<< Danser comme un fou pendant trois minutes, s'épuiser, s'écrouler, haleter, échapper à une crise cardiaque à quasiment dix-huit ans. Bref, s'éclater, s'éclater à donf, libéré des chaînes de la société dans un cocon de solitude. | Majeur et vacciné | De la tension mentale causée par le non-désir de travailler, ce qui se trouve cependant obigatoire, tandis que l'on n'est doté d'aucune auto-discipline. >>
Well, there we are. On y est. Dix-huit ans. Je ne dirai pas l'âge adulte, mais, tout au moins, la majorité. Je deviens, à partir de ce jour, responsable de moi-même. Théoriquement, je m'occupe de ma propre paperasse, je suis censé ne plus avoir besoin des signatures de papa/maman. À partir d'aujourd'hui, je peux me marier, je peux voter, je peux même voir des films pornos. Hum, non, ça c'est pas une blague drôle... Je retire. Désolé. Mais, voilà : j'ai dix-huit ans, et théoriquement, c'est à moi de dire ce qui me fait du bien et ce qui me fait du mal. Puisque je peux voter, mes opinions ont de la valeur et doivent être entendues. Je suis "raisonnable". Mais, surtout, je suis censé être responsable. Puisque j'ai dix-huit ans, je peux même avoir un chéquier et une carte de crédit, si je veux. Et si j'ai un malaise à la piscine, quand je vais mieux, je pourrais repartir tout seul sans qu'on appelle nécessairement la personne qui est responsable de moi. Bref, je suis GRAND.
C'est drôle. Et, en même temps, ce n'est qu'une étape à deux balles, au fond. Je serai vraiment grand quand je n'habiterai plus chez ma mère. Je serai vraiment grand quand j'aurai un boulot. Quand je ne dépendrai plus financièrement de personne. Dans longtemps, quoi.
N'empêche. C'est marrant. Aujourd'hui, j'ai dix-huit ans, et pourtant je sens bien que les choses ne vont pas radicalement changer dès aujourd'hui parce que je suis majeur. Par contre, je vais devoir payer mes places au musée... Heureusement, j'ai encore des tick'art.
Hum. C'est bien beau tout ça, mais il faut que j'aille réviser mon bac.
Publié par boiseime à 16:13:28 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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