Nous avions beaucoup appris sur la manipulation des ressources terrestres. Combien de gens, combien de générations fallait-il pour créer la matière et l' intelligence nécessaires à l' existence de cet appareil ? Et combien passaient leur vie entière sur un seul menu détail technique, sans jamais lever la tête ?
Un millier d' années plus tôt, nous vivions dans un monde où Dieu et la spiritualité humaine étaient définis clairement. Et nous l' avions perdu ou mieux encore, nous ne nous étions pas satisfaits de cette explication .
Nous avions envoyé nos explorateurs et, parce qu' ils étaient restés longtemps absents, nous nous étions laissés gagner par une préoccupation bien singulière, l' obsession du confort. Et le confort, nous l' avions !
Nous avions découvert des minerais qu' on pouvait allier entre eux et qui produisaient des tas de gadgets . Nous avions inventé des sources d' énergie, d' abord la vapeur, puis le gaz, l' électricité et la fission atomique. Nous avions industrialisé la production agricole, la fabrication des produits manufacturés et nous pouvions ainsi fabriquer des quantités considérables de biens matériels, rendant nécessaire l' existence d' énormes réseaux de distribution .
Le besoin de progrès était le moteur de toutes ces découvertes; l' individu recherchait la sécurité, en attendant de connaître la vérité . Nous avions décidé de créer les conditions d' une vie plus agréable pour nous et nos enfants, et en moins de quatre cents ans, nos préoccupations matérielles avaient permis de créer un monde où le confort pouvait être produit .
James Redfield dans "La prophétie des Andes"
Publié par little stella à 12:30:21 dans De l' Education | Commentaires (0) | Permaliens
Little stella
Publié par little stella à 10:20:47 dans De l' Education | Commentaires (0) | Permaliens
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( Victor Hugo )
Publié par little stella à 18:33:46 dans De l' Education | Commentaires (0) | Permaliens
" Lorsque les pères s' habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu' ils ne reconnaissent plus au-dessus d' eux l' autorité de rien et de personne, alors c' est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. "
Qui a osé tenir ces propos ?...
( C' est en 35O avant J.C....PLATON dans son dialogue sur La République !)
Solange Arcamone
Publié par little stella à 12:31:51 dans De l' Education | Commentaires (2) | Permaliens
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