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Vendredi sous la branche de badamier..... | 10 avril 2009

Vendredi sous la branche de badamier, il pleut des Mascareignes.

Samedi le boire fera à manger dans les tubes étouffés.

Dimanche se revomit, des zones de faiblesse apparaissent sous sa capuche.

Lundi universalité de la parole, il est grand temps d'être con.

Mardi le perchiste dérape sur le pont des culs annelés.

Mercredi sieste après l'assèchement du fleuve renonculé.

Jeudi le Grand Caractère Morbide énumèrera ses tombes retournées.

 

 

Publié par lorca à 08:09:28 dans montestaure | Commentaires (0) |

Dans sa course effrénée au pire... | 04 avril 2009

Dans sa course effrénée au pire il voua un amour infini à la vie

Déraisonnablement

Un instinct de parturient lui fit accoucher du monde l'autre

Atermoyant entre candeur et cynisme

Un monde animé avec la lenteur des désirs et la promptitude des cauchemars

Un monde de fabriques, de rouages, d'échafaudages, un univers de dupe

Un labyrinthe éreinté dédié à la mysanthropante respiration de ses yeux

Par lesquels nul ne fût moins vu que l'homme son "ombre anicrocheuse" s'énervait il à ses heures de stagnation intellectuelle.

Par l'ego excentré j'écris ton nom, par ton désir de pouvoir disparaitre j'écris ton nom, par le modelage de la tension j'écris ton nom, par ta réclusion morale j'écris ton nom, par la solitude de l'homme j'écris ton nom.

 

 

Publié par lorca à 04:29:22 dans montestaure | Commentaires (0) |

Le silence amaigri.... | 28 mars 2009

Le silence amaigri soudainement transi, les mots comme des tocsins massifs....

-Quant à toi tu peux toujours sucer le tchékiste, la révolution de mon coeur n'aura pas lieu.

-Lorsqu'on te demande de défaire les principes, lorsqu'on t'enjoinds à ne plus discourir sur les passifs sociaux, lorsqu'on t'ordonne de te rallier, tu t'exécutes sinon...

- Sinon je meurs haut et fort, ma grande gueule n'embrasse ni les vieilles dignités ni la régence révolutionnaire, je suis libre de mes lèvres, de ma langue et de ma chasteté.

- A te lire entre les lignes, là où le soldat rouge se meurt de la guerre, un relent de cave te fait comme une balle dans la nuque.

- Il en fallait des sacrifices inutiles, des assassinats de masse pour pisser avec le vent de l'histoire.

- Tu seras donc sur la liste, comme un amour déçu.

- Sois mon bourreau et je serais comblé.

- L'idéologue ne se tâche pas.

- Je l'ai aimé la liberté libertaire, le trait entre l'homme et l'homme, l'enfin respiration.

Le temps d'un thé qui se renverse, l'ordre des inouis, la mort du frêre.

Publié par lorca à 19:52:23 dans montestaure | Commentaires (0) |

En bure, flagellant de l'histoire.... | 26 mars 2009

En bure, flagellant de l'histoire,

d'Albi sous tes chausses de sang

Croisé branleur des géographies humaines,

Hitlerjugend non repenti

Révisionniste en écriture, ah le bibliophile de marécage

Trou du cul des évèques pédophiles et j'en passe des souffrances tues

Kappo des abattoirs africains, tu t'capotes quand tu te branles?

Benoit mon petit benoit minuscule vaticanesque funèbre

Que dis je, seize fois renouvelé le pape de la mort massive

Le Christ te renie trois fois, et souviens toi

A revêtir l'uniforme des tyrans on finit par brûler en enfer.

Publié par lorca à 18:40:32 dans montestaure | Commentaires (0) |

L'amour l'invertébré.... | 21 mars 2009

L'amour l'invertébré les rotules indigentes

Coursir après l'aimée la table de multiplication

Elle pond des noeuds ton aveuglement à marcher

L'épanchement des traverses le rail des nulle part

Je te taie en coussin de soi à carresser l'épaule mûre

Encore des encores poussées dans ton sein nuptueux

La femme des cohortes de mots n'appartenant pas

D'appartement pas l'établi de draps défaits les corps

Postérieurs dès lors à l'apparence d'aimer l'horloge tue

La porte en contre nuit partir est un jeûne l'âge du ventre

Une mourance de la déshabitude de toi l'effrénée solitude.

Publié par lorca à 21:26:30 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son


rail insulaire de mots imprécis,


foutues apothéoses.


L'encre entre par ma bouche,


je médite le temps bu.







 
















oh les yeux....

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