêve où à un croisement de rue une fille que je ne connais pas m'appelle par mon prénom en s'approchant. D'autres personnes veulent aussi me parler et se rapprochent. Très vive angoisse.
Publié par arnaultglamorama à 15:45:47 dans Glamorama and more | Commentaires (0) | Permaliens