Ton pariétal sous la langue de ma bouche , les tempes englouties
Je défais les cheveux de ta hampe spirituelle, étirement des auréoles, elles auront blanchi comme l'évier saturé de carresses
Pleine poignée d'épaules tressées comme algues outragée d'eau le temps de pénétrer l'arceau circumvoilé, petite rose des sables
La moulure d'excave souffle, les grandes humidités affluent continentales des ventres partagés,
Mon os gravité se pend à ton ouvroir tout en aquarium de sperme.
Publié par lorca à 21:05:34 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Suite à la destruction des rêves, la Voix annonce que l'étape prochaine sera l'émancipation des morts en conséquence de quoi les pseudo vivants tout cuir ou tout coton se verront astreints à une longue pénitence version silence on tue et autres génocides légèrement mis en musique par l'Amadeus pays qui sait si bien faire son et lumière avec des têtes de chiens fendues. Il sera chanté ensuite , sous formes de vêpres apocryphes , des nocturnes endiablées que la Voix ponctuera de slogans millénaristes. Les têtes de cous coupées qui ne se conformeraient pas à la suavité de ces sollicitations se verraient mis à l'index par le majeur amusé du concubin de la Voix. Serrez les rangs par la gauche, suivez le fleuve rouge, alertez les grenouilles sur votre passage, ne vous enrhumez pas de slip de cheval, protégez vous des verges cannelées et montrez vous ouverts à l'apologue qui vous enfile.
Publié par lorca à 14:30:24 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Plote l'Ancien disait " A méditer ses terreurs le praticien du verbe organise la récurrence du vide"
Pine le Néo-Sectateur du Slip Vénérable disait " A sonder les apnées de l'homme il en sera du trou comme de l'oeuf sur la tranche du sécateur".
Publié par lorca à 21:01:58 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
L'orbe tombé de ton ventre, en ombre creuse sur mon rein
Vulve ramassée comme fourre-moire sur la langue du berger concupisce
Plastron velu entre tes cuisses, enchainement des blés sous le doigt proxima
Dieu qu'il est doux d'aller et devenir l'amant d'une nuit en équerre
Sur ton dos tapissier des carresses bues et Jean colle mon humus mon plasma
Le sein en circonflexe que la paume dessine plus qu'elle ne le boit
L'orbe de ton trait tombé comme incident sur le fil de mon corps pendu tête en l'air le signifiant le désir
Pour amour, pour l'aimée, pour fenêtre sur corps en frondaison les couilles et la russule.
Publié par lorca à 16:32:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
René paluche sa viande morte, "prise souris" chuchote t'il en dansant avec sa bite. Trois entrechats dans sa taule et il s'affale, exténué comme outre viandée au chasselas et bue comme trou de dypsomane.
René fait de l'eau par le bout, il s'affaire sur le gras , le bouge de la gauche quand il picole de la droite; allez dru mon vinassier et que le picre engloutisse toutes tes solitudes et tes zèles onaniques tes éthers conspués.
Publié par lorca à 16:35:44 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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