Le renard, adossé contre son fauteuil, les mains derrière la tête, contemplait gravement son écran d'ordinateur. Il soupira, et remarqua :Publié par boiseime à 19:13:20 dans textes | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par boiseime à 22:58:25 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (9) | Permaliens
La flemme. Les forces qui te manquent. Ton corps debout, tes pieds qui le tiennent, lourds, s'enracinant au sol. S'asseoir, tu veux t'asseoir. Tes bras mous, ballants. Ta jambe repliée, tu poses une main sur ta hanche. Ton corps lourd comme un éléphant, mou comme une pâte à pizza.Publié par boiseime à 20:08:10 dans textes | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par boiseime à 12:20:18 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (5) | Permaliens
Je suis face à un problème considérable. Aujourd'hui, j'ai envie de parler bouquins.
Je suis en train de lire Le Guépard pour mon cours de littérature. Et il faudra ensuite que je m'aligne Roméo et Juliette.
Et j'étais en train de lire mon guépard quand j'ai eu envie de vous écrire. En fait, je trouve que la littérature est un support délicat. Plus que la bédé ou le cinéma.
Je suis en train de lire mon guépard, et, sincèrement, j'aime bien ce livre. Non, sincèrement. Je trouve ça pas mal. Mais... Bon sang, je ne suis pas captivé. Peut-être, peut-être que c'est parce que j'en suis encore au début (j'en suis au début de la deuxième partie, en fait (sur six parties je crois)), et peut-être donc que ça va s'améliorer, mais, en attendant, je le lis, et en lisant, je ne fais que lire : je ne plonge pas, je ne m'absorbe pas vraiment, je pense même à ces autres choses que je pourrais faire.
Un film, même plombant, on le regarde, on se contente de regarder l'écran, et on va tranquillement jusqu'à la fin du film. Au cinéma, le spectateur est plutôt passif. Il fait rien. Mais un lecteur. Un lecteur, il lit les mots et les lignes, il tourne les pages. Alors, si le récit est plombant, il ne pourra pas se contenter de simplement regarder l'écran jusqu'à la fin; non, il faudra lire, tourner les pages. La littérature réclame un rôle actif au lecteur.
Voilà ce qui fait que, pour moi, la littérature est une affaire plus délicate.
Il me faut deux ingrédients indispensables pour vraiment lire bien un bouquin :
- lire un récit qui me captive et dans lequel je me plonge vraiment.
- Ne pas penser aux autres choses que je pourrais ou que je voudrais faire.
Bref, il me faut un bon bouquin, et un bon contexte. Quand je lis les livres que moi je veux, j'ai souvent le bon bouquin. Mais le contexte est une autre affaire. Sans compter que je n'ai pas de délai, alors, pour lire mon livre, alors je prends mon temps. Pour le guépard, c'est plus compliqué.
Dans ma maison d'été, c'est bien, c'est tranquille. Il n'y a pas d'ordi. Je passe mes journées à lire dans un vieux sofa vert. C'est formidable. C'est là que je lis le plus, indéniablement. Mais je n'y passe que deux semaines par an, quelquechose comme ça, guère plus.
Si on est pas dans un lieu comme ça, de prédilection... Ça va être ardu.
J'ai très envie de comparer la lecture au sommeil : pour dormir, il faut être fatigué. On se couche, et on attend de s'endormir. Alors on se pose. On finit par somnoler. Puis doucement on s'endort.
Pour moi, au contraire du cinéma par exemple, dans lequel on se voit obligé de plonger assez brutalement, la lecture requiert toute une phase antécédente avant de véritablement être absorbé par ce qu'on lit. On fait l'effort de lire, alors on se pose bien confortablement, on éteint la radio, ou bienon se met une musique pas trop captivante, et puis on ouvre son livre. On lit, on lit, et puis on "somnole" : on lit sans vraiment être absorbé. Finalement, en général, on finit par plonger dans le sommeil de la littérature.
Selon les bouquins, on s'endort plus au moins vite. Je m'endors quasiment instantanément lorsque je lis Harry Potter. Je plonge dans John Irving. Et il y en a plein, comme ça. Mais le Guépard... C'est une autre affaire.
Ah là là... Maintenant que j'ai rapporté toutes mes plaintes, je devrais peut-être essayer de continuer de lire Le guépard.
Peut-être que je devrais essayer de lire davantage, pour l'année 2008. M'entraîner à trouver le bon moment pour. Le truc c'est que je lis aussi plein de bédés. Il faudrait peut-être que je trouve un équilibre entre ma lecture de livres et de bandes dessinées ?
Le pire, c'est quand je pense à tous les livres qu'il faudrait que je lise, et au rythme de mes lectures. Heureusement que chaque année, ce rythme s'accélère grandement le temps d'un été. Mais quand même.
Publié par boiseime à 15:35:02 dans textes | Commentaires (7) | Permaliens
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J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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