Empyrée inamovible que le ciel fracassé éclaire, l'ondoiement du ventre
Qu'ouverture sur le corps donne à désirer en projections de chairs
Et l'allant des séismes patauge dans le moiré vénéré du silence à deux doigts de mourir.
Je n'ai pas renoncé à t'aimer, l'immense traite du bleu
Par les dès déroulés dans le lait de tes yeux, la mire au front baisé
Outre les mots qui ne sont plus les acrobates de ta bouche
Outre le temps raréfié que scande un trépied de montre blessée
Je n'ai pas renoncé à t'aimer, le solitaire est l'homme des mots écroulés.
Publié par lorca à 07:46:30 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Arc cuisses en céleste de peaux sur le lit-bonze assoupi
Les muscles tressés en trouvaille de sangs par dessus os
La chair en écueil sous les lèvres vrillées
Et par delà le ventre feuilleté tant épluché par les doigts ensemenceurs
Oh tant de plaisirs à défaire les troncs du corps, à éreinter le feuillage palabré
Où les mots déssaisis de la corvée des mots d'encyclope laissent choir leur abréviation
Pour qu'oui qu'oui qu'oui enfin renonce à l'affirmation des habitudes.
L'ombre plate encéphale végète jouie sur le bonze encaustiqué , elle dort.
Publié par lorca à 13:38:18 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Distorsion des distances, une minerve me vrille
Tu es là , dormeuse, coucheuse des lits de soifs , bue par le trépas des reins
A la montre il est ce temps qui dépasse les désirs de partir, passe temps le temps de jouir
Révolue tu démontes les os qui furent les arcs respirés, le dos qui baise dans la cendre
Distorsion de l'horloge, à pas glissés sous ton ventre éventé, coïts écroulés
Ton corps orbé patine sur le cuir de la peau renoncée
La nuit enroche l'étal de chairs comme nuit au soleil plombée.
Publié par lorca à 23:51:38 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Monsieur Le Cul ouvre son placard à mémoire, son pâtir de slip et de fessées.
Monsieur Le Cul renifle un peu en désossant le passé, quatre pêts alvéolent ses lèvres.
Monsieur Le Cul se souvient.........De la chair attendrie par la main fouisseuse.
Monsieur Le Cul abonde en catastrophe, des fèces posées là.
Monsieur Le Cul mousse un peu alors qu'enflent les affres d'un tremblement.
Monsieur Le Cul est une galaxie convexe battue par brise menue.
Monsieur Le Cul ira par la souricière, l'anal des offres d'amour.
Publié par lorca à 16:18:30 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
René viande son phalle en agitoir sur la bonde nouilleuse
Deux plombes qu'il se vrille, ver des quant à soi
Ver des propagandes de miroir, le tain qui n'en peut plus
L'image en négatif puisque tout est souillé ce jour
L'ombre en révolution, le corps en transit vers le néant des nuits
René s'enroule sur sa verge, transpire des anathèmes
Les reins à l'écorchée comme peau de zeb déchirée
Que soudain un trépas de sperme fil d'eau tousse en agonisant.
Publié par lorca à 19:39:02 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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