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Empyrée inamovible..... | 10 octobre 2008

Empyrée inamovible que le ciel fracassé éclaire, l'ondoiement du ventre

Qu'ouverture sur le corps donne à désirer en projections de chairs

Et l'allant des séismes patauge dans le moiré vénéré du silence à deux doigts de mourir.

Je n'ai pas renoncé à t'aimer, l'immense traite du bleu

Par les dès déroulés dans le lait de tes yeux, la mire au front baisé

Outre les mots qui ne sont plus les acrobates de ta bouche

Outre le temps raréfié que scande un trépied de montre blessée

Je n'ai pas renoncé à t'aimer, le solitaire est l'homme des mots écroulés.

Publié par lorca à 07:46:30 dans montestaure | Commentaires (0) |

Arc cuisses en céleste.... | 07 octobre 2008

 Arc cuisses en céleste de peaux sur le lit-bonze assoupi

Les muscles tressés en trouvaille de sangs par dessus os

La chair en écueil sous les lèvres vrillées

Et par delà le ventre feuilleté  tant épluché par les doigts ensemenceurs

Oh tant de plaisirs à défaire les troncs du corps, à éreinter le feuillage palabré

Où les mots déssaisis de la corvée des mots d'encyclope laissent choir leur abréviation

Pour qu'oui qu'oui qu'oui enfin renonce à l'affirmation des habitudes.

L'ombre plate encéphale végète jouie sur le bonze encaustiqué , elle dort.

 

Publié par lorca à 13:38:18 dans montestaure | Commentaires (0) |

Distorsion des distances.... | 04 octobre 2008

Distorsion des distances, une minerve me vrille

Tu es là , dormeuse, coucheuse des lits de soifs , bue par le trépas des reins

A la montre il est ce temps qui dépasse les désirs de partir, passe temps le temps de jouir

Révolue tu démontes les os qui furent les arcs respirés, le dos qui baise dans la cendre

Distorsion de l'horloge, à pas glissés sous ton ventre éventé, coïts écroulés

Ton corps orbé patine sur le cuir de la peau renoncée

La nuit enroche l'étal de chairs comme nuit au soleil plombée.

 

Publié par lorca à 23:51:38 dans montestaure | Commentaires (0) |

Monsieur Le Cul..... | 04 octobre 2008

Monsieur Le Cul ouvre son placard à mémoire, son pâtir de slip et de fessées.

Monsieur Le Cul renifle un peu en désossant le passé, quatre pêts alvéolent ses lèvres.

Monsieur Le Cul se souvient.........De la chair attendrie par la main fouisseuse.

Monsieur Le Cul abonde en catastrophe, des fèces posées là.

Monsieur Le Cul mousse un peu alors qu'enflent  les affres d'un tremblement.

Monsieur Le Cul est une galaxie convexe battue par brise menue.

Monsieur Le Cul ira par la souricière, l'anal des offres d'amour.

Publié par lorca à 16:18:30 dans montestaure | Commentaires (0) |

René viande son phalle......... | 02 octobre 2008

René viande son phalle en agitoir sur la bonde nouilleuse

Deux plombes qu'il se vrille, ver des quant à soi

Ver des propagandes de miroir, le tain qui n'en peut plus

L'image en négatif puisque tout est souillé ce jour

L'ombre en révolution, le corps en transit vers le néant des nuits

René s'enroule sur sa verge, transpire des anathèmes

Les reins à l'écorchée comme peau de zeb déchirée

Que soudain un trépas de sperme fil d'eau tousse en agonisant.

 

 

Publié par lorca à 19:39:02 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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