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Ce moment où on est seul, qu'il est tard, qu'on ne veut pas se coucher. On écoute de la musique douce, avec une lumière tamisée, on surfe sur l'ordi, ou autre chose, et on se retrouve toute-chose. On est seul, on ne veut pas se coucher, on pense des choses et d'autres, on se dit que ce n'est rien de bien intéressant, rien qu'on n'ait déjà dit mille fois, simplement, il semble qu'un film appelé "I don't want to sleep alone" nous parle assez. On n'est même pas allés le voir pendant la fête du ciné.
Comme d'habitude :
Envie d'écrire un truc, comme ça, spontanément, et ce serait un chef-d'oeuvre.
Envie de continuer à écrire dans mon journal, raconter ma semaine passée, peut-être qu'en me racontant mes journées, j'arriverais à comprendre ce que je ressens en moi, à cet instant. Mais il est terminé, et on s'est dit qu'on allait remplacer par autre chose.
Que vais-je faire de mes jours, maintenant? Si je ne les note pas? Les plonger aux oubliettes?
Et je me dis que c'est bien pour ça que je l'ai arrêté. Il faut s'habituer à lâcher prise. Lâcher prise sur mes jours, tous ces trucs que je vis. Enfin, plus au moins. En mourant, on lâche tout, définitivement, autant se préparer au lieu de faire le sourd. Pourquoi s'accrocher pieds et poings liés? Rien de ce qui nous entoure ne nous appartient tout à fait. Tout est destiné à passer, pas rester. Pourquoi chercher à garder l'eau qui coule entre ses mains? Désolé si ça fait phrase bateau.
Le temps passe. Ça va faire un an. Ces couples autour de moi. Des grands mecs, et des gens heureux. Je les vois sourire, épanouis ensemble.
Moi, je suis petit. Ces souvenirs... Ces câlins à deux balles avec une fille que je connais à peine...
Je me dévoile à fond ce soir, je sais pas ce qui me prend. C'est parce que je peux plus écrire dans mon journal, mais il me faut quand même un endroit où dévoiler mes états d'âme.
Tant pis, je publie quand même. Ça me fera du bien.
Publié par boiseime à 23:17:38 dans textes | Commentaires (1) | Permaliens
10-07-2007 00:30
De ethaga
Sujet:
Url: [Liens]J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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