Quand il vente, c'est que le dieu Météo s'engueule avec d'autres dieux; ses cris nous ébouriffent.
Quand les éclairs s'allument, c'est que le gigantesque dieu Météo enlève son gigantesque pull rempli d'une électricité statique GIGANTESQUE.
Quand il pleut, c'est que le dieu Météo s'amuse à nous pisser dessus; c'est parce que son alimentation est particulièrement saine que son urine est inodore est incolore.
Quand il y a des inondations, c'est que le dieu Météo a bu un peu trop de bière tout à l'heure...
Quand il y a des raz-de-marée, c'est que le dieu Météo ne devrait pas tant éclabousser l'eau dans son bain, ça en fout partout.
Quand le ciel est couvert de nuages, c'est que le dieu Météo a fait du sport et que sa sueur s'est condensé au dessus de nous.
Quand il y a un pic de pollution, et que l'air pue, c'est que le dieu Météo n'aurait pas dû faire TANT de sport...
Quand la terre tremble, c'est que le dieu Météo ne devrait pas essayer d'imiter les pas des All Blacks.
Quand il y a une canicule, c'est que le dieu Météo a un peu trop monté le chauffage.
Quand il grêle, c'est que le dieu Météo s'amuse à parler en postillonnant, car oui, ses postillons sont particulièrement solides.
Enfin, quand il neige, c'est que le dieu Météo, la tête penchée vers nous, ne devrait pas tant se passer les mains dans les cheveux...
Publié par boiseime à 18:08:24 dans textes | Commentaires (4) | Permaliens
Il m'est arrivé quelque-chose de terrible, cette semaine. Ça devait être lundi soir. Je n'avais plus internet. Ça n'est pas revenu de la soirée, malgré tout ce qu'on a pu faire. On a appelé free avec un portable, vue que notre ligne téléphonique est sur la freebox. Ils doivent nous envoyer un courrier pour nous rétablir internet. Le lendemain soir, je trouve la freebox débranchée. Je la rebranche et, ô miracle, ça marche ! J'ai internet. J'en profite. Je suis heureux d'avoir internet. Le lendemain, je trouve de nouveau internet léthargique, car la freebox est redevenue défectueuse. Bon. On me dit que maman a essayé d'appeler quelqu'un, que ça n'a pas marché, et qu'internet a sauté encore. J'essaie encore de le remettre en état. J'arrive pas. Mercredi matin, il marche toujours pas. Jfinis par le laisser débranché avant de partir du lycée. Quand je reviens... Je ne sais plus. Est-ce qu'on a retrouvé internet, quand je reviens ? Oui, je crois que oui. Je suis très content. Ou alors je me trompe, on l'avait toujours pas. Jsais plus. En tout cas, à un moment, on l'avait retrouvé. Et puis l'autre jour, vendredi soir, je crois, un incident a fait que quelqu'un a débranché tout plein de machins à côté de l'ordi, c'est toute une histoire. Et en rebranchant, la freebox fonctionnait de nouveau plus. Je réessaie encore tout ce que je peux pour refaire fonctionner internet. Je finis par y arriver, jcrois. Jparle de samedi, hein. Et puis on reçoit un petit colis. Pour la freebox. Une nouvelle prise. La précédente serait défectueuse. On met la nouvelle prise. Ça marche. Bonheur.
C'est terrible. Je suis complètement accro à internet. Dire qu'à une époque, ça n'existait pas.
À une époque... C'est tellement récent.
ps : Bon, je viens de me relire, et mon récit est très bâclé, mais bon, de toutes façons, j'ai écrit ça juste histoire que vous sachiez ce qui m'est arrivé... voilà voilà.
Publié par boiseime à 14:42:28 dans textes | Commentaires (2) | Permaliens
Le renard, adossé contre son fauteuil, les mains derrière la tête, contemplait gravement son écran d'ordinateur. Il soupira, et remarqua :Publié par boiseime à 19:13:20 dans textes | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par boiseime à 22:58:25 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (9) | Permaliens
La flemme. Les forces qui te manquent. Ton corps debout, tes pieds qui le tiennent, lourds, s'enracinant au sol. S'asseoir, tu veux t'asseoir. Tes bras mous, ballants. Ta jambe repliée, tu poses une main sur ta hanche. Ton corps lourd comme un éléphant, mou comme une pâte à pizza.Publié par boiseime à 20:08:10 dans textes | Commentaires (4) | Permaliens
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J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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