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Au soir des grandes invasions..... | 01 juillet 2009

Au soir des grandes invasions de son corps l'homme peinait à trouver le repos compensateur de ses tourments

Il vaquait vaguait en relief sur son lit en faisant des grimaces à la lumière biaiseuse échappée d'un chevet à l'odeur de bois mort

Il s'ingéniait à quémander un peu d'oubli à l'adresse de ses mouvants tortionnaires

Un soir de grande invasion létale plus qu'agitée il fit un tour sur lui même, rumina les draps de son lit, roula son corps en cerceau de chairs et se débanda à travers la chambre en planant avec les ibis jaunes du papier peint tout à coup délivrés de la colle. L'homme s'offrit un voyage dans les coins et sur les plinthes et se conclut dans le pot à café moulu pour y dormir en catalepsie infinie.

 

Publié par lorca à 20:57:10 dans montestaure | Commentaires (0) |

Mardi nuit je trafique.... | 30 juin 2009

Mardi nuit je trafique dans le bide du Géant-Gourd à la recherche du cadavre de René mon ami l'éprave tout azimut qui aura fini ses jours entre les machoires de la bête endormie l'échalas entre deux ravines asséchées un arbre planté dans le fion le sodomite masturbateur de forêts. Mardi nuit la bourriche du grotesque vomit des sacs à cadavres, des ossements d'aspirateurs, des paupières moites de cochet et le bras raccourci de Nemo tête de saladier. Mardi nuit j'emplâtre le mastoque le bande le débitte et me retranche ensuite dans son repaire faisandé à la viande d'ondine, dire que la pêche fût bonne.

Publié par lorca à 20:06:46 dans montestaure | Commentaires (0) |

Miettante la pensée atone.... | 30 juin 2009

Miettante la pensée atone il renoue avec le silence des murs vaille que vaille ses excés fourbis avec l'âge des malentendus puis  des révolutions de son corps

miné puis retapé par la force de fondre des clefs improbables puis miné par l'inconvalescence l'improbabilité de surgir hors de lui même puis retapé par une volonté de nuire plus que d'être nuisible

outragé par son trépas social et réinventant des espaces clos pleins de vides à consumer il engage ses fantômes à dénaturer son regard

le temps se désordonne la confusion active des confusions il frelate la lumière objective puis ploie dans le sas des absolues névroses

s'affichant en tortionnaire des oiseaux peints sur le papier de sa chambre banni des miroirs et des recours en grâce.

Publié par lorca à 14:59:13 dans montestaure | Commentaires (1) |

De tout petits boutons... | 27 juin 2009

De tout petits boutons en astreinte de vanille une portance à bout de cou

Maritime la langue asperge les tétons manufacturés chez l'odonctologue

Il chemine sur le ventre ondoyant de la fabrique à pourlèche le goujat

Tes seins ma contamine je les reçois en pleine outrance de verbe

Ils oeuvrent les plis et les replats ma tente scornieuse affleurante sur tes bonds

La respiration des voeux je me présente à la porte déshuilée la laitière

Le pouce en ruban je te amour en décontraction de poitrines scindées.

Publié par lorca à 21:20:33 dans montestaure | Commentaires (0) |

La langue de putre... | 26 juin 2009

La langue de putre enroulée autour du tube du mort le héros

Et la longe accrochée au cou du futur pendu qui ne se doute mais... Il a reniflé un putaing de bourreau collé à ses basques depuis des lustres , je te suce au nombril des défunts réfractaires.Et dire qu'il voulait aller à la manif à Téhéran, seul avec sa bible verte le con

La langue de putre mon blair, tony pour les irakos, le lacheur de spasmes à fragmentation, les lourdes portes de l'inconscience, la dislocation des corps. Allez ouste les sacs de chaux vive!

Rahhh, une des filles bush me file la mort massive, la garce à chapeau double, hue cheval de mort analphabète, putaing ca cingle et ca pue la godasse d'enfant écartelé

La ceinture en dessous du bassin, si serrée aux burnes qu'il me fallut cracher le nom vénéré des pétroleurs les saoud les coupeurs de mains et de têtes avec lesquels, langue de putre, nous tenons le langage du serf

Putaing j'ondoie du cul et je m'ondine baisé par la poutinerie des maillots de bain, merde, le maitre nageur tchétchène est mort noyé dans une baignoire, quatre miliciens en slibard sur la photo souvenir, moscou se tord boyau de la Vodkaskaïa

Tout en minuscule les noms propres, rien à branler du vocabulaire géronte, me tire un rhum et me couche dans la montagne des quatre fers à vapeurs.

 

Publié par lorca à 20:12:52 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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