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Songe l'habit testamentaire.... | 03 janvier 2009

Songe l'habit testamentaire, l'oripeau décadent comme capuche de grenouille sur la gueule de Janvier

Passé le guet et le tonnerre de pets, le triphasé genre Styx dans l'anus, tu embarques pour Février le grand caractère couillu ici insulaire comme lagons en foire

Maître de chais, ouvreur de la rue de Nice, tu soudoie Mars le renégat qu'il te peigne un peu le cul pour mieux t'entendre rire

Barre en burnes mon échalas, la grande fête d'oves, le trait pur de ta femme sur mon roussillonné qu'Avril change en queue de trémas

A ce propos il est dit dans les salles enfumées voire cocaïnées de the last capitale qu'il en rêve encore des révolutions de Mai couilles océaniques que la barque affranchie dépose comme jus de philosophe

Chuttt l'appeau incertain posé ce matin ne dira pas le nom de l'aimée au printemps prochain, se taire et dire l'attente de celle qui fera Juin comme sein des matins de mains

Et brièvement sauté en carpe mon lapin lui même à fleur de peau telle que Juillet ce grand con ferait dans la dentelle s'il n'était réchauffé aux vivas des populaces projetées (en l'air ouarf)

Alors, reprenant le cours corrompu de ma mémoire, postulant au chomage des Aouts de glandes et de persils, je m'offre une virade à gauche; quoi socialo? Oui mon con!

Slips en contrebasse, trompette de nibes, moulures d'escargots, grandes fendues telles les ignaces pleines de jouis que septembre ne refluerait pas

Grands entrechats, chats carambolés, tu n'auras plus de tambouille d'Octobre, tu peux te la mettre au nord

Plissure, fatigue alvéolée, où donc la lassitude mène son tire-flanc? Novembre, fils de connard!

Meutri, lessivé comme cul déchiré, permission de dormir sur l'île nombre, décembre en apocalyptique.

Publié par lorca à 19:51:44 dans montestaure | Commentaires (0) |

Le narrateur ouvre le bal.... | 03 janvier 2009

Le narrateur ouvre le bal des silences infusés dans la nuit liquide de ses drogues

Il ourdit le livre des Intendances de Mort, puis celui des Intendances de Vie

L'un mimant l'autre, pis que miroir la symétrie des moules

Le narrateur fait une prise délétère d'oxygène, sa main broie de l'encre

Il s'alcove, se retranche des rêves d'homme, il se voudrait la pire des impostures.

Publié par lorca à 15:01:05 dans montestaure | Commentaires (0) |

Tu fumes dandyne.... | 03 janvier 2009

Tu fumes dandyne de tout ton long d'échafaud de jambes et de de doigts

Je craque une allumette, entre tes lèvres le sucre fond, ma langue en contusion

La blessure rémanente sous l'oeil réfractaire

L' assiette de ventres perfusés sangs, sueur et rires; cantiques des lunaires à deux regards de mentir

Tu t'audelà du coin de bouche, parole par parole oppressée, ne dire que les instants de chair

Ne rien dire de l'esprit ni du mot

Ivre puique ivres presque indescents nus ployés les corps en tuile perméable.

 

 

Publié par lorca à 10:54:58 dans montestaure | Commentaires (0) |

Je te havane.... | 27 décembre 2008

Je te havane la plage des oubliettes spirituelles

Qu'une promenade le long des Santiago archive d'aimer la ville

Plume fumée je baigne dans tes volumes d'alvéoles enceintes

Je, l'accouché, derrière le verre d'alcool, mon rhum dissert,

Plein la parole vacuite, l'inutile déplacement du corps ivre

Gueule dans la fumée du cigare détrempé la pluie l'aimée

La main sur le livre que partir sonne comme un ami des suds océans.

Adieu l'havane, boire anéanti, chuchotements solitudes.

Publié par lorca à 21:01:04 dans montestaure | Commentaires (0) |

A trop jouer l'aspirateur.... | 27 décembre 2008

A jouer trop l'aspirateur vertèbral on se fait souffler le cul convoité,

Dès lors, pris entre deux temps d'essoufflement que la main onanique ne renoncerait pas à branler,

Tu renonces à agiter l'encensoir gauche, le petit troublé qui scande le corps désiré,

Mais renoncer n'a qu'un temps, tu repars sur tes arçons mon hue et dia à la foie d'âne bourriqué entendu sur la tranche de la vallée carressée,

Et tu ne regardes pas à la dépense de reins mon garçon tremblé par la queue ignée, oh comme c'est sifflet le prépuce ouvert et tutoyé par le vent.

A la rame et aux rameurs, à l'huisserie d'entre deux sombritudes, la révélation des coquillages, le mou et le dur prononcés du bout de la lèvre de chêvre, basse dans la fleur mouillée.

Aux rames les coursiers pénétrants, avalasses de spumes, de choux, de figues bleues,

Aux grandes fourrées les tamiseurs de peaux, les jouiteurs de cintres,

Tu n'en peux d'aspirer, de remasturber le vivre et l'aléa du désir qui te ronges.

Publié par lorca à 18:26:48 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son


rail insulaire de mots imprécis,


foutues apothéoses.


L'encre entre par ma bouche,


je médite le temps bu.







 
















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