Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Quand deux à deux... | 19 octobre 2009

Quand deux à deux s'en vont courir les grammes de langue

Se resserrent les segments de muscles ondulées

Quand deux à  deux  s'étreignent

Puis quatre à quatre paire de mains liseuses des pas de vis et d'écrous et des rondelles mutinées

Se refondent sur le tronc cérébral les anciennes trappes à anneaux velus

Quand les pluparts et les nombreuses et les pertinentes sections de chairs s'en vont gésir au fond du vaisseau sans plancher

S'immobilise fouissante la bretelle aimante du soir élastique

Quand elle dit son cri de timbale il dit son cri de pichet 

Quand il dit la fin des cataractes elle dit son désir d'aller au cours du fleuve toujours

Quand l'une défenestre sa main.

 

Publié par lorca à 20:38:10 dans montestaure | Commentaires (0) |

Jamais au grand jamais.... | 19 octobre 2009

Merveilleuse tenue de soirée la dinde farcie des occases d'opéra

Jamais au grand jamais je n'ai vu accoutrement plus indigne de toi chère Plume

Tu virevoltes que dis je tu vicevoltes au balcon de Garnier affublée de ton nom d'aigrette

Au bras de l'effarant Gonthier dernier trou à se prendre pour  l'anus de dieu

Quelle nuit à l'étage avec vos petits bruits de crapes et votre souper en pelisse de rat

Les habits noirs vous vont si bien vous qui n'effleurez que si peu la lumière

Alors les médisants diront:" Oh les dandys qui se trémoussent dans les nuits arrosées au Pinot!"

Accordant les fils de la guitare nuit je dirais:"Oh chers deux néantissimes étrons que n'avez vous la mort en partage d'égouts!"

 

Publié par lorca à 20:06:05 dans montestaure | Commentaires (0) |

Orion entre lèvres.... | 16 octobre 2009

Orion entre tes lèvres le murmure des célestes et que tes mots achèvent de saluer le corps téméraire de l'aimant instruit du génie de vider les cieux sous la dictée de la pluie qui fait chanceler la raison astronomique

Entre tes lèvres  le corps fendu de moi constellé de trous noirs anti manière de figurer l'amour et ses cerceaux butinés sous la bouche ouverte et quasi physicienne de la nature des choses et du chaos et de la raison astronomique.

Publié par lorca à 20:40:22 dans montestaure | Commentaires (0) |

Mauve sous la varangue.... | 13 octobre 2009

Mauve sous la varangue l'ombre se carresse

Elle allonge des cils dessine un à foison de désirs

Elle serait une chute si la nuit ne retenait sa main

Mauve à l'encor de baisers, ses souffles entre deux mots

Elle est biaise tout à son chevet d'yeux profonds

Elle dénude l'amant, le vent comme la soie qui irait son chemin

Mauve son encrier, l'écriture des jouissances soupées à l'heure du thé.

Publié par lorca à 21:01:08 dans montestaure | Commentaires (0) |

Deux phalanges...... | 13 octobre 2009

Deux phalanges jouent sur ton ventre attablé

Tu suces une plume trempée son encre assoiffé

J'observe une truelle qui chemine vers toi pleine de ses plâtres ses enduits

Tu lèches le bout de la serviette de table tu n'écriras plus ce soir

Je prédis une farce un rire qui s'étalerait sur le lit des encombrements

Deux phalanges roulent sur ton épaule tambour

Tu aspires en entonnoir de bain

Je traite de la nuit comme d'une fécondation d'abcés je me croise dans le noir

Tu présages qu'un repas de peaux, de muscles et d'avant bras te sera servi ce soir

Je carresse ton anubis distrait par l'accablement de l'eau sur la fenêtre il pleut.

 

Publié par lorca à 19:11:21 dans montestaure | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| >>

Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son


rail insulaire de mots imprécis,


foutues apothéoses.


L'encre entre par ma bouche,


je médite le temps bu.







 
















oh les yeux....

Depuis le 09-12-2005 :
284725 visiteurs
Depuis le début du mois :
12634 visiteurs
Billets :
626 billets

Album

Rechercher

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Glossaire

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03