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Prix des maisons neuves: les revenus des accédants ne suivent plus | 04 avril 2006

En février 2005, le salaire mensuel moyen des ménages qui avaient signé une maison chez Geoxia s'élevait à 2.953 euros. Le prix du mètre carré s'affichait alors à 1.669 euros. Un an plus tard, le revenu professionnel moyen est tombé à 2.901 euros. Tandis que le prix du mètre carré a bondi à 1.786 euros. Autrement dit, des familles aux salaires de plus en plus comprimés s'endettent pour acheter un toit de plus en plus cher. D'un côté, le pouvoir d'achat des accédants est en baisse de 1,6 %, tandis que les biens convoités se sont revalorisés de 7 %. Une consolation, sur la période, la superficie moyenne des maisons vendues a gagné un mètre carré : 99 contre 98. Mais avec, bien sûr, les disparités régionales d'usage. Ainsi, dans le Centre-Ouest, il suffit d'une base unitaire de 1.457 euros pour accéder à 101 mètres carrés. Tandis qu'en Méditerranée, 2.575 euros du mètre carré sont nécessaires pour pénétrer dans 94 mètres carrés.
 

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Publié par jpflamant à 10:47:50 dans crédit immobilier | Commentaires (0) |

Le crédit foncier ne croit pas à une bulle immobilière | 03 avril 2006

Interrogé sur la chaîne LCI, le président du Crédit Foncier de France, François Drouin, a jugé que la hausse des prix de l’immobilier continuait en France mais ralentissait. Et d'ajouter qu'il ne croyait pas à une bulle immobilière.

L'envolée des prix de l'immobilier ces dernières années est un «phénomène mondial», a souligné François Drouin sur LCI. «Partout dans le monde l'immobilier a monté et en France de manière plutôt plus raisonnable que dans un certain nombre d'autres pays, comme l'Angleterre ou l'Espagne», a-t-il précisé.

Toutefois, «nous nous ne croyons pas non plus à une bulle immobilière» car nous n'avons pas le phénomène que nous avons connu autrefois, qui avait créé une bulle dans les années 90, avec des marchands qui achetaient à des marchands qui achetaient à des marchands», a-t-il détaillé. C'est un phénomène que «nous avons très peu constaté» récemment, insiste-t-il.
En revanche, l'envolée des prix a un impact sur les biens immobiliers acquis: «le nombre de mètres carrés acquis diminue» en moyenne, remarque François Drouin. D'après lui, le marché de l'immobilier devrait continuer à bénéficier de taux attractifs : «la BCE (Banque Centrale Européenne) augmente les taux courts», mais le Crédit Foncier finance l'immobilier par les taux longs, qui «ne montent pas pour le moment». «Nous pensons qu'ils ne vont pas monter durablement, puisqu'il y a énormément d'épargne dans le monde qui cherche à s'investir», a-t-il ajouté.


Le marché de l’immobilier est soumis à des cycles
Interrogé sur des rumeurs d'intérêt du Crédit Agricole pour la banque britannique Leicester, spécialisée dans l'immobilier, François Droin a répondu que le marché de l'immobilier restait un marché «très très porteur», bien que soumis à des cycles. «Il y a des différences entre le cycle de l'immobilier résidentiel, beaucoup plus long et souvent sur 20 ans, et celui de l'immobilier de bureaux, beaucoup plus court, de l'ordre de 7 ans», a-t-il expliqué. «Actuellement l'immobilier de bureaux en région parisienne est plutôt en période creuse, ça va monter» alors qu'à l'inverse dans le logement «ça se tasse», a-t-il conclu.
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Publié par jpflamant à 14:19:13 dans crédit immobilier | Commentaires (0) |

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