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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

aujourd'hui j'ai pas seulement pas mangé une pomme. | 18 septembre 2009

Okay.

Après au moins trois ou quatre tentatives à entrer cet identifiant et ce mot de passe en me connectant au réseau "neuf wifi" de l'immeuble, j'arrive enfin à avoir internet. Ce qui me permet, enfin, d'écouter fip sur cet ordinateur et d'écrire ces lignes sur blogg.org.

Cela fait exactement un mois que je n'ai pas fait la moindre note sur ce blog.

Je voudrais préciser, pour ma défense, que dans ce mois il s'est écoulé trois semaines sans que je n'ai internet en ma compagnie.

Quoiqu'il en soit, ce soir, je vous écris.

Et je vous écris de Strasbourg.

Aujourd'hui fut un jour relativement ordinaire. Rien ne m'est arrivé d'imprévu, d'extraordinaire. Pas d'élément perturbateur majeur.

Et pourtant, ce jour est à marquer d'une croix blanche. Car je suis chez moi, mais mais plus chez moi.

Je suis dans une appart formidable, franchement grand, et je suis seul : Julien passe sa soirée je ne sais où, et Camille et Axelle n'arrivent que demain et après-demain. Je suis seul dans cet appart formidable qui est mien. Je fais le tour de l'appart, je vois les chambres de Julien et Axelle qui sont déjà bien occupées, bien marquées par leur présence. Ils se sont installés… 

Moi, j'arrive. Je suis arrivé. J'ai bu une soupe chinoise pour dîner. C'est la seule nourriture qui soit à moi dans cet appartement, pour le moment… 

Ce soir, je découvre. Mais, bientôt, je serai chez moi, vraiment chez moi. Avec Axelle, Julien et Camille.

Cela fait au moins un an pour chacun d'entre eux qu'ils ne vivent plus chez leurs parents, qu'ils savent ce que c'est que la colocation.

Moi, c'est mon premier pas. J'espère que tout se passera bien. Je pense que ça se passera bien…

Mais, voilà. 

Bien que ce jour me semble relativement ordinaire, il ouvre pourtant une nouvelle période de ma vie.

C'est presque le "premier jour du reste de ma vie", mais version banale, sans rien de trop ouf. Pour l'instant, je n'ai pas vécu le véritable "premier jour du reste de ma vie".

Ce soir, je ne suis ni chez mon père, ni chez ma mère, et pourtant je suis chez moi : je commence à devenir grand.

Bien sûr, mon père m'aide financièrement, et je me sentirai encore longtemps chez moi lorsque je passerai chez chacun de mes parents, mais pourtant, je crois qu'aujourd'hui, à déjà dix-neuf ans, je commence à m'assumer en dehors de mes parents… Je commence, hein !

Quand j'étais en CM2 et que j'allais entrer au collège, on m'avait dit que les "profs" n'allaient pas écrire leurs cours au tableau, qu'ils allaient dicter leur cours… J'ai flippé ma race.

Mais, en troisième, j'étais habitué à prendre en dictée. Puis, on m'a dit : "Au lycée, tu vas devoir prendre en note. Le prof va juste parler, comme ça, tranquille, et toi tu devras gratter ce que tu peux dans ton cahier…" Là aussi, j'ai flippé ma race.

Pourtant, ça s'est bien passé. Le choses se sont passées progressivement, graduellement. A leur rythme.

Quand on est petit, TOUT est effrayant. Je veux dire, l'avenir… On a peur de ne pas réussir à franchir les étapes nécessaires pour prouver qu'on devient grand.

Mais, là aussi, les choses se font progressivement.

On peut être effrayé par l'idée de, vraiment, devenir grand. Par l'idée de devenir adulte. Et dieu sait que je ne suis pas encore adulte.

Mais, c'est comme la dictée, c'est comme la prise de notes : ça s'acquiert doucement, progressivement, sans qu'on s'en rende tellement compte. Et, aujourd'hui, j'ai accompli un nouveau pas : aujourd'hui je me suis installé dans un appartement, qui n'a pas la résidence de mon père, qui n'est pas la résidence de ma mère… Et que je vais devoir partager avec trois autres personnes qui ont le même âge que moi. 

Progressivement, tout doucement, je continue à grandir. Je deviens adulte, graduellement, centimètre après centimètre. Tout doucement, je commence à m'assumer en dehors de mes parents. C'est drôle… C'est la vie.

 

Non, vraiment : aujourd'hui, ça bouge pour moi.

Yeah boy ! L'aventure continue !

Publié par boiseime à 22:34:45 dans textes | Commentaires (7) |

C'est marrant ces gens auxquels on pense, qui viennent dans nos rêves, qui viennent dans nos coeurs alors qu'ils nous entourent si peu. C'est la solitude. Elle m'empresse de vous retenir. | 18 août 2009

 

C'est un macaque qui pense à un yaourt aux fraises et à une glace à la rhubarbe.

C'est un macaque qui est seul. C'est un yaourt et une glace qui ne l'entourent pas. Qui ne font pas vraiment partie de sa vie.

Mais ils font signe de vie au macaque. Alors le macaque s'accroche à ces signes.

C'est bizarre.

 

Publié par boiseime à 21:55:10 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (2) |

"Foutaises !" balança-t-il. Tout le monde se tût. | 05 août 2009

Publié par boiseime à 21:16:51 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) |

A propos du temps (once again) | 05 août 2009

 

En ce moment, je prépare mes cartons pour Strasbourg. Je jette tout ce qui doit enfin être jeté, je mets dans les cartons ce dont je me vois mal me détacher.

Et je me retrouve à parcourir mon premier journal intime, qui date de 2007. Ce n'est pas très vieux. C'est même récent. Extraordinairement récent, en fait. Car tout ça est déjà très loin, franchement loin. Je veux dire, non seulement ce que j'étais en train de vivre, mais même mes souvenirs d'alors…

Je lis des lignes où je me remémore des choses qui sont enfouies très loin dans mes souvenirs. Je parle de petits "tableaux" précieux où je discute avec Roman de la différence entre "dire" et "énoncer", tandis que maman s'énerve sur l'ordi, et du petit tableau précieux où maman et moi somment tout gaga devant Bouh, la chatte de Gwen et Arthur, qui sont en train de lire des B.D. Et tout ça… C'était effectivement des instants précieux, d'autant plus qu'ils sont extraordinairement loin. 

Paradoxalement, c'est infiniment plus éloigné que ce jour de l'année 1998 où la France marqua trois buts face au Brésil.

Je me fiche bien du football, mais quand je fais l'animateur dans une colo et que je rencontre des enfants nés en 1998, et qui n'ont donc aucun souvenir de la coupe du monde, qui n'ont aucun souvenir du passage dans le troisième millénaire, et ben, franchement, ça me fait bizarre. Me dire qu'ils sont nés à ce moment-là, voire une année après, que ces événements ne les ont pas marqué, ça me fait drôle.

Pourtant, nous n'avons que quelques années d'écart. Et, d'ailleurs, lorsque je vois que tels écrivains du XVIIIème sont nés, l'un en 1764, l'autre en 1776 (je balance au pif), je me dis : "ah, tiens, oui, ils étaient vraiment contemporains". En fait, je suis étonné qu'ils soient aussi proches. Et je me dis bien qu'ils ont partagé les même temps, la même époque.

Et, j'ai beau me dire que ces enfants n'ont pas connu les mêmes événements que moi, il est vrai que moi-même, je suis né en 1990. Alors, bon, quand t'es né en 90, je ne crois pas que tu sois bien placé pour parler… Je veux dire, je n'étais même pas né lorsque le mur de Berlin s'est effondré ! Je n'ai rien connu de la guerre froide !

Mais, voilà, cela ne m'empêche pas de connaître, d'apprendre. D'ailleurs, ce n'est pas parce que je n'ai pas traversé les années 80 que je ne suis pas fan du clip "thriller", que je n'adore pas "Billie Jean", que je n'écoute pas avec un délice sans comparaison Prince chanter "Kiss".

D'autre part, nous sommes bien obligés d'être nés à un moment donné. Ma propre grand-mère, voire mes deux grand-mères, ont raté des coches ! "Quoi ? Elles sont nées APRES la première guerre mondiale ?! Elles ont raté ça ?!" Eh oui.

Ce qui me fascine en fait, c'est le côté "nés aujourd'hui", ou presque (© LisaDawn). Ce côté où nous sommes les tout derniers, où ces gosses dont j'ai été l'animateur sont une des toutes dernières générations sur Terre. Je n'ai même pas dix ans de plus qu'eux, nous sommes peut-être de la même génération. Mince ! Presque la dernière génération sur Terre. Mais, là, le truc, c'est justement qu'il y a encore des gosses qui naissent, aujourd'hui même. Aujourd'hui, mercredi 5 Août 2009, à 19:59, combien de bébés viennent-ils de naître ? C'est un foutu truc permanent, et moi-même, je suis né lors d'un temps présent, à un moment qui était le dernier en date depuis l'aube des temps. Il y a même des gens qui vont naître dans le futur.

Le truc, c'est que tout cela n'a rien d'incroyable. En l'an 300 avant Jésus-Christ, depuis combien de temps l'humanité existait-elle ? Je crois que ça faisait déjà belle lurette. Eux aussi, ils ont raté un coche. Eux aussi, on peut dire qu'ils sont nés "tard". Eux aussi, ils sont nés à un moment qui étant le "dernier depuis l'aube des temps". Puisque nous naissons tous à un moment donné, tout cela est extraordinairement relatif.

Et puis, le fait de rater un coche ne nous prive pas de pouvoir nous rattraper. Apprendre. Je l'ai déjà dit plutôt d'ailleurs. Mais rien ne vaut l'expérience, et jamais nous ne pourrons être le fruit du XVIIIème siècle, ou du XIXème, ou du XIème siècle… Et les événements, eux, s'éloignent. L'influence est toujours là, mais la simple idée que personne ne soit plus vivant pour témoigner d'une époque, cela est troublant.

Le temps s'en va, nous échappe. On parle toujours de Jésus, mais ça fait belle lurette que l'ensemble de ses contemporains sont décédés. Pareil pour Socrate. 

C'est étrange.

Mais dans mon propos initial, mon tout premier propos, au début de cette note, ce qui me paraissait étrange, c'était deux toutes petites années, de décalage. Je parlais de petits instants précieux que j'avais rapportés dans mon journal intime. La donne, c'est que je n'ai déjà presque plus de souvenirs de mon quotidien avec Roman. Je n'ai presque plus de souvenirs de Bouh. Maintenant que Chalomé est là, Bouh est extrêmement loin. Tout ça est vraiment très loin.

Les gens avec qui j'étais il y a deux ans ne sont plus là. Ils étaient ancrés dans mon quotidien, aujourd'hui j'ai peine à les repêcher dans ma mémoire. Ou, du moins, les moments partagés ensemble.

Ce qui est au présent est au présent. Mais, s'il n'est pas véritablement un événement marquant, alors il disparaît progressivement en devenant passé.

C'est normal : une année a beau passer extraordinairement vite, elle contient tout de même 365 jours. Mettons que je meure à 80 ans : combien de journées vais-je vivre ? Cinq fois huit, quarante. Six fois huit, quarante-huit. Trois fois huit, vingt-quatre. Quatre-vingt fois trois cent : vingt-quatre mille. Soixante fois quatre-vingt : quatre mille huit cent. Ça fait donc un total de vingt-neuf mille deux cent quarante-huit jours.

En chiffres : 29 248. Si ma durée de vie est correcte, je vivrai à peu près ce nombre-là de journées.

Le problème, c'est que c'est à peine si je me rappelle ce que j'ai fait il y a sept jours (et c'est à cause de ça que je tiens un journal intime), donc, vous imaginez si, à quatre-vingt ans, je me souviens ce que j'ai fait il y a vingt-mille jours !

Il y a un moment où je me disais que, si le passé m'était si vague, c'est parce que j'étais alors enfant et qu'une mémoire d'enfant n'est pas une mémoire d'adulte. C'est peut-être vrai, mais cela n'empêche pas, je crois, une mémoire adulte de ne pas forcément être si extraordinaire que ça. Une vie paraît courte, elle est pourtant extrêmement riche, de choses fort précieuses et d'instants futiles, de routines redondantes et d'événements exceptionnels. De dizaines de milliers de jours.

Alors on ne souvient pas très bien. On ne souvient pas très bien de ce qu'il s'est passé lundi dernier, on ne se souvient pas très bien d'il y a deux ans, et encore moins d'il y a vingt ans (dire que je n'ai même pas vingt ans !).

Alors, voilà, je me dis que moi vieux pépé, je serai bien obligé de vivre au présent, et je crois bien que ce qu'il se passera dans vingt ans, ce sera sacrément loin lorsque j'en aurai quatre-vingt. Le temps passe.

Il y a toujours des choses qui marquent. Je me souviendrai toujours assez bien de mon anniversaire de l'année dernière, je me souviendrai toujours assez bien du dix-sept (ou quinze ?…) Juin 2006. Etc. Mais, voilà. Tant de choses passent à la trappe !

A la fin de ma vie, combien d'années qui ne seront plus que souvenirs vagues et emmêlés ? 

C'est terrible, la vanité des choses. Et à l'échelle de l'humanité, c'est encore plus terrible. Quoique ce qui disparaît continue d'être présent à l'esprit, malgré la distance extraordinaire.

Je n'arrive pas à poursuivre plus loin. Je viens de me relire. J'avais l'impression d'écrire depuis super longtemps mais ce texte ne me paraît pas si long que ça.

J'arrive pas à pousser plus loin. Simplement, voilà. Bientôt, je vais vivre à Strasbourg. L'année que je viens de passer dans ma CAAP passera dans la case "souvenirs de ma vie". Le lycée est encore plus loin. Le collège, n'en parlons pas. Mais mes cinq futures années d'études sont elles-mêmes destinées à trépasser, à devenir des souvenirs. Pas forcément si vagues que ça, en fait, mais voilà.

C'est drôle. Et dire qu'on meurt dans un "instant présent". 

Oui enfin bref. Jvais arrêter là.

Cet article est ptêt pas si génial que ça en fin de compte. Mais c'est ce que j'avais envie d'écrire. 

 

Bye !

 

 

(en cherchant une photo qui pourrait illustrer l'article, j'ai parcouru des photos qui datent de 2007. Elles me paraissent extraordinairement récentes, c'est à peine si je n'ai pas l'impression de les avoir prises il y a deux mois. Tout ça est donc très disparate. Il y a des trucs déjà très vieux parce que n'appartenant plus à notre présent, il y a les événements marquants… et les vieilles photos qu'on croit avoir prises hier. Ah là là !)

p-s : la photo finalement choisie est relativement récente, mais comme c'est un chaton, elle est d'une génération très récente. C'est presque un enfant né en 1999 voire en 2009. Ça me paraissait approprié.

 

Publié par boiseime à 21:10:16 dans textes | Commentaires (0) |

Poésie presque érotique | 06 juillet 2009

 " Définition  
 
 

bazar, nom masculin
 
Sens 1 Marché couvert en Afrique du Nord et dans les pays arabes. Synonyme souk Anglais bazaar
Sens 2 Magasin  sont vendus toutes sortes d'objets. Synonyme bric-à-brac Anglaisgeneral store
Sens 3 Objets en désordre [Familier]Synonyme bric-à-brac Anglais jumble"
 
 

Voilà ce que je trouve sur le net à propos du mot "bazar".

A ce moment-là, que serait un bazar corporel ?…

Car, comprenez-vous, l'expression "bazar corporel" m'a traversé le cerveau l'autre jour, et j'ai décidé de la garder dans mes filets.

On pourrait penser qu'un bazar coporel ce serait une partouze. Je ne suis pas d'accord. Ça pourrait, hein, mais moi, jvois pas ça comme ça.

Je vois le bazar corporel à deux. Je vois deux corps qui seraient des bazars mutuels et qui iraient fouiner le bric-à-brac en détail pour voir si le souk ne recèle pas quelque-part quelque pièce merveilleuse.

Je veux faire un jeu. Je veux essayer de parler du "bazar corporel" à partir du système déjà opté lors de ma note précédente.

Bazar : bas, art, bassesse, Basse, Zob, Ras, Rasage, lézard, hasard, Anar', Base, Blizzard.

Corporel : Corps, peau, pore, râle, reine, cor, oreille, corail, roc, roche, elle, coeur, encore …

Corps peau râle. Corps pour elle. Ah ah ! C'est drôle.

Il y a ton corps ta peau tes pores nos râles tes oreilles et mon roc et il y a l'art de lézarder la roche l'art anar et hasardeux de raser la base pour embrasser le blizzard.

Mon corps pour elle, nos corps nos peaux nos râles qui collent, scotchent s'engluent dans nos pores, la fusion des corps ça s'appelle.

Ton corps contre le mien tes râles contre les miens tes pores contre les miennes, ton cor à mes oreilles et le hasard qui s'immisce pour baser nos rapports, il y a la roche contre laquelle nos bas se laissent aller et le lézard qui s'échappe pour nous laisser, il y a ta peau contre la mienne. Mon zob embrasse ton abricot. Là mon coco, tu vas très loin…

Je plonge dans l'impudique. Je me défendrai en avançant que je ne parle pas de moi, je ne fais qu'écrire des mots que je tâche de faire sonner. Et je ne fais que tutoyer personne.

Sur le corail et la roche se basent nos corps pour hasarder leurs peaux l'une contre l'autre, nos râles en choeur font battre nos corps et nos pores et font transpirer mes oreilles, tandis qu'encore tu es ma reine et qu'encore et en corps mon art de l'anarchie base le blizzard chaud de nos rapports. 

 

Pour moi le bazar c'est du désordre, du bordel, du mouvement. La danse peut donc aussi être du "bazar corporel".

D'ailleurs le bazar corporel c'est carrément de la danse.

(d'où l'illustration de cette note)

 

Publié par boiseime à 16:50:35 dans textes | Commentaires (4) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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