Quadra en pure perte les horloges singent le cri des garçons de cour quasi d'opérette qui se cherchent de l'épaisseur spirituelle arf comme le pathétique l'emporte sur le décent la rue en pente vide les estomacs et les livres des séductions soudainement surranés hier objet d'influence et ce soir si solitude borgne à la paluche de magazine pornotocrâte évidé l'esprit de l'homme sur son traversin couvert de livres non lus secoués par le lit vide vite le matin afin de rue et de représentation en scapulaire de morale d'intellos séducteur à poil de loutre le midi arrive dans la brasserie l'apéro à la table 26 invitante des passagères en émois virtuelles il n'en finira pas de se sentir désirable distant scénographe à l'arrache de désir sonneur de burnes confites dans leur boite mécanieuse l'aube qui pointera bientôt sur le monde étroit de quadra le sonneur de cloches onaniques lui qui voulut tant être le héros de l'histoire de son orbe vide.
Publié par lorca à 22:36:35 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Le rein gauche effusif sécrête la pâme des fuites de lait le coing s'y engage avec ses plumes et ses dardes de viandes
Si dictionnaire le corps, si bu l'abécédaire de muscles si précis le coin g
L'amarante se déplie son trait rit à la vertical du ventre des carossables
Précis le champignon en grappe les insubmersibles
Jouirons nous tantôt déguisés en amants ferons nous le voyage?
Les corps citrons superpositionnés sous la ligne de cueillette la main baladeuse
L'essuie une larme de joie le revers d'une paume asexuée elle se précise par la queue
Se dévoile entre les éboulis de chaudière l'avalasse de sperme dépliée comme tambours tabous mineurs
Tabous mineurs les écritailles au sommet du regard porté sur les corps qui dérangent si peu vous ne détournerez pas les yeux ils vous appellent venez.
Publié par lorca à 22:08:24 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Liesse de la foule ou la pendaison annoncée
Charivari hourras elle remonte l'avenue hurleuse
Des cravates humides en guise de bandeaux
L'autre que l'on pourchasse fixe le soleil baissant
Au cul les marathoniens du lynchage, les abreuvés du timonier
Cours cours pendouillé du crépuscule, cours camareau des suppliciés
Liesse de la foule ou l'intelligence des masses
Grondement, surement la révolte des petits, des si peu gradés
Des primo-assassins qui ferment leurs boutiques
L'autre que l'on dissèque à la lumière de ses insoumissions
Au cul les parrallèles, les suppots, les viandards, les trucmuches, les deviseuses ragotantes
Cours cours lapidé des cieux morts, cours cadavre de hache
Liesse de la foule ou la convention collective des bourreaux.
Publié par lorca à 15:43:36 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
La somme des brûlures ravive l'exigence de vérité , tu n'as pas renoncé à la dire
Rose des imparfaits
Plaisent aux larmes de couler, la fleur blessée n'a de cesse de se commettre en incendie
Rose des imparfaits
Le visage abrasé, les lèvres soudées entre elles, hurle t'elle la riveraine des précipices?
Rose des imparfaits
Dire le mot quintessent sur son parterre de chairs après avoir brûlé les annales d'une pensée déterminée à produire du feu
Rose des imparfaits
Je trépane le masque, au diable son enseignement
Rose des imparfaits
L'amour brûle t'il à l'heure des décapitations de fleurs?
Rose des imparfaits
Spleen et idéal, altitude d'alcool où le vert phormol épanche ses fumées
Rose des imparfaits
L'occulte danse des fleurs épineuses....Direz-vous vénéneuses?
Rose des imparfaits
Poussières et cendres soulevées, je marche comme en prison le souffle court et l'âme vagabonde
Rose des imparfaits
Et si le temps des incendies était révolu, et si enfin recouvrée la parole se faisait double, universelle
Rose des imparfaits
Un corps à corps métronome de la vie...Le visage du masque se fond en calamine
Rose des imparfaits
Se conclure en silence en déchirant le papier, l'arbre qui le féconde s'absout de la parole.
Publié par lorca à 20:33:41 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
La pluie cloute la nuit ,tu te tords dans le lit des abîmes parce que dehors la tempête voile les corps
Il pleut en nocturne de ramasse, je me cherche alors que l'idée de souffler le froid fait son chemin dans l'esprit de ma tête
La ville en intervalle, dégrisée par la force du ciel, tu opères en douceur sur le rein qui se bande
La nuit conseille ses appeaux, ils frétillent dans la cage des séducteurs, je remue de la queue
Tu t'asseois sur le ventre du triton téméraire,il se bouge dans ta tunique de beurre
Il pleut abondamment à trois heures de la nuit pilori, un corps à corps s'emiette rompu aux lasses érections des montres
Je me décroise sous ton poing, tes lèvres me segmentent par petites touches de chairs
Et si la langue parlée me donnait à boire...
Publié par lorca à 19:30:07 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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