Vivre hors de leurs chaînes implique mon étonnement. Toujours croissant. Je suis dans un lit.
Je me souviens. Je suis sur un matelas couvert de velours court,
il y a une couette d'hiver (celle que je préfère) et un duvet d'été.
Toute conjonction favorable à mon délice et à mes découvertes ; égoïstement, les miennes.
Et elles me disent, ces conventions, dans l'arrêt: tu es jeune et stupide.
Donc Vos conventions racontent la fragilité de mon savoir-être.
Mais Vos conventions disent aussi ma haine et la mort de mon insouciance,
lors même qu'elle m'apparaît un rempart nécessaire.
Publié par Sybille à 12:42:26 dans Catégoriquement moi(s) | Commentaires (10) | Permaliens
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