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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Quand j'écrase un escargot, je me sens comme un conducteur de train face à un suicide métropolitain. | 24 juillet 2007

Publié par boiseime à 19:58:05 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) |

Franchir la frontière du terre-à-terre | 24 juillet 2007

"C'est alors qu'une chaise vivante arriva". C'est tout de même très fort, au fond, non? Quand j'y pense... Enfin... "C'est alors", "arriva", c'est des expressions très fortes qui montrent le choc, l'événement, l'inattendu et tout... Et une chaise vivante, c'est un objet, donc quelque-chose qui n'est que paraître, qui là devient aussi être! C'est quelque-chose de non-vivant qui devient vivant! Ce titre de blog, c'est la création du monde, c'est Jésus qui ressuscite!
Enfin, quand on y réfléchit bien... J'y avais jamais pensé avant, d'ailleurs.
Je suis là, à faire une note de merde, parce que j'ai la flemme de lire, la flemme de travailler ma nouvelle, la flemme de faire une bande dessinée. C'est naze, tout de même.
Le dernier tome d'Harry Potter est sorti. Moi, j'ai fait des recherches photos sur Dumbledore Gambon/Harris, et sur Sirius Black. C'est fou, comme si j'avais pas d'autres choses à foutre...
Partir. Franchir la ligne de l'emmerdant. Dépasser le manque d'intérêt.
Passer à travers la frontière séparant le chiant de l'intéressant. Immigrer au pays des textes borderline.
Borderline.
Hier soir, j'ai pas pu m'endormir avant au moins trois heures du matin, alors j'ai pas arrêté de penser à comment j'adapterai mon roman au cinéma. C'est fou combien j'en rêve, ça m'obsède. J'ai déjà dû réaliser la moitié du film dans les moindres détails, dans ma tête. Je pense qu'il me tient plus à coeur de l'adapter au cinéma que de le voir publié.
Mais les deux me semblent inaccessibles. C'est horrible. Je pourrais pas être un chouilla moins ambitieux?
Marcher, marcher, marcher, puis courir, suer, s'épuiser, puis s'envoler, quitter le sol, les pieds brassent le vide, la bouche s'ouvre, sourit, les yeux s'arrondissent, le coeur bat la chamade. Franchir la frontière du réel. Brasser la merde et passer de l'autre côté. Inventer des choses qui n'ont pas de sens mais qui font rêver.
S'en aller, partir, s'envoler, immigrer, rêver.
L'avion rase le sol des mètres et des mètres et puis décolle.
Décoller. Décoller.
Laisser le vent m'emporter.
Le vent m'emporte.
Je bondis vers le ciel, mes cheveux sont comme des bandes de confettis dans le carneval, virevoltant dans tous les sens. Je traverse les nuages à la vitesse d'une fusée, je suis au coeur d'une tempête.
La musique se crée. On pose un rythme, un autre instrument s'y met, puis un autre... Douce mélodie. Envolée lyrique.
Les doigts sur le clavier s'efforcent de sentir le vent gratter leur dos.
Au-dessus des nuages, le vent m'emporte finalement vers le bas. Je fonce en direction du grand bleu et croise un type qui vole. Il n'est pas porté par le vent, il vole vraiment ! Il me sourit en passant à côté de moi. J'ai l'impression d'être au Tonnerre de Zeus, le vent me mène tout droit, très vite, me fait soudain tourner à gauche, puis m'envoie encore plus haut, avant de me laisser tomber à la verticale. Un avion en-dessous de moi. J'atteris dessus, et grimpe vers le nez de l'avion. Je m'accroche au cylindre comme l'enfant au dragon dans l'Histoire sans fin. Le type qui volait nous croise, l'avion et moi, il se pose dessus et on se regarde, avant de fermer les yeux en souriant. Ce vent qui nous frotte, à cette vitesse... On se sent comme sur une moto aérienne.

Publié par boiseime à 19:52:16 dans textes | Commentaires (0) |

Ces moments-ci | 09 juillet 2007

Ce moment où on est seul, qu'il est tard, qu'on ne veut pas se coucher. On écoute de la musique douce, avec une lumière tamisée, on surfe sur l'ordi, ou autre chose, et on se retrouve toute-chose. On est seul, on ne veut pas se coucher, on pense des choses et d'autres, on se dit que ce n'est rien de bien intéressant, rien qu'on n'ait déjà dit mille fois, simplement, il semble qu'un film appelé "I don't want to sleep alone" nous parle assez. On n'est même pas allés le voir pendant la fête du ciné.

Comme d'habitude :

Envie d'écrire un  truc, comme ça, spontanément, et ce serait un chef-d'oeuvre.

Envie de continuer à écrire dans mon journal, raconter ma semaine passée, peut-être qu'en me racontant mes journées, j'arriverais à comprendre ce que je ressens en moi, à cet instant. Mais il est terminé, et on s'est dit qu'on allait remplacer par autre chose.

Que vais-je faire de mes jours, maintenant? Si je ne les note pas? Les plonger aux oubliettes?

Et je me dis que c'est bien pour ça que je l'ai arrêté. Il faut s'habituer à lâcher prise. Lâcher prise sur mes jours, tous ces trucs que je vis. Enfin, plus au moins. En mourant, on lâche tout, définitivement, autant se préparer au lieu de faire le sourd. Pourquoi s'accrocher pieds et poings liés? Rien de ce qui nous entoure ne nous appartient tout à fait. Tout est destiné à passer, pas rester. Pourquoi chercher à garder l'eau qui coule entre ses mains? Désolé si ça fait phrase bateau.

Le temps passe. Ça va faire un an. Ces couples autour de moi. Des grands mecs, et des gens heureux. Je les vois sourire, épanouis ensemble.

Moi, je suis petit. Ces souvenirs... Ces câlins à deux balles avec une fille que je connais à peine...

Je me dévoile à fond ce soir, je sais pas ce qui me prend. C'est parce que je peux plus écrire dans mon journal, mais il me faut quand même un endroit où dévoiler mes états d'âme.

Tant pis, je publie quand même. Ça me fera du bien.

Publié par boiseime à 23:17:38 dans textes | Commentaires (1) |

Portrait de la schizophrénie | 02 juillet 2007

mais non pas d'un schizophrène...

Publié par boiseime à 17:20:37 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) |

Florian, the very big adventure | 30 juin 2007

"C..., si tu es là alors que je suis à la piscine, sache que j'ai essayé de te joindre pour te prévenir. Je ne pense pas en avoir pour longtemps là-bas. Flo."
Après avoir écrit ce mot pour l'amie qui allait peut-être passer, je pars donc pour la piscine. À travers la vitre, c'est à une blonde avec un piercing au menton que j'explique mon souhait d'un certificat de natation pour le séjour linguistique que je vais faire cet été. On en discute quelques minutes avant que je ne doive repartir : Je n'ai pas de pièce d'identité. Je retourne chez moi, cherche ma carte d'identité, repars à la piscine. Là, elle m'indique de demander mon certificat de natation au maître nageur. Elle me dit d'enlever mes chaussures, de les prendre à la main, et m'indique la direction des cabines. Je me déshabille. J'ai déjà mon maillot de bain. Je mets mes affaires dans un coffret, mets la clé-collier autour du poignet, prends une douche, monte vers la piscine. J'explique ma situation aux deux maîtres-nageurs. L'un me demande si je nage bien, je lui dis que je ne pense pas, mais que je sais nager. On en plaisante. Il me dit de faire deux longueurs, mais près du bord : il ne veut pas sauter pour venir me chercher! Je vais au bout du bassin, fait ma première longueur. Je suis fatigué, essouflé. Des gens me regardent, et je fais ma deuxième longueur sur le dos, plus tranquillement. Ensuite, je remonte, le même maître-nageur plaisante encore : Il me dit d'abord que comme je n'ai pas nagé beaucoup, il va écrire dix mètres sur le diplôme. J'hoche la tête et lui dit qu'il rigole : Avec dix mètres, je ne pourrais rien faire, il va écrire cinquante. Ils remplissent le diplôme, m'indiquent de le tamponner à l'accueil, me souhaitent une bonne journée et de bonnes vacances, je les remercie et redescends. Dans les escaliers, je suis surpris : Mes jambes ne descendent pas les escaliers, elle s'y tordent, tout mon corps se plie et j'ai la sensation d'être un vieillard. J'arrive à me tenir debout, appuie sur le bouton qui m'asperge d'eau chaude, puis je vais vers les cabines, sauf que je commence à avoir envie de vomir, merde, en plus j'ai le vertige, et ma vision se trouble... Je me traîne vers ma cabine, mes vetêments n'y sont pas : c'est vrai, le coffre... J'y vais de ce pas, rentre la clé, ça ne tourne pas... J'essaie, j'essaie, alors que je me sens toujours au plus mal. Je vais à l'accueil, des gens vont à la piscine : je m'asseois, puis voit une fille du personnel : Je lui demande de m'aider. Je lui indique mon coffre, elle arrive à faire fonctionner la clé. Je la remercie, prend mes vetêments, je les pose à côté, je me sens vraiment très mal : Je reste assis, ferme les yeux, respire lentement, le plus fort possible. J'ai toujours envie de vomir, quand j'ouvre les yeux, je ne vois rien, c'est juste des points de lumière... Il faut que je vomisse... je sors, vais vers la poubelle... Je vois la même fille du personnel, lui dis que je crois que je vais vomir; elle m'indique les toilettes, je m'y traîne alors que je n'y vois presque rien, je ne les trouve pas, j'ai du mal à trop marcher, j'ai l'impression de retomber dans mes douze ans, quand j'avais cette terrible maladie qui me rendait dans cet état... Je me fixe devant des robinets, respire fort, je ne vomis pas. J'y reste quelques minutes. Bon. Je retourne vers ma cabine, mais je n'y vois rien, je me traîne, je ne la trouve pas, m'assois par terre, respire. Je reste là quelques instants, avant de réaliser que je suis contre ma propre cabine. J'y rentre, m'assois, regarde la porte cloisonnée. C'est petit, c'est bien. J'ai besoin d'un petit espace. Je respire et tout. Bon. Je me repose quelques minutes. Je finis par m'habiller, comme je peux, je ressors, me demande comment je vais bien pouvoir être capable de rentrer chez moi, me dis encore une fois que j'aimerais alerter les gens qui m'entourent de mon malaise, je me sens seul contre lui, je m'apprête à franchir le bassin pour les pieds, y vomis.
Merde... Je dépasse le bassin, vais à l'accueil, m'excuse terriblement, explique je viens de vomir dans le bassin. Ils voient que je suis au plus mal, mais depuis que je viens de vomir, c'est déjà un peu mieux. La blone au piercing me dit que je suis aussi pâle que le mur (qui a des coups de peinture blanche). Ils me font m'allonger, on m'apporte un verre d'eau, on va me tamponner le diplôme, on vide le bassin, on m'entoure, me sourit, il y a des plaisanteries autour, pour me détendre : tout le personnel s'occupe de moi. Je respire. Allongé, c'est beaucoup mieux. Mes yeux vont mieux. Je suis quand même faible. Je ne touche pas encore au verre d'eau. Plus tard, le maître nageur arrive, il me questionne. Avec moi, il se demande comment ce malaise a pu arriver. je lui réponds que je n'ai pas participé à une fête la veille, que je suis non-fumeur, que j'ai pris mon petit-déjeuner à midi, mais que j'ai effectivement eu faim plus tard, mais que j'ai seulement mangé ensuite une banane et un biscuit. On me demande si il n'y a pas un numéro à joindre, pour qu'on me raccompagne. Le maître nageur m'explique que je ne peux pas repartir tout seul, malgré le fait que je n'habite pas loin. Je ne connais pas par coeur le numéro de travail de ma mère, mon père habite en bretagne. Je leur demande s'ils ont un annuaire. Je leur fait chercher plusieurs noms qu'on pourrait joindre. Il n'y a pas de téléphone sans fil : Je dois aller moi-même dans la salle d'accueil. Là, je vois que ma vue va vraiment mieux, et j'ai moins de difficultés à marcher. On appelle plusieurs personnes, personne ne répond, je laisse des messages. Le maître-nageur se voit obligé d'appeler les pompiers. Je demande du papier et un crayon, pour dessiner : ça m'occupe. Le personnel plaisante sur le célèbre corps de métiers, à cause des filles maîtres-nageuses qui pourraient être intéressées. Après une petite attente, ils arrivent. Depuis tout à l'heure, je vois tout distinctement. On leur expose encore la situation, un des pompiers me pose des questions. Je lui réponds que je ne fais pas de sport en dehors du lycée, que je ne fais aucune allergie ou quoi, que j'ai déjà vomi en EPS l'année dernière, pour un effort maximal. On remplit un formulaire. Je suis né le 6/6/90. Le personnel aussi, avait dû remplir un truc, car ils m'avaient souhaité un bon anniversaire en retard. Quand je dis être né à saint-michel-chef-chef, en loire-atlantique, l'un cite le 44, un autre Pornic. On explique à moi et au personnel que la seule chose qu'ils puissent faire, c'est m'emmener aux urgences, et on sous-entend que vu qu'il s'agit d'un malaise après l'effort, cela ne servirait pas à grand-chose, le maître-nageur explique à son tour qu'ils ne peuvent pas me laisser partir comme ça. Les pompiers m'emmènent donc à la clinique carron, je me plains gentiment que cela est terrible de devoir y aller alors que je vais mieux et que ma maison est à 3 rues d'ici. Je crois qu'ils partagent mon opinion. À la clinique, l'un me sourit, il me dit qu'au moins, j'aurais un petit bilan. Une femme en blouse blanche est là, on lui explique la situation, elle aussi me demande les coordonées de ma mère, et là encore, je dis que je ne connais par coeur ni son portable ni son numéro de travail. Elle me trouve plutôt "cool", pour un grand de dix-sept ans. Je lui indique cependant, comme aux autres, mon téléphone fixe, et la femme m'explique qu'il va falloir attendre que ma mère arrive à la maison pour venir me chercher. Elle part, dit que quelqu'un d'autre va revenir avec un branquard. Je vois trois choses: d'abord, pourquoi un brancard?! merde, je vais mieux! Ensuite : Maman n'a pas de voiture, et tercio, elle doit arriver tard aujourd'hui, vers neuf heures et demie au moins, comme je l'ai déjà dit à l'infirmière. Je n'ai même pas de bouquin avec moi. Personne ne revient, je veux partir, mais je me demande si je vais oser. Des gens passent, puis je finis par oser. Calmement, je prends la sortie.
Je demande à quelqu'un la direction de Villeneuve-le-roi. J'y marche, croise l'indication de ma ville sur un pont, la prend. Je borde Villeneuve-saint-georges que je franchis rapidement, c'est en fait dans ma propre ville que je ne m'y retrouve plus : je crois voir l'école paul Painlevé, qui est un repère pour moi, et y marche, et me demandant encore une fois quelles vont être les conséquences de ma fugue de la clinique. Je marche, marche, puis réalise que ce n'est pas l'école paul Painlevé. 'Chier. Je continue, ça doit bien mener quelquepart. Je réalise qu'à gauche, ça finit en impasse. 'Chier. Je reviens sur mes pas. C'est l'école Paul Bert. Pourquoi faire deux écoles pareil?! Je vais vers le centre de villeneuve, et finit par trouver l'intermarché, à côté de mon lycée : Dieu soit loué!!
Sur le chemin, je croise trois connaissances, je leur raconte succintement mon aventure.

Chez moi, plus tard. Enfin, chez moi! Dieu, merci! À un moment, la police m'appelle. C'est le commissaire, que je vais trouver compréhensif et sympathique. On lui a signalé à l'hôpital Caron une fugue ou une disparition de la part d'un mineur. Je lui explique ma version de l'histoire, et lui m'explique qu'il lui faut appeler mes parents. Chez moi, j'ai bien le numéro de travail de ma mère : mais à cette heure-là, elle est partie; et je n'ai pas son numéro de portable, ne l'ayant pas encore inscrit dans le mien. Je finis par donner le numéro de mon père. Plus tard, on me rappelle : mon père est injoignable. Je pense à appeler ma soeur, qui doit bien avoir le numéro de maman. Elle est injoignable. Le commissaire répète encore "okay okay" dix mille fois, comme pour essayer de s'y retrouver, me redemande encore si je vais bien ne pas m'absenter de la soirée etc, au cas où, puis raccroche.
Je suis en train d'écrire cette note quand quatre flics débarquent dans mon jardin. J'enlève mon chapeau et sors. Il est neuf heures, ma mère n'est toujours pas là. Ils me demandent un papier d'identité, me posent deux trois questions, me donnent une convocation au commissariat de villeneuve-saint-georges pour le lendemain à neuf heures, où je dois me rendre avec ma mère.

Pfou!

Publié par boiseime à 21:53:05 dans textes | Commentaires (3) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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