L'amour est il circonflexe, interroge t'il le silence moiré?
Fait- il noir en amour?
Je rassemble les lettres dédiées à ton coeur, sans compter celles qui ont voyagé l'autre nuit, à toutes les nuits abstraites, ailes d'oiseaux.
J'alphabétise mes solitudes, apprentissage de l'ombre, murmure du tétra chien, sa gueule de sang intentionnel, morsure ivoire alors que les plombs cèdent la chambre.
Fait- il noir en amour?
Trois pas pieds nus dans la pièce de viande, au ventre central des maux; chavirements de l'instinct, vacuité du corps à l'heure des grands piétinements du désir.
Publié par lorca à 16:10:11 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Tu ton sexe andouiller au dessus de la tête de noeud le pantin
Tu ta trompe revêche enroulée sautoir flappi de pendu bandé comme âne qui trisse les misérables exploits
Tu ta verge outrée de sang tétanisé parti en rafale de jus
Tu ton prépuce volubile de défaites à l'arrière train des nuits
Tu ta biroute chancelante catatonique exténuée au feu du charisme de la vulve.
Publié par lorca à 16:27:26 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Tu quatre pattes exténué par la traque des fèves
Imitation de lémure, spectres à profusion.
Tu fouis comme hase le nez dans les recoins
Que les hommes ont semé hier soir de ces fayots
Tu frétilles comme queue de Pan au derrière de Cybelle.
Imitation de lémure, branleurs de salle à manger le coeur du haricot.
Tu rencontres tes dents posées sur le manger affolant
Tu avales sans sucer mécanique des estomacs
La fève ton trophée sur les hommes.
Publié par lorca à 16:08:08 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Comme pulpe rotie aurais je vu l'écrin
le majeur en implant au foison de ton trait
aurais je renaclé sur le brou de ta vulve
et pensif comme un trou
aurais je réchauffé la pochée pleine d'oeufs
aurais je ainsi baisé le rosat de tes lèvres.
Publié par lorca à 16:14:06 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Dans la confusion priapée je ramasse le ventre d'une étagère de chairs
en varape sur le gland fuselé à la dérive dans la vulve d'anis.
Le manger d'amour est une épreuve bonhomme, presque fainéante,
il mélange rotules et coudes, fion d'asoif et foune des averses de rires,
c'est dire que les mots s'étouffent.
Dans la confusion d'érectons libres comme pommes à croquer
en glissade dans les anneaux ouverts, il est des entrées maussades,
des jarres de muscles étanches qui renaclent.
Grand trait de jus au jardin des zizouilles accouplées.
Publié par lorca à 16:04:19 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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