Publié par boiseime à 12:30:35 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par boiseime à 19:58:05 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
"C'est alors qu'une chaise vivante arriva". C'est tout de même très fort, au fond, non? Quand j'y pense... Enfin... "C'est alors", "arriva", c'est des expressions très fortes qui montrent le choc, l'événement, l'inattendu et tout... Et une chaise vivante, c'est un objet, donc quelque-chose qui n'est que paraître, qui là devient aussi être! C'est quelque-chose de non-vivant qui devient vivant! Ce titre de blog, c'est la création du monde, c'est Jésus qui ressuscite!
Enfin, quand on y réfléchit bien... J'y avais jamais pensé avant, d'ailleurs.
Je suis là, à faire une note de merde, parce que j'ai la flemme de lire, la flemme de travailler ma nouvelle, la flemme de faire une bande dessinée. C'est naze, tout de même.
Le dernier tome d'Harry Potter est sorti. Moi, j'ai fait des recherches photos sur Dumbledore Gambon/Harris, et sur Sirius Black. C'est fou, comme si j'avais pas d'autres choses à foutre...
Partir. Franchir la ligne de l'emmerdant. Dépasser le manque d'intérêt.
Passer à travers la frontière séparant le chiant de l'intéressant. Immigrer au pays des textes borderline.
Borderline.
Hier soir, j'ai pas pu m'endormir avant au moins trois heures du matin, alors j'ai pas arrêté de penser à comment j'adapterai mon roman au cinéma. C'est fou combien j'en rêve, ça m'obsède. J'ai déjà dû réaliser la moitié du film dans les moindres détails, dans ma tête. Je pense qu'il me tient plus à coeur de l'adapter au cinéma que de le voir publié.
Mais les deux me semblent inaccessibles. C'est horrible. Je pourrais pas être un chouilla moins ambitieux?
Marcher, marcher, marcher, puis courir, suer, s'épuiser, puis s'envoler, quitter le sol, les pieds brassent le vide, la bouche s'ouvre, sourit, les yeux s'arrondissent, le coeur bat la chamade. Franchir la frontière du réel. Brasser la merde et passer de l'autre côté. Inventer des choses qui n'ont pas de sens mais qui font rêver.
S'en aller, partir, s'envoler, immigrer, rêver.
L'avion rase le sol des mètres et des mètres et puis décolle.
Décoller. Décoller.
Laisser le vent m'emporter.
Le vent m'emporte.
Je bondis vers le ciel, mes cheveux sont comme des bandes de confettis dans le carneval, virevoltant dans tous les sens. Je traverse les nuages à la vitesse d'une fusée, je suis au coeur d'une tempête.
La musique se crée. On pose un rythme, un autre instrument s'y met, puis un autre... Douce mélodie. Envolée lyrique.
Les doigts sur le clavier s'efforcent de sentir le vent gratter leur dos.
Au-dessus des nuages, le vent m'emporte finalement vers le bas. Je fonce en direction du grand bleu et croise un type qui vole. Il n'est pas porté par le vent, il vole vraiment ! Il me sourit en passant à côté de moi. J'ai l'impression d'être au Tonnerre de Zeus, le vent me mène tout droit, très vite, me fait soudain tourner à gauche, puis m'envoie encore plus haut, avant de me laisser tomber à la verticale. Un avion en-dessous de moi. J'atteris dessus, et grimpe vers le nez de l'avion. Je m'accroche au cylindre comme l'enfant au dragon dans l'Histoire sans fin. Le type qui volait nous croise, l'avion et moi, il se pose dessus et on se regarde, avant de fermer les yeux en souriant. Ce vent qui nous frotte, à cette vitesse... On se sent comme sur une moto aérienne.
Publié par boiseime à 19:52:16 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Ce moment où on est seul, qu'il est tard, qu'on ne veut pas se coucher. On écoute de la musique douce, avec une lumière tamisée, on surfe sur l'ordi, ou autre chose, et on se retrouve toute-chose. On est seul, on ne veut pas se coucher, on pense des choses et d'autres, on se dit que ce n'est rien de bien intéressant, rien qu'on n'ait déjà dit mille fois, simplement, il semble qu'un film appelé "I don't want to sleep alone" nous parle assez. On n'est même pas allés le voir pendant la fête du ciné.
Comme d'habitude :
Envie d'écrire un truc, comme ça, spontanément, et ce serait un chef-d'oeuvre.
Envie de continuer à écrire dans mon journal, raconter ma semaine passée, peut-être qu'en me racontant mes journées, j'arriverais à comprendre ce que je ressens en moi, à cet instant. Mais il est terminé, et on s'est dit qu'on allait remplacer par autre chose.
Que vais-je faire de mes jours, maintenant? Si je ne les note pas? Les plonger aux oubliettes?
Et je me dis que c'est bien pour ça que je l'ai arrêté. Il faut s'habituer à lâcher prise. Lâcher prise sur mes jours, tous ces trucs que je vis. Enfin, plus au moins. En mourant, on lâche tout, définitivement, autant se préparer au lieu de faire le sourd. Pourquoi s'accrocher pieds et poings liés? Rien de ce qui nous entoure ne nous appartient tout à fait. Tout est destiné à passer, pas rester. Pourquoi chercher à garder l'eau qui coule entre ses mains? Désolé si ça fait phrase bateau.
Le temps passe. Ça va faire un an. Ces couples autour de moi. Des grands mecs, et des gens heureux. Je les vois sourire, épanouis ensemble.
Moi, je suis petit. Ces souvenirs... Ces câlins à deux balles avec une fille que je connais à peine...
Je me dévoile à fond ce soir, je sais pas ce qui me prend. C'est parce que je peux plus écrire dans mon journal, mais il me faut quand même un endroit où dévoiler mes états d'âme.
Tant pis, je publie quand même. Ça me fera du bien.
Publié par boiseime à 23:17:38 dans textes | Commentaires (1) | Permaliens
mais non pas d'un schizophrène...Publié par boiseime à 17:20:37 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| >>
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
Depuis le 20-12-2005 :
320024 visiteurs
Depuis le début du mois :
10980 visiteurs
Billets :
441 billets
Commentaires