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Profil de l'accédant à la propriété | 07 janvier 2006

Alors que les prix de l'immobilier flambent en France depuis quatre ans, qui peut encore acheter ? Focus sur le profil des acheteurs de biens immobiliers en 2004.

Les prix de l'immobilier grimpent, tandis que le revenu moyen des ménages stagne. Dans ce contexte les cadres supérieurs, professions libérales et autres professions intermédiaires représentent toujours la majorité des acheteurs de biens immobiliers. Et ce ,au détriment des ouvriers et employés ! Face à une telle flambée des prix, ces derniers sont en effet de plus en plus exclus des villes chères.

Ainsi, les derniers chiffres de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) révèlent qu'en 2004, la part des ouvriers et des employés parmi les accédants à la propriété était de 33,8%, contre 40,4% en 1999. A contrario, les cadres supérieurs/professions libérales et les professions intermédiaires représentaient à elles deux 61,2% en 2004, contre 46,4% en 1999.

Mais ce n'est pas tout ! La hausse des prix a également pénalisé les agriculteurs et les commerçants. De 6,7% en 1999, ils ne sont plus que 2 % à acheter en 2004. Quant aux inactifs et aux retraités, ils sont deux fois moins nombreux à acquérir un bien immobilier en 2004 qu'en 1999, à 3% seulement contre 6,5% auparavant!

D'autre part, selon la FNAIM, les primo-accédants peuvent de moins en moins se permettre d'acheter dans les villes chères, là où les niveaux de prix sont élevés. « La part des primo-accédants dans la population des accédants à la propriété est de 62,9% (contre 76% en 1998), mais ils sont toujours moins nombreux dans les zones les plus chères », déclare en effet René Pallincourt le président de la FNAIM. Ainsi, ils représentent par exemple 56,1% en Ile-de-France contre 83,9% en Alsace, 75,7% en Auvergne, 74,8% en Poitou-Charentes ou 70,6% en Basse Normandie.

A noter enfin que le revenu des ménages qui acquièrent un bien immobilier progresse de 6% par an... tandis que celui de l'ensemble des ménages n'augmente que de 3 % Source : © batiactu.com Informations copyright

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Publié par jpflamant à 09:20:52 dans crédit immobilier | Commentaires (0) |

Immobilier : prix moyens en 2005 | 06 janvier 2006

Alors que le directeur général du groupe de presse «De Particulier à Particulier » envisage une forte baisse des prix de l'immobilier d'ici à 5 ans, selon le cabinet immobilier Century 21, les prix devraient augmenter de l'ordre de 10 % en 2006. Et ce, après une hausse de 12,03 % l'année passée.

« D'après l'ensemble des paramètres dont nous disposons, il est raisonnable de penser que le rythme d'augmentation des prix de l'immobilier devrait s'assagir. Mon pronostic est une hausse d'environ 10% », a affirmé mardi Hervé Bléry, directeur général de Century 21. Et d'ajouter : « Ce ne sont que des supputations mais nous ne voyons pas de retournement de la situation dans un avenir proche ». Et ce, alors que le directeur général du groupe de presse immobilière «De particulier à particulier», Jean-Michel Guérin envisage» une baisse de 30 à 40% des prix de l'immobilier en France dans les cinq ans à venir.

En 2005, le prix moyen a atteint 2.113 euros le m2, soit une hausse de 12,03% en un an contre 1.886 par m2 en 2004. Ainsi pour les appartements, le prix au m2 a augmenté de 13,14% (2.583 euros), tandis que le prix moyen des maisons a quant à lui progressé de 11,01%, à 1.854 euros le m2.

Toujours pour l'année passée, la superficie moyenne d'un bien immobilier acheté s'établit à 83,59 m2 (57,1 m2 pour un appartement, 111,35 m2 pour une maison). Le financement sollicité a quant à lui représenté 74,21% du montant de l'acquisition.

A Paris, les prix ont augmenté moins fortement que ceux de la moyenne nationale, avec une hausse de 10,36% en un an, soit 4.865 euros le m2. En revanche, ils ont enregistré une plus forte hausse en Ile-de-France (+14,14%, soit 2.672 euros le m2), avec un record dans le Val-de-Marne (+19,32%, soit s3.044 euros le m2) et en Seine-Saint-Denis (+15,50%, soit 2.429 euros le m2).

D'autre part, les prix ont atteint un nouveau record à Marseille, avec une hausse de 17,68% en un an, à 2.676 euros le m2. Enfin, Lyon et sa région ont vu également vu leurs prix de l'immobilier bondir de 11,53%. Le prix moyen y atteint désormais les 2.176 euros le m2. Source : © batiactu.com Informations copyright

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Publié par jpflamant à 09:16:28 dans crédit immobilier | Commentaires (0) |

Euribor du 4 janvier 2006 | 05 janvier 2006

Taux Euribor 365 jours
TauxDernierVariationDate
EUR 1W Euribor2.36200 %0.00%04/01/2006
EUR 1M Euribor2.39300 %0.00%04/01/2006
EUR 2M Euribor2.43200 %0.00%04/01/2006
EUR 3M Euribor2.48900 %0.00%04/01/2006
EUR 4M Euribor2.55200 %0.00%04/01/2006
EUR 5M Euribor2.59300 %0.00%04/01/2006
EUR 6M Euribor2.64000 %0.00%04/01/2006
EUR 7M Euribor2.67600 %0.00%04/01/2006
EUR 8M Euribor2.70800 %0.00%04/01/2006
EUR 9M Euribor2.74200 %0.00%04/01/2006
EUR 10M Euribor2.77300 %0.00%04/01/2006
EUR 11M Euribor2.80100 %0.00%04/01/2006
EUR 1Y Euribor2.82900 %0.00%04/01/2006

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Publié par jpflamant à 09:26:25 dans crédit immobilier | Commentaires (1) |

Faut-il clôturer son PEL en 2006 ? | 05 janvier 2006

De nouvelles dispositions fiscales et sociales amputent cette année le rendement des «vieux» PEL. Mais ils restent mieux rémunérés qu'un livret bancaire

Mauvais coups pour l'épargne-logement. Deux lois applicables dès le 1er janvier 2006 viennent rogner les performances des plans d'épargne logement d'une certaine maturité.

La loi de finances pour 2006 introduit en effet pour les PEL de plus de douze ans, une taxation annuelle des intérêts au prélèvement libératoire de 16% ou sur option au barème progressif de l'impôt sur le revenu.
La loi de financement pour la Sécurité sociale instaure, pour les PEL de plus de dix ans, la retenue annuelle des prélèvements sociaux à compter du 15 février 2006.

D'après les simulations effectuées par le Crédit Foncier, cette double taxation n'est pas neutre : elle se traduit au bout de treize ans par un manque à gagner de 3.115 euros dans l'hypothèse d'un PEL ouvert le 1er janvier 1996 sur lequel le souscripteur a effectué, dès l'ouverture, un versement plafond de 61.200 euros.
Si les prélèvements sociaux avaient continué d'être prélevés en une seule fois, seulement au dénouement du plan, soit le 1er janvier 2010, le titulaire se retrouverait à la tête d'un capital de 111.999,19 euros. Et ce, compte tenu d'un taux contractuel de rémunération de 4,62% hors prime d'Etat. En revanche, avec les nouvelles donnes fiscales, le titulaire se retrouverait à la tête d'un capital de 108.884,77 euros.


Compte tenu de ce manque à gagner, est-il judicieux de fermer son PEL ancien? « Un PEL souscrit entre le 16 février 1994 et le 23 juillet 1997 se révèlera pratiquement deux fois plus performant qu'un livret bancaire puisque sa rémunération s'élève malgré tout à 4,11%, après la retenue des prélèvements sociaux », répond Denis Declos, directeur du marché dépôts, épargne, placements au Crédit Foncier. Et de poursuivre : « en revanche, les particuliers ayant ouvert des PEL à partir du 9 juin 1998 seront sans doute plus pénalisés par ces nouvelles dispositions, ce qui les incitera, d'ici trois à quatre ans, à effectuer des arbitrages en faveur de placements plus rémunérateurs ». Source : lesechosI informations copyright

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Publié par jpflamant à 09:20:57 dans crédit immobilier | Commentaires (0) |

Vers une baisse des prix de l'immobilier ? | 04 janvier 2006

Jean-Michel Guérin, le directeur général du groupe de presse immobilière « De particulier à particulier » a annoncé sur RTL qu'une baisse de 30 à 40 % des prix de l'immobilier en France est tout à fait envisageable d'ici à cinq ans.

«Les prix sont très largement surévalués et une correction qui se baserait sur les fondamentaux, et notamment sur le revenu des Français par rapport aux prix de l'immobilier, pourrait effectivement conduire à une baisse de 30 à 40%» des prix sur cinq ans, a déclaré Jean-Michel Guérin sur la radio RTL.

Alors que les ménages voient leur solvabilité limitée, les prix de l'immobilier ont doublé depuis 1997. «Par rapport aux revenus des Français, les prix sont surévalués», précise Jean-Michel Guérin.

D'après lui, «sur les moyennes des prix que l'on voit un peu partout, ça ne se voit pas encore», mais le retournement est déjà amorcé et «il y a moins de ventes».

Et d'ajouter : «Si on veut spéculer, ce n'est pas le moment d'acheter» et «si on veut faire un investissement locatif, il faut faire très attention au choix et au montage financier». Quant aux propriétaires qui envisagent de céder leur bien immobilier, ils ont intérêt à le faire «tout de suite».

Jean-Michel Guérin a en outre rappelé qu'entre 1990 et 1996, les prix de l'immobilier avaient déjà «baissé de 40%».

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Publié par jpflamant à 08:51:19 dans crédit immobilier | Commentaires (0) |

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