<< Paradoxalement, il arrive parfois que rien ne soit plus difficile à dépasser que le passé lui-même. | Jvous préviens jraconte ma vie... Mais jme justifie aussi de pas tenir mon blog ces temps-ci ! | à propos de routine et de mouvement >>
Être fatigué.
Avoir beaucoup de travail.
Mais glander.
Ne pas consacrer de temps à des activités perso à cause du travail, qui reste à faire à cause de la glande.
Consacrer du temps à des activités perso AU LIEU de glander ?
Impossible.
Glander, c'est de l'ordre de la passivité. Il suffit de se laisser faire.
Alimenter des activités ou des projets personnels, c'est de l'ordre de l'activité.
Dans le dernier cas, il faut se bouger le cul : comme pour travailler.
Se laisser ne pas travailler, GLANDER, c'est facile. Se laisser ne pas travailler, et se dire : "au lieu de glander, je vais tenir mon blog ou réamorcer mon projet de bande dessinée que je n'ai plus touché depuis septembre dernier", c'est carrément impossible : cela serait assumer complètement le fait de ne pas travailler, travailler pour les cours jveux dire.
Quand tu glandes, tu te dis "jdevrais bosser". Quand tu tiens ton blog ou autre, tu T'ACTIVES, tu te BOUGES LE CUL, pour un motif qui n'est pas le travail scolaire. Seulement tu ne peux pas, car justement, la chose pour laquelle tu devrais te bouger le cul, c'est les cours.
Quel est le plus facile : tuer quelqu'un, ou laisser un autre tuer quelqu'un ? Physiquement, je crois que c'est la deuxième hypothèse qui est la plus aisée. Ben là c'est pareil. Rester passif et ne pas bosser, c'est beaucoup plus facile que de rester actif tout en ne bossant toujours pas.
Ah, le TRAVAIL... la planche graphique pour le musée d'Art et d'Histoire de Saint-Denis... bosser ses reproductions de travaux... réfléchir à ses références, lire Rimbaud le Fils de Pierre Michon, faire telle dissertation en lettres, corriger ses textes pour l'atelier d'écriture...
Je sais, je sais : il y a pire.
Mais merde... Je déteste laisser le temps m'échapper.
Laisser s'écouler les jours, sans avoir... fait tout ce que je voudrais faire, tout simplement...
Je ne voudrais pas laisser s'échapper plusieurs années sans avoir écrit autre chose que L'Hydromelade. Sans avoir terminé de corriger ce dernier. Sans m'être entraîné à réaliser quelques bandes dessinées.
Le temps m'échappe, je n'ai pas le temps de faire tout ce que je voudrais faire...
Je ne voudrais pas atterrir aux Beaux-Arts de Nantes, de Dijon ou de Rennes et rester éloigné de tout ce qui peut s'approcher d'une narration. Notamment une narration du dessin, de la bande dessinée. Je veux narrer par le dessin, je veux essayer, je n'ai encore jamais eu le temps de m'en donner vraiment la peine.
À Strasbourg, ou à Angoulême, j'aurais déjà plus de chances de m'approcher de ce genre de pratiques...
Mais voilà, la peur, la peur de ne pas être à la hauteur, d'échouer. Dans la classe, un nombre de personnes énorme, à vouloir tenter Strasbourg... Pour, certainement, un ou deux d'admis. Puis-je faire partie de ce "un ou deux" ? Putain, j'aimerai bien...
...
Pffff.
Inch'Allah !
Publié par boiseime à 20:57:25 dans textes | Commentaires (1) | Permaliens
28-01-2009 23:18
De Swan' Sujet:
Yallah Url: [Liens]J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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