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A une amie perdu | 30 août 2006

On ne se connaît pas depuis longtemps,
Bien après avoir été des enfants,
Mais, malgré cela,
Je me suis attaché à toi.
Après des centaine d'sms
Tu est devenue, à mes yeux, une déesse
Tu n'aime pas ta vie,
Tu pense que personne ne t'a jamais aimer
Mais sache que je ne pourrais jamais te détester,
Je suis là, moi, un ami.
Même si tu ne me croit pas,
Que tu dit que je fabule,
sort un peu de ta bulle,
Et regarde moi.



Tu n'es pas la fille que tu penses,
Tu est merveilleuse
et tu pourrais être heureuse
Si enfin, tu prenais conscience
Des gens qui t'entourais,
Fait le, avant qu'il ne sois trop tard
Et que tu ne sombres définitivement dans le noir
Alors je t'en pris, cesse ton errance.
Ouvre moi enfin ton coeur
Et ne garde plus pour toi tes malheurs.



L'amitié est quelque chose qui ne faut pas renier
Je te l'offre, prend la peine d'essayer.


Publié par githika à 12:09:34 dans Inspirations retranscrites | Commentaires (1) |

Mort | 29 août 2006


puorquoi dit -vous que vous avez peur de la mort
Pourquoi dit vous que l'ie de la mort vous effrait
A
lors pourquoi vous vivez ,
car vivre n'aisse pas mourir un jours
De plus vous la cotoyer chaque jours
E
n allant au boulot , a l'ecole
U
n accidebt est si vite arriver
En allant voir vos grand parent ou parent qui on 80-90 ans
La mort est partout
Qu'est ce qui vit sans mourir ,rien
La faune la flore et meme les voiture meurt un jours
E
T toi l'homme de ce monde
Chaque jours tu la cotoit
Tout simplement car tu cotoie l'homme
Et l'homme est la fin
C'est ce qui detruira toute vit sur cette si petite planet

image:ici

Publié par githika à 16:54:50 dans Inspirations retranscrites | Commentaires (1) |

L'hexagone | 28 août 2006

Ils s'embrassent au mois de Janvier,
car une nouvelle année commence,
mais depuis des éternités
l'a pas tell'ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
y a qu'le décor qui évolue,
la mentalité est la même :
tous des tocards, tous des faux culs.

Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne,
des matraqueurs assermentés
qui fignolèrent leur besogne,
la France est un pays de flics,
à tous les coins d'rue y'en a 100,
pour faire règner l'ordre public
ils assassinent impunément.

Quand on exécute au mois d'mars,
de l'autr' côté des Pyrénées,
un arnachiste du Pays basque,
pour lui apprendre à s'révolter,
ils crient, ils pleurent et ils s'indignent
de cette immonde mise à mort,
mais ils oublient qu'la guillotine
chez nous aussi fonctionne encore.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment,
et le roi des cons, sur son trône,
j'parierai pas qu'il est all'mand.

On leur a dit, au mois d'avril,
à la télé, dans les journaux,
de pas se découvrir d'un fil,
que l'printemps c'était pour bientôt,
les vieux principes du seizième siècle,
et les vieilles traditions débiles,
ils les appliquent tous à la lettre,
y m'font pitié ces imbéciles.

Ils se souviennent, au mois de mai,
d'un sang qui coula rouge et noir,
d'une révolution manquée
qui faillit renverser l'Histoire,
j'me souviens surtout d'ces moutons,
effrayés par la Liberté,
s'en allant voter par millions
pour l'ordre et la sécurité.

Ils commémorent au mois de juin
un débarquement d'Normandie,
ils pensent au brave soldat ricain
qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui,
ils oublient qu'à l'abri des bombes,
les Francais criaient "Vive Pétain",
qu'ils étaient bien planqués à Londres,
qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas la gloire, en vérité,
et le roi des cons, sur son trône,
me dites pas qu'il est portugais.

Ils font la fête au mois d'juillet,
en souv'nir d'une révolution,
qui n'a jamais éliminé
la misère et l'exploitation,
ils s'abreuvent de bals populaires,
d'feux d'artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu'ils sont gourvernés comme des pions.

Au mois d'août c'est la liberté,
après une longue année d'usine,
ils crient : "Vive les congés payés",
ils oublient un peu la machine,
en Espagne, en Grèce ou en France,
ils vont polluer toutes les plages,
et par leur unique présence,
abîmer tous les paysages.

Lorsqu'en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au cœur de l'Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c'est la gangrène
à Santiago comme à Paris.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est vraiment pas une sinécure,
et le roi des cons, sur son trône,
il est français, ça j'en suis sûr.

Finies les vendanges en octobre,
le raisin fermente en tonneaux,
ils sont très fiers de leurs vignobles,
leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux",
ils exportent le sang de la terre
un peu partout à l'étranger,
leur pinard et leur camenbert
c'est leur seule gloire à ces tarrés.

En Novembre, au salon d'l'auto,
ils vont admirer par milliers
l'dernier modèle de chez Peugeot,
qu'ils pourront jamais se payer,
la bagnole, la télé, l'tiercé,
c'est l'opium du peuple de France,
lui supprimer c'est le tuer,
c'est une drogue à accoutumance.

En décembre c'est l'apothéose,
la grande bouffe et les p'tits cadeaux,
ils sont toujours aussi moroses,
mais y a d'la joie dans les ghettos,
la Terre peut s'arrêter d'tourner,
ils rat'ront pas leur réveillon;
moi j'voudrais tous les voir crever,
étouffés de dinde aux marrons.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
on peut pas dire qu'ca soit bandant
si l'roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants

Publié par githika à 18:15:39 dans Auteurs inconnus | Commentaires (1) |

dialogue | 26 août 2006


Allons petite fille, sors de là ! Pourquoi reste tu recluse dans ton monde ? Reviens dans le monde réel.

Parce que le mien me protège et il me comprend, le votre ne désire que ma mort et ma douleur..


Mais dans ton monde tu y es seule, dans le mien il y a plein de monde.


Dans le mien je ne suis pas seule, il y a moi et dans ton monde tous ceux qui y sont veulent de faire souffrir.

Allons jeune fille, si il n'y a que toi, c'est que tu es seule !

Si j'y suis je ne suis pas seule, car je suis plusieurs...


Tu es incompréhensible !


C'est parce que tu n'as pas le même monde que moi que tu ne me comprends pas

Alors toi non plus tu ne me comprends pas

Moi je te comprends parce que j'ai vécu dans ton monde, mais je m'en suis échappée : il ne me plaît vraiment pas...

Publié par githika à 18:50:17 dans Inspirations retranscrites | Commentaires (1) |

Suis moi- Soldat louis | 19 août 2006

SUIS-MOI
Paroles et musique : Gwen WOODSTOCK
Arrangements : Jean-Paul BARRIERE
Edition : EPICURE

Y'a pas qu'les glandes de solidaires
Les soldats, les dieux font la paire
En digérant son missionnaire
L'cannibale attend l'militaire
Pour les impies c'est sur la terre
Qu'ils peuvent s'faire une idée d'l'Enfer
Jamais peinards entre deux guerres
Y'a toujours un Cortez dans l'air


Refrain :
Suis-moi
J'te garde une place
Bien au chaud dans un monde
Sans religion sans race
Ou les drapeaux n'ont rien d'une menace
Viens-voir
C'est un palace
Ou la haine est moribonde
Et ou l'amour se prélasse
Suis-moi, viens-voir, ne serait-ce qu'une seconde


Y'a pas qu'les dents qui peuvent faire mal
Y'a aussi l'échafaud, les balles
Le savoir-faire d'un maréchal
Narguant les droits d'l'homme à l'étoile
Les fous n'marchent pas qu'en diagonale
Quant à la solution finale
L'serial killer est ancestral
Qu'il se nomme Ben ou Hannibal.

Refrain :
Suis-moi
J'te garde une place
Bien au chaud dans un monde
Sans religion sans race
Ou les drapeaux n'ont rien d'une menace
Suis-moi
J'te garde une place
Bien au chaud dans un monde
Sans religion sans race
Ou les drapeaux n'ont rien d'une menace
Viens-voir
C'est un palace
Ou la haine est moribonde
Et où l'amour se prélasse
Suis-moi, viens-voir, ne serait-ce qu'une seconde

Publié par githika à 13:04:58 dans Chansons et musiques | Commentaires (1) |

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