Lautréamont quand j'avais dix sept ans et quand j'en
aurais soixante dix neuf.
Tous les matins, dans la lumière naissante et devant n'importe quel couleur de
ciel :
« Je me figure Élohim plutôt froid que sentimental. »
A se chuchoter dans la plupart des conversations que vous tenez :
« Il n'y a rien d'incompréhensible. La pensée n'est pas moins claire que
le cristal. »
A votre sœur ou votre frère :
« La foi est une vertu naturelle par laquelle nous acceptons les vérités
qu'Élohim nous révèle par la conscience. »
Dans le temps de la solitude amoureuse : « Les sentiments sont la
forme de raisonnement la plus incomplète qui se puisse imaginer. »
Ou bien : « L'amour n'est pas le bonheur. »
Ce soir même :
« Je n'ai pas besoin de m'occuper de ce que je ferai plus tard. Je devais
faire ce que je fais. Je n'ai pas besoin de découvrir quelles choses je
découvrirai plus tard. Dans la nouvelle science, chaque chose vient à son tour,
telle est son excellence. »