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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

gibouillis à deux balles pour me détendre | 31 août 2008

Mes vacances s'achèvent. Je suis rentré à Paris. Ça me fait bizarre. Ça me fait bizarre d'être chez moi... C'est drôle. Il va quand même falloir que je glande pas trop sur l'ordi et que je continue de lire mon machin bidule "époque contemporaine". Ma rentrée va me péter à la gueule extrêmement vite maintenant, très très vite, ce qui n'empêche pas que mes prochains jours vont être tout aussi... comment dire ? J'ai déjà un emploi du temps avant celui de ma rentrée, quoi.

 

 

Je suis rentré chez moi et ça me fait bizarre.

 

Publié par boiseime à 00:04:17 dans dessins | Commentaires (0) |

Tant que demain reste à demain | 19 août 2008

"Demain" est un coffret magique.

"Demain" ne s'ouvre pas, n'arrive pas, mais se rêve.

"Demain" est exactement comme tu veux.

"Demain" change selon ton humeur.

"Demain" est une nappe de brouillard adorable, te voilant la face, t'autorisant à fermer les yeux, à t"endormir, rêver.

"Demain" est exactement comme tu veux.

"Demain" est un coffret démoniaque.

"Demain" te terrifie.

"Demain", tout peut arriver, surtout le pire.

"Demain" va peut-être te manger, te dévorer tout cru, t'annihiler.

"Demain" te terrifie.

"Demain" est le spectacle inconnu, caché derrière le rideau rouge.

Un spectacle que tu attends, que tu fantasmes, que tu espères, qui te fait peur, qui t'effraie, qui te terrifie.

Ou qui te fait trépigner d'envie.

"Demain" est un bel inconnu dont tu perçois au loin la silhouette.

Tu attends demain.

Tant qu'il est demain, il est caché.

Tant qu'il est caché, il porte tous les visage du monde.

Derrière son masque, "demain" t'échappe.

Mais un visage bien déterminé est parfois préférable.

Vivement "aujourd'hui".

 

 

Publié par boiseime à 21:24:27 dans textes | Commentaires (0) |

Ce soir, j'ai pris la décision de me raser. | 19 août 2008

 

C'était un petit peu comme raser une forêt avec un canif. J'ai d'ailleurs fini par utiliser une paire de ciseaux, pour dégager un peu. Je ne m'étais plus rasé depuis fin Juin.

 

Ça me fait extrêmement bizarre, le pire, c'est la moustache. Ne plus en avoir au-dessus de la bouche, ça me transforme le visage. J'aime vraiment avoir une moustache au-dessus de ma bouche. Jamais une moustache tout court, c'est naze, avec moi la moustache est toujours une partie intégrante de toute une coupe de barbe, mais, bon sang, la moustache, quoi... J'aime trop. 

Publié par boiseime à 01:02:34 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (5) |

Défier la mort en rendant un instant éternel | 13 août 2008

 (note déclenchée par "The secrets of the night" par Tok tok tok, introuvable sur deezer)

Une chanson à la mélodie prenante, captivante, les mots s'enroulent autour de toi et tu t'en enchantes. Tu écoutes cette chanson et tu as l'impression qu'elle défie la mort.

Prince tourne un film du nom de Purple Rain, tu regardes la fin du film, tu vois Prince chanter et danser et se transformer en dieu vivant, tu te dis : cette scène restera gravée dans mon esprit et défie la mort.

 Tu vois James Brown danser, faire des trucs que personnes ne peut faire, et tu te dis que cet homme mort a défié la mort de son vivant.

Tu t'entends chanter, t'emporter toi-même dans ta mélodie, tu sens tes mains frapper partout comme sur des percussions, tu sens ton corps qui danse et tombe en transe et sue et bouge sans s'arrêter, et tu te sens défier la mort.

Tu joues la scène du balcon de Cyrano de Bergerac en lisant le texte que tu n'as pas appris, et, pris dans la peau de l'amoureux transi, tu te sens défier la mort.

 Tu vois ce comédien jouer ce quasi-monologue qui dure tout un acte d'une petite pièce de Tchekov, qui change sans cesse de ton, d'attitude, se déplace sur scène, change d'émotion, change de rythme dans ses phrases; qui ne récite pas son texte mais se laisse emporter par la puissante déferlante qui sort de sa bouche. Non seulement tu l'envies terriblement, mais tu as l'impression que cet homme défie la mort.

Tu vois Billy Elliot danser et exprimer sa rage avec ses pieds et son corps, tu l'entends dire que c'est "comme de l'éléctricité", tu revoies l'image finale du film où il reste figé dans les airs et rend le monde beau, tu te dis qu'il défie la mort.

Sentir son corps en vie, se sentir comme une boule d'énergie pure, figer un instant pour le rendre éternel, et défier la mort.

Publié par boiseime à 18:43:55 dans textes | Commentaires (0) |

Racontage de life à propos du temps qui passe trop vite et de la photographie mon amour | 11 août 2008

Flemme de lire mon livre d'histoire de l'art sur l'époque comtenporaine. Sans compter que j'en suis au chapitre "équiper et loger", soit un chapitre particulièrement passionnant à propos des arts plastiques (c'est-à-dire que ça parle de tout sauf d'arts plastiques). Je me suis notamment farci une petite rubrique sur la nouvelle utilisation des briques au dix-neuvième particulièrement pertinente.

Bon. Je parle de ce chapitre en particulier, mais le livre en lui-même m'embête un peu : les sujets sont en fait souvent intéressants, mais le traitement est... pfff... C'est complet, extrêmement complet, mais en même temps, c'est aussi extrêmement sommaire, on entre jamais dans les détails, on n'explique rien, on nous parle de romantisme sans nous le définir, et on nous parle de tout un tas d'oeuvres d'art qui ne sont pas illustrées... Alors comment voulez-vous retenir quoique ce soit ?! Je ne dis pas qu'il n'y a pas d'illustrations, il y en a, évidémment, mais... Bon sang, je préférais l'Histoire de l'art de Gombrich...

Seulement, cette Histoire de l'art sur l'époque contemporaine est si complète qu'elle n'aurait pas pu être moins sommaire, ou bien ç'aurait fait des milliers de pages...

Et puis ça me soûle aussi parce qu'il n'y a pas que ça : j'aimerai dessiner ma bande dessinée, dont je n'ai fini qu'une planche, j'aimerai me plonger tout à fait dans watchmen, pour lequel j'en suis réduit à n'en lire qu'un chapitre par soir quand je ne suis pas trop crevé, et en alternance avec John Fante...

 Bref, le temps passe trop vite. Surtout quand, en plus de tout ça, on ne se lève jamais avant midi et qu'on perd parfois plusieurs heures sur internet.

 Bref, le temps passe beaucoup trop vite et je n'ai le temps de ne rien faire. Même mon truc d'Histoire de l'art, j'ai du mal à vraiment plonger dedans et j'en lis beaucoup trop peu par jour. Si je reste à ce rythme, je n'aurai jamais fini d'ici septembre. Il faut que j'arrive à me farcir deux chapitres par jour et là, je serai dans les temps.

 Puisque j'en suis arrivé à raconter ma vie, autant continuer : je suis définitivement tombé accro à la pratique photographique. J'ai voulu m'en passer hier et j'ai amèrement regretté. Imaginez-vous une journée autour de la forêt, un groupe d'une quinzaine de personnes, un beau soleil... et un un photographe amateur qui ne veut pas s'encombrer de son appareil photo. Eh bien, si vous saviez ! Ah là là... J'ai vu deux assoupis, un contre un arbre et l'autre sur l'herbe, avec une lumière superbe, qui se seraient parfaitement intégrés ensemble dans une seule photo, j'ai vu aussi un seul assoupi dans l'herbe, dormant comme un bébé, les mains contre la bouche, des tiges d'herbe devant lui, qui aurait été parfait dans une composition verticale... J'ai vu deux personnes sur des branches d'arbres, j'étais près d'eux et n'aurais donc pas fait de photo en plan éloigné, j'étais d'ailleurs moi-même sur l'arbre, mais il avaient à un moment deux postures tout à fait symétriques, où mon appareil photo m'a vraiment manqué... Et puis il y avait ces reflets dans la fontaine, où j'aurais pris une sorte de contre-plongée dans l'eau de mon père racontant je ne sais plus quoi, et puis les reflets de tous les autres, j'aurai vraiment pu jouer avec ces reflets dans la fontaine...

Bref, mince. Comme si j'avais tout le temps l'occasion de trouver d'aussi belles images. Eh bien non, ma maison n'est pas pleine d'une quinzaine de personnes ni d'une jolie fontaine en plein Brocéliande (en même temps ma maison n'est pas à Brocéliande, donc ce serait pas franchement possible...) .

Le pire c'est que le soir-même, sur le balcon d'une crêperie, mon père m'a apporté l'information qu'il avait pris, pour le périple, son petit appareil photo, il n'avait simplement pas eu l'occasion de l'utiliser, moi, je n'avais pas remarqué qu'il l'avait, et cette idée ne m'avait pas non plus effleuré l'esprit...

Mais, par contre, j'ai pris beaucoup, beaucoup de photos en attendant ma galette !

Désolé de me contenter de raconter ma vie mais je crois que c'est mieux que publier des notes très très rarement.

À propos je pense que j'essaierai de faire un blog bédé l'année prochaine, histoire de m'exercer, mais ce n'est qu'une idée, pas une promesse d'engagement. Cela dit ce serait vraiment bien, faudrait juste que je trouve le temps.

Publié par boiseime à 20:00:38 dans textes | Commentaires (0) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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