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Tous ces prêcheurs en mal de tribune.... | 22 décembre 2009

Tous ces prêcheurs en mal de tribune ces pseudos curetons virtuels qui nous broutent à longueur d'établis ces deviseurs mappemondistes qui brûlent de nous aimer ces faiseurs de bûchers cathoislamobouddhohébraoshinto comme mise en esclavage tu te poses là mon historien plein le Livre des justiciers masqués selon Dieu le Boursouflé tant il consomme de l'homme et tous ces bloggeurs atteints par la sagesse divinatoire quelle vulgarité diable quelle vulgarité.

Publié par lorca à 18:53:55 dans montestaure | Commentaires (0) |

La Sagesse fume un havane..... | 22 décembre 2009

La Sagesse fume un havane tandis que la ville sourde mange des crapetons

Les miettes du temps s'effilochent à travers l'écumoir orificiel 

Les hommes se barbent entre eux ils mangent des minettes toxiques

Et l'oubli les condamne à s'entraimer fi du désir comme une palette de chiens 

La Sagesse au premier tiers de son cigare remue un peu la queue

Le plaisir d'une rotule de chocolat entre ses lèvres bien sucées

La fumée enveloppe la ville qui tousse des squelettes bien ordonnés

Les caves sont pleines de ces hommes en instants de décomposition

La Sagesse se les roule au second tiers et avec elle sa compagne épilée la Gentillesse

Ceux deux là se caressent longuement près du fleuve barbu appelé autrement l'Ampoulé casse-graines

Il s'énerve ce fleuve humain il scie des cathédrales il broute des archanges

Il déroule des ponts comme pour rejoindre la providence en vain les têtards belliqueux

La Sagesse en son sofa des nuits fume le trois tiers de son cigare sommital 

Elle glousse avertie de la fuite des hommes vers la passe des Quatre Fers à Vapeur

Elle se pavane de havane en coulant une soirée délicate de vieux rhum

La Gentillesse pose sa tête moutonneuse sur le sein de la Sagesse elles dorment.

Publié par lorca à 16:03:16 dans montestaure | Commentaires (0) |

Par dessus toi en abondance.... | 21 décembre 2009

Par dessus toi en abondance de doigts couturiers sur tes seins perroquets

La parole de ton ventre appelle mes mains orpailleuses dans le fond d'or

Quant à l'emmêlement de l'éminence et du bol de chairs il fait la une sur le corps deux

Vite des napperons goulus des plans de tables poilus des services à la loupe sur ton anubis

Vite une dépose de baisers sur ton intérieur nuit l'obscur de ton méplat sucé en confetis

Par dessus toi califourchon de tartaresque et son génie de la langue offerte

Le muet de ton anubis qui baille qui frelonne en bbzzzz qui renifle sous la dernière phalange de mon auriculaire le délicat 

Quant au cantique des luminaires timides il repassera par le jour si jamais il advient

Vite une capote éclairante un dos luminescent une morue hors d'elle même hors de l'eau hors du jus

Vite une ablation de lit un calendrier de chiens à poils une saillie de rires pour chambre flottante sur la mer si laiteuse

Publié par lorca à 19:54:04 dans montestaure | Commentaires (0) |

Mémoire d'un homme clos.... | 20 décembre 2009

Mémoire d'un homme clos je t'appelle d'entre les murs de la maison peignée par l'alizé fécond je te croise invisible sur l'océan indien un oiseau disparait et avec lui l'horizon mourant sous l'attelage de vagues gantes mémoire d'un homme clos je traverse la fenêtre au réveil de l'est l'éculé sur son soleil plein de cadavres d'étoiles je tombe éparpillée sur le champs de la douleur traversière qui ne réveille pas les morts mémoire d'un homme clos je l'appelle d'entre les ombres mimes de son rire et de ses larmes je le croise en incertaines canicules au bord de la ravine à jacques ébréchée par la force de l'eau mémoire d'un homme clos je traverse un carrefour de brandes et de songes il peint une pierre là haut sur la Roche Ecrite dont il sait les respirations visionnaires j'entre dans le tamarin foudroyé ma souffrance de femme porte un arbre dans son coeur mémoire d'un homme clos.

Publié par lorca à 21:11:25 dans montestaure | Commentaires (0) |

Je débonde.... | 19 décembre 2009

Je débonde tu as tant excité ma libido savonneuse

J'éclaire la grande taupière je voudrais baiser la cheminée

A la louche je me livre à peu près en quintal de désir

Je m'âne tout en me touchant les encornés pressés

Je débonde à satiété et tu cours autour de la couille animée

Publié par lorca à 22:37:06 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son


rail insulaire de mots imprécis,


foutues apothéoses.


L'encre entre par ma bouche,


je médite le temps bu.







 
















oh les yeux....

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