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Aujourd'hui, je vais commencer une histoire à suivre. Je vais l'improviser et je ne sais pas ce que contiendra le prochain épisode. Je pourrais continuer "Hans", mais je n'en ai pas envie. Bon. J'ai écrit le premier épisode de cette histoire tout à l'heure alors que j'étais au C.D.I avec des amies, je vous le tape sur mon blog rien que pour vous:
Aujourd'hui une horloge m'a dit: "Profites!". Je ne me suis pas demandé pourquoi une horloge me parlait. Je lui ai demandé: "Profites de quoi?!". L'horloge ne m'a pas répondu. Elle était redevenue normale. Une petite porte s'est alors ouverte dans l'horloge, alors je suis entré: Une porte qui s'ouvre, on doit rentrer dedans!
Là, il n'y avait pas de plafond, mais il y avait un sol, rempli d'herbe. Cela ne ressemblait pas du tout à l'intérieur d'une horloge, tout était si grand! Il y avait beaucoup de gens devant moi qui me fixaient en m'applaudissant, et en me criant "BIENVENUE, BIENVENUE!". Je me sentais accueilli mais gêné. Là, ils se sont tous détourné de moi, comme si je n'existais plus, et discutaient en petits groupes. Je me suis senti triste et me suis approché d'eux. Je suis allé vers quelqu'un et j'ai demandé: "Pourquoi est-ce que l'horloge m'a dit de profiter? Et profiter de quoi? Et pourquoi est-ce que vous m'ignorez alors que vous venez de me souhaiter bienvenue?". Là, toute la foule s'est retournée vers moi, comme un seul homme, et souriants, ils m'ont crié: "PROFITER? PROFITES? PROFITEROLES! PROFITEROLES!". Là, ils se sont détournés de nouveau et on repris leurs discutions.
Je leur ai crié: "Mais vous êtes fous!" et là, ils se sont de nouveau, encore, retournés vers moi, tous ensemble.
Mais un seul me répondit, quelqu'un à ma gauche: "Mais QUI n'est pas fou?!". Il ne souriait pas, il avait l'air de vouloir vraiment que je lui réponde qui n'était pas fou, comme s'il voulait savoir s'il y avait une vie après la mort, alors je lui ai répondu: "Eh bien, moi par exemple!". Il m'a regardé, ils m'ont tous regardés, puis ils se sont regardé les uns les autres, et l'un d'entre eux a commencé à rigoler, et à partir de ce moment là, tout le monde s'est mis à rigoler aux éclats, sauf moi.
À SUIVRE...
Publié par boiseime à 21:37:14 dans textes | Commentaires (3) | Permaliens
31-05-2006 13:59
De boiseime Sujet:
lol
31-05-2006 12:38
De jeannelapucelle
Sujet:
Hi Url: [Liens]J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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