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Votre gourou érotisme et sexualité

Pour que les choses soient claires, je ne suis ni psychologue ni sexologue diplômé, mais la sexualité et l’érotisme sont des sujets que je prends plutôt au sérieux. M’autoproclamer « gourou » est TRES prétentieux mais il faut le voir comme de l’autodérision. Tout ce que je souhaite c’est mettre mes modestes connaissances et expérience à votre disposition pour tenter de répondre à vos questions, aider à résoudre vos problèmes et contribuer à soulager des souffrances... si souffrance il y a. Gratuitement, bien sur ;-) !

Avide envie | 29 janvier 2007

J'agrippe ta chevelure alors que mon membre en feu pilonne ta chatte étroite. Tu es insatiable, cela fait plus de deux heures que tu ne cesses de me mettre à  l'épreuve de ta boulimie de plaisir. Ton ardeur a ressuscité une fougue que je ne me soupçonnais plus depuis bien des années.
Plus de deux heures que je navigue entre incrédulité et bonheur absolu, depuis cet instant où tu es apparue, revenant de la salle de bains, vêtue uniquement de ce string arachnéen et de tes chaussures à talons hauts. Le souffle coupé, je n'ai pas pu, durant de longues secondes, arracher mon regard à cette vision irréelle de tes seins parfaitement dessinés, pleins de vie, expressifs, qui semblaient répondre à ma stupeur par une ironie provocante. Puis j'ai fait face à ton regard. Ton visage, par contraste, était atone, tes yeux hagards et, m‘a-t-il semblé, embués de larmes.
Tu avançais vers moi, d'un pas somnambulique, tes longues jambes fuselées paraissaient chancelantes sous le poids de l'angoisse. Ne sachant trop que dire ni quelle attitude avoir, je risquai un timide « Tu es belle... », dans un sourire crispé. Entre-temps tu continuais d'approcher pour enfin te planter juste devant moi qui étais assis sur le canapé. Tu as pris ma tête entre tes mains pour appuyer mon visage contre ton pubis, geste qui ne nécessitait pas de mots d'explication.
Je frottai mes lèvres contre la fente qui se dessinait sous le string tendu. Je t'entendis exhaler un long soupir, comme un soulagement. Je m'aventurai à glisser mes mains sur puis entre tes fesses nerveuses, avec pour effet de te faire sursauter et d'appuyer encore plus fort ton pubis contre moi, me permettant de constater l'humidité de ton string. Je fis glisser le morceau de lingerie à tes pieds, découvrant le renflement sublime de ta chatte. Je me mis alors à en lécher le pourtour puis les lèvres déjà inondées de désir et enfin le capuchon sous lequel palpitait un bouton avide de caresses. Ta jouissance me prit par surprise, ton ventre secoué de spasmes venant violemment à ma rencontre.
Les jambes coupées par l'orgasme, tu t'es effondrée à califourchon sur moi, m'enlaçant par le cou collant ta bouche sur ma bouche avec presque de la brutalité. Puis tu m'as murmuré à l'oreille « Aime moi encore ».

*

Je contemple l'ondulation de tes fesses bougeant frénétiquement à la rencontre de mon ventre, ainsi que le spectacle improbable de mon membre sans cesse englouti puis relâché par ton sexe que je sens animé d'une vie indépendante. Plus que des stimulations verbales, ce sont des ordres impérieux qui émanent de ta bouche « Ta queue, je veux ta queue, encore plus fort ! »
Ton désir angoissé et violent est communicatif. Je te tire par les cheveux pour redresser ton buste. Je m'entends comme dans un rêve te demander « Tu aimes ça, que je te défonce ? Allez dis-le que tu aimes ! » Cinglante, ta réponse fuse « Tais-toi et baise moi, j'ai besoin qu'on me baise, pas d'une psychanalyse. » Piqué au vif, j'imprime encore plus d'agressivité à mes allées et venues, cherchant à aller le plus profond possible en toi, t'arrachant des cris où se mêlent rage et jubilation. Mes paumes se referment sur tes seins arrogants, j'éprouve entre mes doigts tes tétons durcis alors que tes mains s'affairent entre tes cuisses sur ton clitoris.
C'est dans une transe partagée que je t'entends râler de jouissance. Ton sexe se contracte sur le mien, déclenchant le dernier d'innombrables orgasmes. Dans un frisson électrique, je me répands en toi, je ne suis plus qu'un corps, mon esprit s'est fondu dans notre plaisir.

*

Le son pétaradant d'une moto me réveille. Mon corps nu est en sueur. Je me sens soudain vidé de toute substance. L'image du son corps sublime envahit mes pensées. L'idée de son sexe en attente s'impose à moi dans une désespérante obsession.

Publié par Allez_Gorille à 12:32:22 dans Vicieusement votre | Commentaires (18) |