
J' sais pas si tout arrivera à bon port...je fais mon maximum !!!!!
A très vite...
Publié par little stella à 19:46:24 dans Instants donnés | Commentaires (4) | Permaliens

Nicolas HULOT...
L' Homme de la Providence, que tout le monde s' arrache, à droite comme à gauche, de François Hollande à Philippe de Villiers...incroyable !
Un ministère en point de mire, rien que ça, pour séduire le "petit homme vert".
L' avenir de la planète passera donc bien par des stratégies de récupération; il fallait s'y attendre...
A partir de maintenant, j' espère que tu n' auras pas besoin d' un masque à gaz pour survivre dans les hautes sphères de la Politique, cher Nicolas...
Bonne route à ton Pacte Ecologique !
( Je n' ai pas résisté... avant la mort de ma connexion...)
Publié par little stella à 20:44:13 dans Démocratie | Commentaires (2) | Permaliens

Dans les quelques heures qui vont suivre, et en raison de mon déménagement, ma connexion internet va subir une « déconstruction » et une « reconstruction » prochaine à ma nouvelle adresse.
N' ayez pas peur...j' emploie stricto sensu, les termes des services techniques !!
J' espère que ce petit chamboulement ne m' éloignera pas de vous trop longtemps.
Ma charmante opératrice de club-internet m' a quand même précisé que tout pouvait se faire en soixante douze heures ou en vingt jours !!! Sympas leurs délais, vous ne trouvez pas ?!
Patience donc et en attendant, recevez mes plus beaux sourires, mes plus chauds soleils et mes plus doux bisous...
A bientôt mes amis !
Publié par little stella à 16:36:28 dans Blog-aventure | Commentaires (8) | Permaliens
Quand les hommes vivront d' amour
Il n' y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous, nous serons morts mon frère
Quand les hommes vivront d' amour
Ce sera la paix sur terre
Les soldats seront troubadours
Mais nous, nous serons morts mon frère
Dans la grande chaîne de la vie
Où il fallait que nous passions
Où il fallait que nous soyons
Nous aurons eu la mauvaise partie
Quand les hommes vivront d' amour
Il n' y aura plus de misère
Peut-être song'ront-ils un jour
A nous qui serons morts mon frère
Quand les hommes vivront d' amour
Qu' il n' y aura plus de misère
Peut-être song'ront-ils un jour
A nous qui serons morts mon frère
Nous qui aurons aux mauvais jours
Dans la haine et puis dans la guerre
Cherché la paix, cherché l' amour
Qu' ils connaîtront alors mon frère
Dans la grande chaîne de la vie
Pour qu' il y ait un meilleur temps
Il faut toujours quelques perdants
De la sagesse ici-bas c' est le prix
Quand les hommes vivront d' amour
Il n' y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous, nous serons morts mon frère
Quand les hommes vivront d' amour
Ce sera la paix sur terre
Les soldats seront troubadours
Mais nous, nous serons morts mon frère
(Raymond Lévesque 1956
dernier interprête : Jean-François Bastien 2002)
( C' est le 11 novembre approchant, certainement, qui m' a remis ces paroles en tête...)
Publié par little stella à 11:47:17 dans Cosmodicée | Commentaires (0) | Permaliens
Même si pour ce vingt-troisième déménagement, j' ai beaucoup allégé les cartons, les valises et les malles, j' ai emballé cependant avec une infinie précaution une vieille théière en porcelaine chinoise...Dorure, cerisiers blancs et geishas, tout un univers...
Ne pas l' emporter, c' était laisser derrière moi le plus aimé de mes souvenirs , celui de ma grand-mère paternelle.
Un petit bout de femme qui mit au monde dix enfants- cinq...sont morts, d' accident ou de maladie, à des âges très différents- et qui avait su garder, malgré ses immenses chagrins, le cœur au bord des lèvres.
Jamais la moindre médisance et son agréable sourire en réconfortait plus d' un.
Ma grand-mère...ou la gentillesse en personne et surtout... une voix. Une voix chaude, légèrement et joliment vibrante, une voix qui aurait pu remporter tous les radio-crochets de l' époque.
Au lavoir ou aux fourneaux, elle chantait tout le temps, dès que ses larmes la laissaient tranquille...
Les amants de St Jean, les blés d' or, le temps des cerises , à peu près tout le répertoire de Mouloudji et bien sûr les inoubliables petits chaussons de satin blanc qui dansaient et sautaient devant mes yeux d' enfant avec une grâce quasi-divine.
Mais la chanson qui me rapprochait le plus de ma grand-mère c' était...les roses blanches...
Souvenez-vous...ce gamin arrivant à l' hôpital en courant pour offrir des fleurs à sa mère et l' infirmière qui lui dit tout bas...tu n' as plus de maman...
Là, mon cœur de petite fille se serrait...Je me suspendais alors à la respiration de ma grand-mère, à la complainte, à ses graves et à ses aigus attrapés avec tellement de talent. La voix ne fléchissait pas, même sur le passage le plus émouvant...
« C' est aujourd' hui dimanche, tiens ma jolie maman...
Voici des roses blanches... toi qui les aimais tant
Et quand tu partiras, au grand jardin là-bas
Toutes ces roses blanches, tu les emporteras... »
En réalité, c' était le courage d' une mère, qui chantait, et à travers lui, sa résignation à vivre malgré ses enfants perdus...Stella, Arlette et les autres...J' avais huit ans mais je n' étais pas dupe.
Aujourd' hui, je constate que le temps n' a pas eu d' emprise sur ma mémoire et sur mes bonheurs intérieurs sortis cette fois d' une simple théière !
De plus, je sais que moi aussi, avant de quitter la France, j' irai porter sur une tombe, un bouquet ...de roses blanches.
Publié par little stella à 22:07:00 dans Emotion | Commentaires (12) | Permaliens
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