Ta sébile à votre bon coeur les hommes aimez moi puisque je suis parti
Sur le sable je renacle
Sur le fleuve je dénage
Il a foutu le camp de base, démonté l'espoir de gravir, le loup dans la forêt
Sur la croix je bande du bois sec
Sur l'avers du miroir je glisse comme tain des dégoulis
Ta quête entre deux troncs, les arbres se secouent les hanches
Sur le cri je transpire des aviateurs
Sur Vénus je défesse les oratoirs du philosophe
Il a barré les immondices, sorti la poubelle annuelle, le loup dans le tiroir
Sur le mur il a coupé les mains de l'apostat
Sur le cul du Géant-Gourd il a dessiné une usine
Ta réclame de planches, les bourgeons excroissants se signent en se vidant
Sur l'x je transpire
Sur le corps je transgresse la logique des doigts.
Publié par lorca à 19:44:12 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Ton anubis en mousse la nappe est mise
Le manger-rouler sur le cil fendu
La table du cuni enveloppée de lèvres
Un verre d'eau pend au chevet des restes de nuit
La main développe des doigts ignares de ton corps
Je viens d'entrer dans le seau je graphite des arabesques
Ton anubis en creux l'isthme par dessus les toits
Le rouler-boire sur le col des falaises pendues
Je flaire bon les nocturnes printemps de ta cave
Je viens d'entrer dans ton aussi je dessine des alvéoles
Ton anubis doucement fermente trois secondes.
Publié par lorca à 18:49:37 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Lectures de lecteur(trice) Russe, qui es-tu derrière ton écran, voyages-tu avec Dosto?
Ou donc enverrais je le livre?A Pétersbourg?En Taïga?Par dessus le fleuve Amour?
Lire inlassablement.
Publié par lorca à 15:28:07 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Veille d'aimer le corps glissé vissé à son organe orangé
Toute étreinte des murs et tout resserrement du corps enluminé
Patient comme une gourde de vin la soif de pénétrer le bec de chair
Fi des présentations à la nuit gravir n'est pas mourir
Et sur les lèvres pesantes de sang siffle le caquet d'une verge.
Publié par lorca à 20:02:30 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Patatras dans l'ychoux un roule manger coeur d'artichauts je panse mes encornés
Pataprendre de la hauteuse la monte des établis écheveaux échevins échevelés
Prêter à la ville des intentions de corruption me les rendra t'elle l'amoncelle de pierres taille de réverbères
Prudence les rues s'apprêtent à rendre des égouts serviles des services glissés entre les cuisines comploteuses
Prime à la casse de légumes il en jète le chef avec ses cerceuils de filandreux
Portillon à la gauche de l'enclave tu prendras le verre posé sur le billot et tu te pencheras
Pruche ton cou à ta tête tu riras le dernier elle se décolleras comme artichaut tranché
Plagiaire de l'ychoux les encornés te broient ils te taillent de pied en choux
Purée à la droite de ta lecture fais gaffe que les encres ne viennent inonder tes falopes
Prisme j'aveugle le déhanchement des poissons ils se nassent je sombre dans l'intra soupe.
Publié par lorca à 23:25:26 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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