Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Mansuétude des rochers..... | 13 juin 2009

Mansuétude des rochers, l'étrave sans nom manoeuvre dans la soupe merdoyante

Terre des griffes onéreuses!!!! Verrues spatiales!!!!

L'onde bâteau brinqualle entre deux seaux de rouges, catastrophes géographiques

Les hommes d'équipage, ô combien de capitaines, et toile à matelot burnés en eau de mer

les hommes d'équilibrage, les refaiseurs de routes, de pneus, de soutes à noirs

Les salauds sur le pont, mansuétude des falaises, ma dérive de rhum

Terre des ossements neufs, baisers par l'oesophage, l'embrasement des cadavres

Terre, terre, commissures des lèvres ensablées, la mort par enlisement des consciences

Et les hommes, les hommes, les hommes, les hommes, les hommes, les hommes

Fraternité de tombes, cimetierres sur la rouille des poulies poilues polies

Mansuétude des récifs, je merdoie entre deux moules farcies de sel

Terre, terre, vigie aveuglée dans son viseur les extra abattoirs à venir.

 

Publié par lorca à 21:26:10 dans montestaure | Commentaires (0) |

Des hops en sautoir.... | 13 juin 2009

Crise quelque noeud dans le doute le blond des idées

je résurge, je pend deux oies blanches rombières en médaillon

Des hops en sautoirs autour du cou boucher des civilisations

Rire à en grêver, rouf le tapir de sol fouineur des fourmis citadines

Pour rien au mondus je ne reviendrais sur l'idée que je fus l'assassin du tiroir

Et dans le doute blond je me m'abstiens pas de redouter la traque des hommes

Clapier à canards, rien d'inutile en somme, les cartilages aplatis, meutes sérielles à plume

Hou hou mécanique instruction des oiseaux!!Le bordel dans la cage à fientes

Rire à en bourler, la goule et la bonde accrochées au cou des palmipèdes

Quant à le boire je me conseille de le liquide en trait continu.

 

Publié par lorca à 17:22:22 dans montestaure | Commentaires (0) |

l'écriture s'asperge de sel.... | 12 juin 2009

L'écriture s'asperge de sel, le tas de papier s'émousse, le soir mange les bords monde, l'écriteur se voudrait homme des transitions entre la déchirure et le regret de n'être pas absent de lui même. L'écriture ne tarit pas les larmes, elle bouscule le ciel, j'aurais voulu te dire l'absence de pluies et dans mon coeur l'absence de l'espérance. Mes pas à pas se comptent  comme par miracle, une saison d'ivresse peut être...Je boirais ce soir, tout le saoul de mes aspersions en révérence à mes puits dilatés, à mes intérieurs dévorés, à mes lunes à demi calcinées, à mes crayons de couleurs qui se meurent. Je craque une allumette, être de cette heure là si proche de la mort, du souffle qui s'épuise, incarnation de l'univers. Les cendres accompagnent la montagne, le fils d'écriture est un homme des traversées par les ponts écroulés, la douleur ruisselle sur le corps déchiré de celui qui demeure.

Publié par lorca à 14:44:08 dans montestaure | Commentaires (0) |

Tes vertêbres éclosent.... | 10 juin 2009

 

Tes vertêbres éclosent en anus, muscadine empourprée

La langue métronome alerte les hanches, tu t'alcoves, précise intendante de tes reins

Je tisse de la peau sur ta peau mutinée, tu t'écartes; le sourire d'un petit bronze sur le chevet de tes nuits

Je voudrais m'engager, tout à l'égo de mon sexe, tunneler cran après cran

Tu me lis sidérée "le désir n'est pas la voie des compromis", chantes tu

"Je ne délivre pas les anges décousus, pas moins ils ne me corrompent"

La chambre artificielle s'assombrit, je me range, et les clefs de la peur soudaine

"Je ne demeure rien, ni pour moi que rien ne protège, ni pour la femme anticipée".

 

Publié par lorca à 14:32:54 dans montestaure | Commentaires (0) |

Parmi les indigents.... | 05 juin 2009

Parmi les indigents de la chôôse, à l'enrobé sans la condescendance

Je fus técriqueté comme passif tant le trou où je demeurais semblait le prolongement d'un long silence qui aurait eu pour anus le cul d'un géant-gourd comme con en attente de train.

J'y demeurais longtemps, longtemps j'ai disparu, mes jouets diaphanes imperceptibles

Les mots étaient des petites virgules mimés à la hache tant les gens intelligents me semblaient innacessibles

J'ai pris le train avec papa, rails et contres allées de bithume, hachoirs manuels et petit visage à la fenêtre

Roman policier et phase de destruction dynamique, mes indigences nocturnes

Les clefs nocturnes biaisaient dans la serrure, mon coeur discret petit muscle chaud des souffrances tues

Parmi les indigents de la chôôse je suis longtemps été.

Publié par lorca à 21:39:49 dans montestaure | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| >>

Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

oh les yeux....

Depuis le 09-12-2005 :
263587 visiteurs
Depuis le début du mois :
1528 visiteurs
Billets :
565 billets

Album

Rechercher

Glossaire

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03