Hier soir, j’ai vu à la télé un film d’une rare violence psychologique.
Une femme sublime était tiraillée entre Richard Gere, son mari, et Olivier Martinez, son amant. C’était à la limite du soutenable, j’ai failli zapper avant la fin. Non, c’est vrai, la vie de top model n’est pas facile et on se dit parfois que l’on a été bien inspirée d’être petite, maigrichonne et de travailler dans un sous-sol qui pue. Mais je m’égare. En tout cas, à la fin du film, Richard Gere coupe court à toute tergiversation en défonçant le crâne d’Olivier Martinez à coup de boule-qui-fait-de-la-neige-quand-on-la-retourne. Du coup, exit le vilain séducteur français, un poil immature et narcissique ; la femme retourne vers Richard, le bon père de famille américain prêt à tout pour sauver son foyer. La morale est sauve, ouf.
Publié par La fée atomique à 14:38:24 dans Secte Shabu-Shabu | Commentaires (9) | Permaliens
Commentaire