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Votre gourou érotisme et sexualité

Pour que les choses soient claires, je ne suis ni psychologue ni sexologue diplômé, mais la sexualité et l’érotisme sont des sujets que je prends plutôt au sérieux. M’autoproclamer « gourou » est TRES prétentieux mais il faut le voir comme de l’autodérision. Tout ce que je souhaite c’est mettre mes modestes connaissances et expérience à votre disposition pour tenter de répondre à vos questions, aider à résoudre vos problèmes et contribuer à soulager des souffrances... si souffrance il y a. Gratuitement, bien sur ;-) !

Vos questions ? | 07 février 2007



Je dois l'avouer : je suis un peu en
panne d'inspiration. Ca reviendra mais en attendant, n'hésitez pas pour me
poser des questions, me proposer des thèmes, pas message privé ou en utilisant
l'adresse email a gauche.





L'ambition initiale du blog était d'être participatif ;-) !



Publié par Allez_Gorille à 09:12:18 dans Pratique | Commentaires (3) |

Relations de bon « vaginage » - soyons ludiques avec Yoni | 23 janvier 2007

Je ne sais pas pour vous, mais la sensation d'un sexe féminin sur mes mains me met immanquablement dans un état d'excitation exceptionnel, parmi mes érectogènes, celui-la figure en très bonne place, peut-être bien la première.
Je vais aujourd'hui vous parler de la foufoune, pas pour en décrire l'anatomie bien sur, mais pour vous dire qu'elle est votre amie, qu'elle soit votre ou celle de votre partenaire de plaisirs, j'allais dire de jeu. Jeu, en effet car la fête érotique des sens est avant tout cela, pas une course ni une compétition, pas une denrée à consommer, etc.
En parlant de jeux érotiques, toutefois, je me ferai apôtre d'une certaine simplicité. La sophistication n'est pas mon fort, pas plus que les accessoires. C'est donc à mains et sexe nus que je vous invite aujourd'hui à jouer, à deux (quoique des éléments pourraient vous inspirer, mesdames pour des jeux de solitaire, mais je doute fort que vous ayez besoin à cet effet de conseils extérieurs).

Massage du Yoni


Une fois de plus, c'est dans les pratiques tantriques que je puise inspiration. Dans un premier temps je vous propose les grandes lignes de la version traditionnelle, que vous trouverez dans tout ouvrage ou site web de tantrisme.
Yoni, l'espace sacré de la femme-déesse est un lieu d'adoration, c'est aussi un lieu d'énergie. Le massage de Yoni a une mission principale de créer une tendre intimité, un lien de confiance et une connexion érotique. L'atteinte de l'orgasme n'est pas un objectif en soi, encore que ce soit un effet collatéral du meilleur goût. Il peut aussi être vu comme un préliminaire, comme un simple moyen de relaxation et de détente, et parfois comme thérapie de certains dysfonctionnements érotiques de nature notamment psychologiques.
Le massage du Yoni se fait de préférence après un bain, dans une ambiance calme et feutrée et pourquoi pas musicale. Il se fait dans une position rituelle : la femme recevant le massage est allongée sur le dos, la tête surélevée par des oreillers, pour lui permettre de voir ce qui se passe et d'échanger des regards avec le masseur ; un autre oreiller sera placé sous ses hanches afin de surélever aussi son pubis de manière que son sexe soit offert au doux traitement. Ses jambes sont écartées et légèrement repliées (on peut aussi utiliser des oreillers pour que cela ne soit pas source de tensions inutiles). Le masseur (homme ou femme ;-) ) se place face à elle.
Avant toute chose, respirez tous les deux, lentement et profondément, par la suite, dans le cas où la bénéficiaire tendrait à avoir le souffle court, il faudra la rappeler à cette respiration lente. Cela permet de baisser le rythme cardiaque et de chasser du stress. Avant d'entrer dans le vif du sujet, le masseur commencera, de préférence, par les autres parties du corps, pendant quelques instants : jambes, ventre, seins, cuisses.
Ensuite, le masseur verse un peu d'huile de massage ou de gel lubrifiant sur le pubis et l'extérieur des lèvres du vagin, il commence ensuite à masser doucement toute cette partie externe avec la main ouverte, de manière à étendre le lubrifiant sur toute cette région. Laissez durer cette phase, en toute relaxation et en savourant le massage en tant que tel.
Dans la phase suivante, le masseur prend gentiment les grandes lèvres entre le pouce et l'index et effectue un massage dans toute leur longueur, ensuite il passe aux petites lèvres de la même manière. La bénéficiaire pourra à son gré demander au masseur d'accélérer ou ralentir, d'adoucir ou d'intensifier le massage. Elle peut aussi se caresser ou s'automasser d'autres parties du corps, notamment les seins.
Vient alors le massage du clitoris, le masseur doit garder à l'esprit qu'il procède à un massage et non à une stimulation visant à mener la femme à l'orgasme. A travers le capuchon, il presse doucement le clitoris avec la pulpe de ses doigts et effectue des mouvements circulaires dans les deux sens. Cela sera probablement une sensation très forte pour la bénéficiaire, qu'il convient d'encourager à garder la même respiration lente et profonde et à demeurer relaxée.
Apres le clitoris, c'est l'intérieur du vagin qui fera l'objet d'attention. Le masseur y insère un doigt (majeur) ou deux (majeur et annulaire) de sa main droite, la paume tendue vers le haut. Il ne s'agit pas de « doigter » par des classiques mouvements de va et vient, mais bien de masser les parois internes du vagin, posément et systématiquement. Dans un deuxième temps, le masseur s'intéressera au point G, en repliant le ou les doigts insérés pour masser la partie supérieure de la paroi vaginale (située juste derrière le clitoris). Une sensation supplémentaire peut être donnée en associant cela avec l'insertion du petit doigt dans l'anus. Il s'agit alors de masser la partie séparant les deux conduits.
Pour finir, le masseur pourra utiliser sa main gauche, soit pour masser les seins soit pour revenir au clitoris, de préférence avec la paume posée sur le pubis, le clitoris étant massé pas la pulpe du pouce.
Tout cela pourra évidemment occasionner un ou plusieurs orgasmes. Il appartient en fait à la bénéficiaire de décider jusqu'ou aller ou si elle veut poursuivre par un rapport sexuel etc.

Massage de foufoune (ou massage de Yoni version gorille)

Si la partie qui précède procède largement de rituels et d'une certaine mystique (dont je ne suis pas spécialement un adepte), rien ne nous interdit de réinventer ces pratiques en leur apportant des variantes.
En ce qui me concerne, plutôt que d'utiliser une huile de massage ou du lubrifiant, j'aime bien œuvrer avec les propres sécrétions de la partenaire après avoir prodigué quelques caresses opportunes dans cette douce région.
La position de la partenaire peut aussi être différente :
- Elle peut être sur le flanc , le masseur se place derrière elle, et elle reçoit le massage sans voir son masseur.
- Elle peut aussi se placer sur les genoux, les fesses sur les talons avec les cuisses écartées.
Enfin, on peut très certainement masser la foufoune avec un pénis en érection pour remplacer les doigts. Le « masseur » pénètre légèrement la femme par derrière, en s'abstenant d' aller au fond, disons juste 5 centimètres et procède de manière similaire à ce que je décrivais précédemment.

YONI DANS TOUS SES ETATS

Publié par Allez_Gorille à 11:42:49 dans Pratique | Commentaires (9) |

Pour (ne pas) en finir avec une question de taille | 16 janvier 2007

La taille de la bite est une question existentielle fondamentale de notre formidable époque. Quiconque aura eu la malencontreuse idée de laisser son adresse email sur des sites web peu scrupuleux qui ensuite inondent votre boite de réception de spams, aura pu constater la multiplication des publicités pour diverses méthodes miracle d'agrandissement du pénis (penis enlargement).

Le « facteur triple X » joue certainement un rôle dans ce phénomène : les acteurs de films porno ont dans 95% des cas une bite imposante qui semble peiner à s'insérer dans sa contrepartie féminine. Du coup le simple spectateur, confus, se dit que son zizi est rikiki et qu'il ne pourra satisfaire dignement une partenaire. Il ne lui vient pas à l'esprit que l'un des critères majeurs du casting de l'acteur X est précisément cette caractéristique anatomique hors-norme.
Encore plus amusant : les sondages sur la taille de la zigounette (notamment sur internet) donnent une moyenne de 16 à 18 cm, quand les études où des mesures sérieuses ont été prises indiquent plutôt des moyennes entre 13 et 14.

Tout cela pour dire à quel point les hommes, dans une grande majorité, accordent de l'importance à cette statistique.

Et ils ne sont pas les seuls, il n'est pas rare que des femmes se targuent d'avoir un partenaire avec une grosse teub. A en entendre certaines, en dessous de 18 cm elles s'ennuient.

Il est pourtant plus ou moins établi que le plaisir de la femme, et notamment son orgasme, résulte de la stimulation directe ou indirecte du clitoris. Dans le cas de cette stimulation indirecte, par l'intermédiaire des parois vaginales, si la dimension du pénis joue, ce n'est pas en longueur mais plutôt en circonférence. Il faut ajouter que, la nature faisant bien les choses, la profondeur moyenne du vagin est quant à elle environ de 12 cm, sachant qu'à force de prendre des verges fortement dimensionnées, cette profondeur est extensible (tout comme d'ailleurs la largeur).

De tout ce qui précède, on déduira que l'effet de la longueur de braquemart est d'ordre plus psychologique qu'autre chose, qu'il s'agisse des hommes ou des femmes.

D'aucuns néanmoins ne se contenteront pas de cela et chercheront malgré tout à trouver ces centimètres de bite qui font des kilomètres dans la tête. Sachez donc, qu'il n'y a qu'une solution qui marche : la chirurgie (ouch !). L'intervention consiste à rompre un ligament qui stabilise la queue avec le reste du corps. On y gagnerait quelque 2 cm... et une bite dodelinante.

En tantrisme, les deux pôles de l'union sexuelle, Yoni (l'espace sacré, le vagin) et Lingam (le pénis, bâton de lumière) se repartissent chacun en trois groupes : Eléphant, Tigre et Lapin. Pour une belle harmonie, il faut éviter d'accoupler le Yoni de l'éléphante avec le Lingam du lapin, et vice-versa.

Tout est dans l'harmonie...

Publié par Allez_Gorille à 10:31:01 dans Pratique | Commentaires (17) |

De l’ attention pour elle | 11 janvier 2007

C'est trop souvent, Messieurs, ce qui nous manque. Dans la vie de tous les jours, certes (mea culpa !) mais ce n'est pas mon propos, vous le devinez. Dans l'action sexuelle aussi. C'est un tort. Et ce tort tue sa vie érotique. L'orgasme trop souvent manqué devient potentiellement anorgasmie.

Pour les extraterrestres qui ne seraient pas au courant, l'atteinte de l'orgasme par une femme est un processus beaucoup plus complexe et souvent plus long que pour l'homme. D'après les études "scientifiques" les plus récentes, il semble que l'orgasme féminin soit, en définitive, toujours clitoridien ou, pour être plus précis, qu'il « parte » toujours du clitoris pour ensuite se manifetser au niveau du vagin. Cela est somme toute logique, dans la mesure où l'orgasme masculin, lui part toujours du pénis et qu'il y a un parallèle biologique entre le clitoris et le pénis.

Cela ne signifie pas, toutefois, qu'il ne puisse y avoir orgasme sans stimulation directe du clitoris (il y a aussi certains hommes assez « émotifs » pour, dans certaines occasions, jouir sans que leur zigomar ait été touché...), mais ce type de stimulation est incontestablement la voie la plus directe, comme le rappelle, avec une certaine ironie Leslie « Little », qui préfère garder sa langue dans sa poche.

Alors précisément, Messieurs, n'y gardez pas la votre, usez-en généreusement pour stimuler son « petit bouton d'amour ». Une langue agile et dure à l'ouvrage vaut peut-être mille queues, fussent ces dernières fortement dimensionnées (Un de ces jours je consacrerais plus spécifiquement un billet au cunnilingus, patience).

D'autre part, vous avez aussi des mains, sachez vous en servir, notamment lorsque la position ne permet pas d'autre stimulation du clitoris (les positions « par derrière »). Vous pouvez procéder par un frottement de vos doigts le long de la fente à la jonction du pubis et du vagin, ou encore par un massage de deux doigts de part et d'autre du capuchon.

Enfin, il y a aussi les positions qui permettent à d'autres parties de votre corps d'être en contact avec le clitoris, cela peut être votre pubis (par exemple dans la position d'Andromaque) ou votre cuisse (comme ici).

Apres cette question centrale du clitoris, il y a aussi celle de la durée : en général, un homme, s'il n'a pas eu d'activité sexuelle au cours des dernières 24/48 heures, et s'il « laisse aller » peut jouir en quelques petites minutes (voire moins ! hahaha) ; la femme, si je m'en réfère à mon expérience et à tout ce que j'ai lu ou entendu, a besoin en moyenne d'entre 10 et 20 minutes (il y a bien évidemment beaucoup d'exceptions dans les deux sens : j'ai eu affaire, une fois, à une personne qui a joui de manière « explosive » en quelques coups de langue, à quelques-unes à qui il fallait au-delà d'une demi heure, et même certaines qui n'y arrivaient pas du tout, ou ne voulaient pas, argh!). Il est donc impératif de savoir se contrôler pour retarder votre éjaculation. A cet effet, je parlerais plutôt d'astuces que de techniques.

La plus basique est de vous « vider » par la masturbation quelques temps (dans l'idéal 2 à 3 heures) avant l'affaire : cela permet de diminuer un peu l'afflux hormonal qui provoquera le réflexe orgasmique. Un autre truc que j'utilise souvent, c'est de penser à quelque chose de désagréable lorsque je sens les signes annonciateurs d'une éjaculation qui se rapproche. Enfin, prendre des pauses est aussi assez efficace, profitez en pour échanger des câlins, changer de position, etc.

A propos de positions, chacune d'entre elles ont parmi leurs caractéristiques, l'angle de pénétration qui leur est spécifique, ce n'est pas un détail anodin car bien souvent chaque femme aura une préférence dans ce domaine, un angle particulier par lequel la stimulation interne (vaginale) sera la meilleure. A vous de la découvrir.

Comme chaque femme réagit différemment, il n'y a pas de recette miracle pour faire jouir une femme. Il y a en revanche des attitudes indispensables à avoir : ne pas être impatient, explorer sa personnalité érotique en étant attentif à ses réactions à vos diverses attentions, savoir la mettre en confiance (et être vous-même en confiance, il ne s'agit surtout pas de se mettre la pression inutilement !) et si, malheureusement, les choses s'avèrent difficiles, en parler ouvertement avec elle pour essayer de découvrir ensemble d'où vient le blocage et éventuellement le résoudre.

Je n'ai fait, aujourd'hui, que deflorer ce sujet. Il y a encore des tomes à ecrire, sans l'espoir d'etre complet.


Publié par Allez_Gorille à 09:25:22 dans Pratique | Commentaires (25) |

Fellation: Mode d'emploi | 05 janvier 2007

La fellation, familièrement appelée « pipe », « pompier » ou encore « turlutte » (liste non exhaustive !) fera l'objet de cette première note sur les pratiques sexuelles.

C'est quoi ?

La fellation consiste, selon wikipedia, en « la stimulation du pénis (en particulier le gland) à l'aide de la langue, des lèvres et de la bouche du ou de la partenaire. Lorsque le pénis fait des allers-retours dans la bouche du partenaire, on parle d'irrumation ». En termes plus terre à terre, il s'agit principalement de sucer la verge du partenaire.

A quoi sert la fellation ?

En gros, je dirais que la fellation peut revêtir quatre grands rôles :

Préliminaire

Au début d'une séance sexe, la fellation est un moyen idéal pour amorcer puis « faire monter » le désir d'un partenaire masculin. L'objectif n'est donc pas de le faire parvenir à l'orgasme mais de le porter à un état raisonnablement élevé d'excitation sexuelle. Mon conseil serait donc d'y aller doucement : privilégiez le léchage (y compris des testicules), lorsque vous sucez, n'imprimez pas de mouvement de va-et-vient rapide, agissez avec lenteur et savourez le moment, attardez vous sur le gland. Une main peut servir pour juste se saisir de la base du pénis et l'empoigner assez fermement (ce qui contribue à « bloquer » le réflexe d'orgasme, l'effet « cockring »).

Intermède

La fellation peut aussi intervenir au milieu d'une session, à l'occasion d'un changement de position par exemple, ou encore dans certains cas d'affaiblissement de l'érection (cela arrive chez des hommes d'un age plus ou moins avancé !) : bien souvent cette stimulation orale peut suffire à redonner au membre défaillant un regain de vigueur et la rigidité nécessaire au bon déroulement des réjouissances. L'objectif n'étant pas ici non plus de mener le bénéficiaire à l'orgasme, les recommandations ci-dessus s'appliquent de même.

La particularité de cette phase est que celle (ou celui...) qui prodigue la « petite
gâterie » goûtera ses propres secrétions. Ce n'est pas un détail anodin : très souvent l'on rencontre des femmes qui, si elles n'ont aucun problème à ce que le sperme de leur partenaire viennent dans leur bouche, se bloquent totalement à l'idée qu'une moindre parcelle leur liquide vaginal y entre!

« La totale » : Substitution à la pénétration

Ici, l'idée est de consacrer toute la séance à la stimulation orale (éventuellement réciproque par le « 69 »). C'est une bonne alternative pour une femme qui ne veut pas être pénétrée (pour garder sa virginité par exemple) ou ne le peut pas (car elle a ses règles...). Pour la partie technique, je vous renvoie plus bas dans la section « Réussir une fellation ».

Finition

Il arrive que l'un des partenaires souhaite que l'orgasme survienne par une fellation plutôt que par la pénétration, c'est, le plus souvent, bien sûr, le bénéficiaire mais parfois aussi celle (ou celui) qui donne la fellation.

Soit dit en passant, certaines femmes ne pratiquant aucune contraception pensent qu'en finissant l'homme « oralement » elles évitent l'éjaculation dans leur vagin et, donc, une grossesse. C'est une grosse erreur car tout au long de l'acte sexuel, l'homme laisse s'échapper des gouttes de sperme qui peuvent suffire à la fécondation, donc attention !

Réussir une fellation

L'exposé qui suit concerne principalement le cas d'un couple hétérosexuel, cas que je maîtrise. Je suppose qu'une bonne partie pourra s'appliquer dans le cas d'un couple gay mais compte tenu que la psychologie tient une place importante dans tout cela, il est plus que probable que certains points soient à nuancer.

Attitude

La première règle d'or c'est que si sucer est pour vous une corvée, il y a peu de chance que cela
soit bon. Dans ce cas dites-le lui tout simplement et faites autre chose !

C'est en effet, comme dans un tas d'autres domaines, bien plus que la technique et l'expérience, l'enthousiasme qui garantit le succès. Montrez-le donc, ne soyez pas timide, laissez apparaître votre bonne humeur, n'ayez aucun complexe à être bruyante, si le bruit de succion est inconvenant dans un repas mondain, il est totalement recommandé pour exécuter une fellation, car, non seulement le son stimule aussi, mais surtout il est le signe que la succion est à son maximum d'efficacité !

Regardez-le dans les yeux pendant que vous le sucez, cela indique que vous êtes attentive à ses
réactions et renforce d'autant plus votre propre action.

Lorsque c'est possible, prodiguez la fellation dans une tenue qui vous mettra en valeur (celle d'Eve par exemple !) L'importance du visuel n'est jamais à négliger.

Techniques

Où se mettre ?

Franchement, cela n'a pas une très grande importance. Dans la mesure où l'exercice peut durer, je vous conseille de choisir une pose qui vous sera la plus confortable possible, et aussi celle qui permettra à votre partenaire de vous voir officier.

Pas les dents !

L'erreur la plus commune est de laisser vos dents râper la colonne du pénis. Suivant les configurations physiologiques des deux partenaires il y a deux façons de l'éviter :

- Si le pénis est d'un fort diamètre ou si vos dents sont longues (oui, cela arrive aussi !), la seule manière d'éviter le désagrément est de « replier » vos lèvres sur vos dents de manière à les recouvrir pour éviter le contact. Cela va malheureusement limiter l'effet de la sensation de
succion.

- Pour un pénis de dimension moyenne ou réduite, vous pourrez éloigner les dents coupables en écartant vos mâchoires et laisser vos lèvres se refermer sur la verge.

Les lèvres

Elles jouent évidemment un rôle primordial : c'est par elles que vous allez donner des nuances de sensations selon que vous allez enserrer fermement la verge ou plutôt l'effleurer. Sachez aussi que la sensation de succion sera amplifiée si vous maintenez vos lèvres en mouvement. Le mouvement dont je parle ici n'est pas celui de votre tête mais celui que vos lèvres font lorsque vous dites « oh-ah-oh-ah ... », essayez devant une glace et vous comprendrez ce que je veux dire ;-).

La tête (le rythme)

Ben oui ! C'est en bougeant votre tête que vous imprimez le rythme... Savez vous à propos qu'en anglais familier, faire une fellation se dit « to give head », c'est-à-dire, littéralement « donner de la tête » ?

Avec l'expérience, vous apprendrez à ménager vos effets et vos efforts par des changements de rythme opportuns, dans une logique « tension/relâchement ». Prenez des pauses de temps à autre car c'est physique !

La langue

Elle doit servir de deux manières :

Le léchage

Pas trop de difficultés, je pense : vous pouvez lécher partout : le gland, la colonne, les testicules la partie située entre l'anus et les testicules (sensation géniale !).

L'intérêt d'alterner des phases de léchage à celles de « pompage » est pour vous de permettre du repos à vos mâchoires, tout en variant les sensations et en maintenant la pression.

C'est aussi par le léchage que je vous recommande de commencer la séance : taquinez-le, éprouvez sa patience ;-) !

L'enveloppement

J'utilise cette expression imagée qui, à mon sens en dit plus long que toute description. Mais je vais tout de même essayer de décrire : alors que son sexe est dans votre bouche, caressez-le avec votre langue ! Faites la tourner dans votre bouche, et/ou laissez-la dépasser en dehors.

Le débat sur les mains

Pour certains puristes, une bonne fellation se fait sans l'aide des mains. C'est une opinion, mais je crois qu'il n'y a pas d'exigence aussi définitive. En fait cela donne des sensations différentes : avec les mains ajoutant une masturbation supplémentaire cela se rapproche plus de la sensation à l'intérieur du vagin. Sans, c'est autre chose de plus suave, certes, mais, je crois aussi, de moins
efficace si le but est de provoquer un orgasme (voir juste après : Terminer en beauté).

Cela dit, les mains peuvent être utilisées de manière différente : pour caresser d'autres parties de son corps, pour masser ses testicules, pour glisser un doigt dans son anus (cela fait « décoller » certains hommes) ou encore... pour empêcher l'orgasme en enserrant fermement la base de la verge dans un cercle de votre pouce et de votre index.

Terminer en beauté

Pour le mener à l'orgasme, souvent, il n'y a pas 36 options : il faut y aller « à fond la caisse » : accélérez le mouvement de va-et-vient, essayez de le prendre le plus profond possible et mettez votre main à contribution en accompagnant d'une masturbation vigoureuse.

Dois-je le laisser jouir dans ma bouche ?

Pas de mystère : la plupart des hommes le souhaitent ! Cependant vous êtes maîtresse de votre bouche comme du reste de votre corps, c'est à vous de décider. Dans le fond (sans jeu de mots !), l'essentiel est qu'il jouisse. La question de l'endroit relève plus de considérations psychologiques. Par ailleurs, la vision de son sperme allant se répandre sur d'autres parties de votre corps peut aussi être très excitante. Donc, vraiment, à vous de voir.

Avaler ou ne pas avaler ?

Même chose que précédemment : cela doit être votre décision. Une remarque cependant : le goût du sperme, s'il est assez fort et caractéristique (ben oui... j'ai gouté le mien, héhéhé...) n'est pas si mauvais que cela, mais tous les goûts sont dans la nature, n'est-ce-pas ? Justement, celui du sperme va aussi varier selon ce que votre partenaire aura mangé et surtout bu. Une amie me disait qu'elle mettait son homme au régime jus d'ananas car c'est ainsi que son sperme devenait le plus délectable.

Apres l'orgasme

Je me place dans l'hypothèse ou le goût du sperme ne vous rebute pas, alors, après l'éjaculation, continuez de le sucer, notamment son gland, laissez le bout de votre langue titiller son méat. Cela le mettra dans un état de bien être extrêmement propice pour lui parler du collier orné de diamants que vous voudriez bien qu'il vous offre pour votre anniversaire...

Gorge profonde/Irrumation

Gorge profonde

Le fait de prendre toute la longueur de sa verge lui procurera, c'est clair, une sensation inracontable, je le sais par expérience personnelle. Mais si la verge est longue, ce n'est pas gagné, vous l'imaginez bien. Deux conseils si vous voulez tout de même tenter le coup : pour éviter les haut-le-cœur, ne rétractez pas votre langue (au contraire, sortez la, au besoin) et respirez profondément par le nez.

Irrumation

Comme indiqué au début il y a irrumation lorsque c'est lui qui bouge en va-et-vient et non vous. Cela relève du même problème que le précédent avec, en plus, le mouvement. Si votre partenaire est un adepte, je vous conseille de vous entraîner avec un godemiché...

Les femmes et la fellation

Les dégoûtées

Il y a deux raisons possibles pour une femme d'être dégoûtée par la fellation :

-Lorsque, décidemment, le goût ne passe pas... Il reste la solution du préservatif bien sûr, mais l'intérêt de l'affaire devient alors bien mince, du moins à mon avis.

- Pour des raisons psychologiques et/ou culturelles. Dans ce cas là, messieurs, vos chances sont minces de changer la situation alors respectez leur refus, tenter de la forcer relève du viol. Néanmoins, je voudrais tout de même dire aux lectrices qui seraient dans ce cas qu'elles devraient y réfléchir : la fellation n'est pas un acte humiliant. La majorité de femmes qui la pratiquent ne sont pas des traînées ou des dépravées. Alors parlez-en à vos amies...

Les « fellatrices par amour »

J'appelle ainsi les femmes qui n'éprouvent pas de plaisir à proprement parler à administrer une
fellation mais qui le font néanmoins avec satisfaction, parce qu'elles aiment donner du plaisir à celui qu'elles aiment. C'est en fait la majorité. Messieurs, sachez mériter ce qu'elles vous offrent.

Les suceuses gourmandes

C'est une espèce rare, mais je vous garantis qu'elles existent. J'ai eu la chance d'en « croiser » quelques unes, je dois dire que c'est assez frappant : le seul fait d'avoir mon pénis dans leur bouche, sans que j'intervienne d'une quelconque manière, les mettait quasiment en transe, gémissantes, le sexe inondé. Je me suis même laissé dire que certaines avaient un orgasme juste en suçant, cela je ne peux pas le confirmer.

Considérations diverses

Préservatif

La transmission des MST par la fellation est une incertitude (sauf dans le cas de l'Herpes), néanmoins, par prudence, il vaut mieux utiliser un préservatif en cas de doute sur le partenaire. Utiliser pour cela les préservatifs « parfumés », les normaux peuvent avoir un goût rebutant.

Perceptions contradictoires de la fellation

Il y a deux grands paradoxes dans la perception psychologique de la fellation

Degré d'intimité

C'est la fameuse question des émissions de Thierry Ardisson « Sucer c'est tromper ? »... Pour beaucoup, la fellation est un acte sexuel d'un degré d'importance moindre qu'un rapport sexuel avec pénétration. D'autres pourtant (et j'en fais partie) perçoivent que cette faveur marque une intimité, une proximité plus grandes qu'un petit « coup en passant ». Il n'y a sans doute pas de réponse juste, c'est vraiment une affaire de perception.

Relation de domination

Les hommes se pensent souvent en situation dominante lorsqu'ils se font sucer. Et pourtant beaucoup de femmes le font aussi parce qu'elles se sentent en contrôle, en maîtrise de la situation donc dominatrice. Je penche plutôt pour la deuxième théorie, mais la première n'est pas toujours fausse, alors, mesdames, si vous voulez vous assurer que votre partenaire n'a pas juste dans l'idée de servir de vous, exigez-lui la réciprocité, un type qui vous refuse le cunnilingus n'a aucune raison de mériter votre fellation.

Un peu de piment : Lieux insolites

Le plus classique est dans une voiture. Mais n'oubliez pas que sur la voie publique (y compris
parkings...) c'est puni par la loi si vous vous faites prendre...

Autrement je vous recommande aussi : le fond d'une salle de cinéma, une boite de nuit obscure, un avion, lors d'un vol de nuit...




Publié par Allez_Gorille à 11:28:26 dans Pratique | Commentaires (18) |

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